Connect with us

Société

Abidjan : Répression des ESPr illégaux, succès de l’opération « Tolérance zéro » de la DEPPS dans la commune d’Attécoubé

Published

on

Le 23 février 2026, la Direction des Établissements Privés et des Professions Sanitaires (DEPPS) a mené une opération de contrôle de type « zéro tolérance illégale » dans la commune d’Attécoubé, à Abidjan. Marquée à terme par la fermeture immédiate de plusieurs centres de santé illégaux, cette opération marque ainsi un tournant très décisif dans les opérations de répression, de suivi et d’évaluation de l’opération zéro « clinique » illégale d’ici 2025 lancée par l’État de Côte d’Ivoire, sous le leadership éclairé du Président ADO.

Le déclic de la mission de la DEPPS à Attécoubé

Dans la Commune d’Attécoubé, la mission de répression ses pratiques sanitaires illégales fait suite à l’arrestation par la Police sanitaire, d’un aide-soignant exerçant illégalement et qui de surcroît, a usurpé le titre de médecin. Informés, des agents de la DEPPS sont intervenus, sur instructions de la Dr Bitty Marie Josèphe.

Piètre visage des établissements sanitaires privés à Attécoubé

Sur 8 centres de santé privés contrôlés par les collabirsteurs du ministre Pierre Dimba, 6 ont été immédiatement fermés et 2 mis en demeure. Ce sont entre autres:

  • Le centre médical « Ridwane », situé au quartier La Paix,
  • Le centre de soins « Américain chez BAMBA » (quartier Ebrié),
  • L’infirmerie privée « SAINTE MARIA »,
  • L’infirmerie privée « SALAM » sise au quartier Espoir,
  • Le centre de soins « La Nativité », près du commissariat de police,
  • Le centre médical « Les ELEÏS » sis au quartier Ebrié,
  • La maternité « DIYA » sise près de la pharmacie Montana,
  • Le centre de soins « La Paix ».

Les raisons de la fermeture de ces ESPr

Diverses raisons ont motivé les agents du ministère de la santé exerçant à la DEPPS à fermer systématiquement ces centres de santé privés à Attécoubé :

  • Le centre médical « Ridwane », situé au quartier La Paix, pour usurpation de titre de médecin par un aide-soignant et l’utilisation des médicaments de qualité inférieure,
  • Le centre de soins « Américain chez BAMBA » (quartier Ebrié), bien qu’autorisé, a été fermé pour dépassement de son niveau d’intervention, mauvaise gestion des déchets, insalubrité, existence d’un bloc opératoire clandestin et l’utilisation des médicaments périmés,
  • L’infirmerie privée « SAINTE MARIA », disposant d’une autorisation ancienne formule a été mise en demeure pour 30 jours, pour absence de responsable paramédicale,
  • L’infirmerie privée « SALAM » au quartier Espoir, bien qu’autorisée, a été mise en demeure pour 30 jours, pour architecture inadaptée, mauvaise aération et absence d’autoclave,
  • Le centre de soins « La Nativité  » sis près du commissariat de police a immédiatement été fermé pour absence d’autorisation, pratique illégale de la médecine, mauvaise gestion des déchets médicaux et pour local insalubre,
  • Le centre médical « Les ELEÏS » au quartier Ebrié a été immédiatement fermé pour absence d’autorisation, mauvaises conditions sanitaires et sa gestion par un aide-soignant en l’absence du responsable médical,
  • La maternité « DIYA » sise près de la pharmacie Montana a été fermée immédiatement pour absence d’autorisation, mauvaise gestion des déchets médicaux, insalubrité, encombrement des salles et gestion par une « sage-femme » qui prétend avoir un diplôme non présenté qui serait obtenu dans un pays voisin,
  • Le centre de soins « La Paix » (Attécoubé) qui disposait d’une autorisation (1982) non valable a été fermé immédiatement pour insalubrité, personnel non qualifié.

Bilan de l’opération zéro « clinique » illégale d’ici 2025 en Côte d’Ivoire

Le mardi 23 décembre 2025, lors d’une conférence de presse organisée dans la commune du Plateau à Abidjan, le ministère de la Santé, de l’Hygiène publique et de la Couverture maladie universelle (MSHPCMU), à travers la Direction des établissements privés et des professions sanitaires (DEPPS), a présenté le bilan de l’opération « zéro clinique illégale d’ici 2025 », lancée le 5 octobre 2022 par l’État de Côte d’Ivoire, sous le leadership du président Alassane Ouattara.
Ainsi, de 2023 à 2025, 1997 établissements sanitaires illégaux et 1547 établissements sanitaires légaux ont été recensés. Cette opération d’envergure nationale a été lancée à la suite de la publication, le 3 décembre 2022, du rapport d’enquête du Conseil national des droits de l’homme de Côte d’Ivoire (CNHD-CI), révélant l’exercice illégal de 1 022 établissements sanitaires privés (ESPr) sur le territoire ivoirien.

