Récemment créé en France par les filles et fils des régions du Guémon et du Cavally originaires de la Côte d’Ivoire, Boya Pâh est un giga espace apolitique de rencontres et de promotion de la culture du peuple Wê dans le monde. Le lancement officiel de ce rendez-vous du donner et du recevoir a officiellement eu lieu le samedi 23 mai 2026 dans l’espace UE, plus précisement à Paris. Sa première édition, parrainée par M. Tiessonhi Kéla Joël représenté par M. Zoué Basile, a connu un franc succès du fait de la mobilisation exceptionnelle des filles et fils Wê de la diaspora vivant en occident et la présence effective de plusieurs élus Wê de Côte d’Ivoire. À cette occasion, Dr Mathias Néhan a fait un discours très inspirant qui a mis les Wê de la diaspora en ordre de bataille, pour développer le Wêland et promouvoir la culture du peuple Wê dans le monde, de façon inclusive. Ci-dessous, un large extrait de son allocution tant ovationnée par l’assistance.
Boya Pâh, une boussole du peuple Wê
Nous lançons les fondations d’un évènement majeur de la communauté Wê de la diaspora, un rend-vous appelé à compter dans nos vies, dans l’histoire de notre peuple, dans l’avenir de nos deux régions ; le Guémon et le Cavally… Ce que nous inaugurons ici n’est pas seulement une cérémonie. C’est une direction. C’est une boussole. C’est un contrat moral entre nous. Boya Pâh n’est pas un slogan. C’est un dessein : devenir la Rencontre annuelle majeure des filles et fils Wê, avec une mission claire et exigeante.
Les objectifs de Boya Pâh
D’abord, il vise à créer des liens d’unité, de fraternité et de solidarité entre celles et ceux qui vivent à l’étranger et celles et ceux qui sont restés au pays.
Ensuite, bâtir des ponts avec les grandes économies industrielles, nouer des alliances économiques, identifier des investisseurs stratégiques et des partenaires financiers.
Enfin, mobiliser des ressources et des initiatives au service du développement social, économique et culturel du Guémon et du Cavally.
Boya Pâh, une plateforme de cohésion et d’unité des Wê
Selon Dr Mathias Néhan, « le développement de nos communautés ne se fera pas dans l’isolement : il se construira dans la connexion avec le reste des communautés, le reste du monde. Unis, nous sommes une puissance. Divisés, nous sommes vulnérables. Voilà notre vérité. Notre unité n’efface pas nos différences ; elle les orchestre. Il nous faut prôner l’unité dans la diversité – politique, sociale, économique, stratégique. L’unité n’est pas l’uniformité : c’est la capacité de marcher ensemble, d’avancer au même rythme malgré nos pas différents, d’accorder nos voix, malgré notre différente tonalité, pour former un chœur et non une cacophonie ».
Des stratégies pour unir davantage les Wê et unir le peuple Wê
« Nous devons :
structurer notre action et cesser d’éparpiller nos forces,
créer des pôles par domaines, travailler en synergie,
partager l’information,
co-financer les projets,
évaluer les résultats,
devenir une machine de guerre économique, culturelle et sociale – non pas contre qui que ce soit, mais pour quelque chose de plus grand que nous : la dignité de notre peuple, l’essor de nos territoires, l’avenir de nos enfants.
Car le combat pour le développement ne se gagne pas aux seules tribunes. Il exige des moyens. Il appelle des sacrifices. Il réclame de la méthode. Nous devons être les premiers contributeurs, les premiers soutiens, les premiers investisseurs dans notre ambition communautaire.
Un appel pressant à la solidarité entre filles et fils Wê
La solidarité ne se décrète pas, elle se prouve. Regardons nos atouts.
Mobilisons-les en réseau nos expertes et des experts en économie, en finance, en industrie, en technologie, en intelligence artificielle, partout dans le monde.
Mettons en place un corps de mentors Wê au service de nos jeunes et de nos entrepreneurs. • Organisons-la dans des véhicules transparents – fonds solidaires, coopératives d’investissement, tontines professionnelles -au service de projets à impact dans le Guémon et le Cavally. • Offrons à la jeunesse brillante, formée, inventive, déterminée des passerelles : bourses, stages, incubateurs, programmes de retour sécurisé et utile. Que chaque jeune Wê, où qu’il vive, sente que sa communauté croît en lui.
Investons dans le développement. Il faut accompagner le développement.
Transformons patiemment les idées en chantiers, les chantiers en réalisations, les réalisations en habitudes collectives. Voilà le cycle vertueux que nous devons enclencher.
Appel à une synergie d’actions individuelles, collectives et inclusives
Chacune et chacun d’entre nous, femmes et hommes, jeunes et moins jeunes, a un rôle à jouer. Chacune et chacun doit devenir un ambassadeur de la vision Wê, un catalyseur du changement, un relais de confiance. Le leadership ne se résume pas aux titres ; il se reconnaît aux services rendus, à la constance, à la loyauté envers le bien commun.
Un appel à la fraternité entre cadres politiques issus du terroir Wê
Permettez-moi, à présent, d’ouvrir une fenêtre sur notre espérance. En paraphrasant le Révérend pasteur Martin Luther King, je veux rêver – non pas pour fuir la réalité, mais pour mieux l’orienter. Je veux rêver d’une communauté Wê où nos différents leaders politiques dont – Angèle GNONSOA,
Émile Constant BOMBET,
Hubert OULAÏ,
Anne-Désirée OULOTTO,
Simon DOH,
Émile GUIRIEHOULOU,
Denis KAH ZION,
Gervais Jean TIEDE,
Célestin SEREY DOH,
Privat OULA,
Yémonli Arsène GAH,
Ange GNONKA, etc. – marchent les mains dans les mains, unis dans leurs différences, acceptant la pluralité comme une richesse, et faisant de leurs divergences politique une énergie canalisée vers l’intérêt supérieur de notre peuple.
Un appel pressant à la fraternité entre allogènes, allochtones et autochtones dans le Wêland
Je veux rêver d’un pays Wê où les communautés allochtones et