Ouncado PIERROT

Société

Côted’Ivoire/ Collecte de fonds pour la construction du temple de l’église Papa Nouveau de Bouaké.

Published

on

Les fidèles chrétiens de l’église Papa Nouveau de Bouaké ont organisé un culte spécial de collecte de fonds pour la construction de leur grand temple, le dimanche 8 mars 2026. L’objectif est de recueillir des fonds pour reconstruire le temple détruit par la guerre militaro-politique que la ville de Bouaké a connue. Au cours de ce culte, les fidèles ont prié pour la cohésion sociale et la paix en Côte d’Ivoire. Plusieurs personnalités politiques et religieuses étaient présentes pour soutenir cette initiative.

À cette occasion, au nom de la direction nationale de ladite église, le messager résident du siège de Toukouzou Hozalem, Patrice Kokora, a indiqué l’importance de ce culte : << Nous sommes là pour recueillir de l’argent pour bâtir une église digne de l’église de Papa Nouveau à Bouaké. Parce qu’en 1986, le prophète Papa Nouveau lui-même est venu poser la première pierre de l’église de Bouaké. Mais à cause de la crise de 2002, il y a eu beaucoup de mouvements, il y a eu du saccage et donc le temple a été détruit. Nous avons donc recueilli des fonds au terme du culte afin que les travaux de construction puissent débuter avant la fin de l’année. Nous demandons donc à toutes autorités ou personnes de bonne volonté de soutenir ce projet>>, a-t-il déclaré.

Pour terminer, il a lancé un message de paix et d’unité à l’endroit des populations : << Je demande à tous les Ivoiriens de s’aimer les uns et les autres afin que nous vivions en paix. Nous devons apprendre à vivre-ensemble dans nos diversités. Nous remercions le Seigneur que l’année 2025 s’est bien terminée malgré les élections. L’église de Bouaké est donc une manière pour nous de contribuer à la paix>>, a-t-il exhorté.

De son côté, au nom du maire de la commune de Bouaké, Jacqueline N’Guessan a rassuré les fidèles du soutien de la mairie : << Pour la construction de ce temple, je vous rassure du soutien de la mairie. En effet, pour la construction de ce temple, chaque contribution compte car, il permettra de réaliser un rêve collectif. Ici à Bouaké, nos différentes religions cohabitent, d’où l’existence du forum des confessions religieuses de Bouaké. Une ville ne se développe pas uniquement à cause de ses infrastructures, mais aussi, les religieux y contribuent également>>, a-t-elle rassuré.

Au nom du parrain de la cérémonie, Franck Zouankouan, par ailleurs vice-président du comité de gestion de l’église Papa Nouveau de Bouaké, a indiqué que le parrain accorde une attention particulière à l’église de Bouaké car c’est ici qu’il a commencé son service militaire. Il a donc remercié les fidèles pour leurs nombreux dons pour la construction du temple.

Prince Koffi

Continue Reading

Société

Bouaké/ Lancement de BKE Chill Festival : plus de 10 000 festivaliers attendus.

Published

on

Les couleurs de Bouaké Chill Festival pour l’édition 2026 ont été lancées par les promoteurs dudit Festival, le samedi 7 mars 2026 à l’espace le jardin d’Eden de Bouaké au cours d’une conférence de presse. Cette énième édition dudit Festival qui vise à promouvoir les valeurs artistiques et culturelles de la ville de Bouaké renfermera plusieurs activités qui vont se dérouler sur environ 7 mois pour mieux impacter les populations. Le lancement s’est fait en présence de plusieurs tenanciers d’espace.

Cet évènement organisé par la structure Lourd Boss Group se tiendra autour du thème « Bouaké S’amuse, Bouaké Rayonne » et cible les personnes âgées de 18 ans et plus. À cette occasion, au cours de son allocution, Aristide Edi, commissaire général du festival et président-directeur général (PDG) de Lourd Boss Group a expliqué le sens de ce festival : << Le BKE Chill Festival est un évènement organisé par les enfants de Bouaké qui vise à promouvoir et rehausser l’image de la ville à travers plusieurs actions ou activités de divertissements mais aussi sociales. Ce festival est un lieu de rencontre des jeunes et des personnes qui aiment se divertir autour de bonnes sonorités musicales. C’est notre contribution aux changements de mentalités auprès de la jeunesse en nous inspirant du programme Bouaké Nouveau impulsé par le maire de la commune de Bouaké. Pour cette édition, nous attendons au moins 10 000 festivaliers>>, a-t-il indiqué.

Poursuivant, il a déroulé l’agenda de cette édition : <>, a-t-il déroulé.

De son côté, Konan Jean Raymond, responsable de la commission sécurité, a souligné que des dispositions sécuritaires sont prises pour garantir la protection des festivaliers afin que les jeunes puissent festoyer dans la tranquillité et dans la sérénité. Il a souligné que la billetterie s’ouvrira très prochainement afin que les festivaliers puissent acheter les tickets en ligne ou de façon physique en avance car le jour de l’évènement, le prix des tickets augmentera vu l’affluence.

Quant à Adams Coulibaly, responsable commercial, il a invité les annonceurs et mécènes à soutenir l’évènement à travers des partenariats gagnant-gagnant.

Prince Koffi

Continue Reading

Société

Côte d’Ivoire : Bien-être au travail : l’ONG YSSIKA EKAN annonce la 3ᵉ édition du Salon du capital humain

Published

on

L’ONG YSSIKA EKAN a procédé, le samedi 7 mars 2026 à Abidjan, au lancement officiel de la troisième édition du Salon du capital humain. La cérémonie s’est tenue en présence de la présidente de l’organisation et promotrice de l’événement, Yvette Akissi Yobouet, ainsi que du professeur Boniny Sylvestre, président de l’Association panafricaine des médecins du travail et partenaire de cette édition.

Face à la presse, la promotrice du salon est revenue sur les résultats des deux premières éditions, tout en saluant l’engagement des partenaires et des acteurs impliqués dans la promotion de la santé mentale en milieu professionnel. Elle a notamment souligné l’absence d’un cadre juridique suffisamment structuré pour la reconnaissance et la prise en charge des troubles mentaux liés au travail en Côte d’Ivoire, une situation qui, selon elle, a des répercussions non seulement sur la santé des travailleurs, mais également sur la performance des entreprises.

Dans cette optique, un document compilant les recommandations et résolutions issues des précédentes éditions du salon a été élaboré et présenté aux médias. Ce document vise à servir de base de plaidoyer pour une meilleure intégration de la santé mentale dans les politiques de santé au travail.

Selon Yvette Akissi Yobouet, les premières éditions du salon ont permis d’enregistrer plusieurs avancées, notamment une prise de conscience progressive de l’importance du bien-être psychologique au travail, l’émergence d’initiatives privées dédiées à la prévention et à l’accompagnement, ainsi que la création de plateformes d’information et d’écoute.

Cependant, elle a également évoqué plusieurs défis à relever, notamment en matière de mobilisation des acteurs, de communication et de renforcement des partenariats avec les institutions publiques, le monde académique et le secteur privé.

Prenant la parole à son tour, le professeur Boniny Sylvestre a rappelé que la santé au travail constitue un droit fondamental pour les travailleurs. Il a ainsi invité les entreprises à garantir des conditions de travail favorables à la sécurité et au bien-être des employés, en intégrant les dimensions physique, mentale et sociale dans leurs politiques de gestion des ressources humaines.

Le spécialiste a également mis en avant le rôle central du médecin du travail, qu’il a décrit comme un conseiller stratégique pour l’employeur et le salarié, mais aussi comme un véritable indicateur de la santé globale de l’entreprise.

Initialement prévue pour mars 2026, la troisième édition du Salon du capital humain se tiendra finalement du 15 au 17 octobre 2026. Durant trois jours, experts, professionnels de la santé, inspecteurs du travail et acteurs du monde de l’entreprise échangeront autour d’un programme comprenant une conférence inaugurale, quatre panels thématiques, une plénière et une table ronde. Des stands d’exposition ainsi que des activités ouvertes au grand public sont également annoncés.

À travers cette initiative, l’ONG YSSIKA EKAN ambitionne de faire du bien-être des travailleurs un levier stratégique de performance et de développement durable pour les organisations en Côte d’Ivoire.

Christ Kémondé

Continue Reading

Actualité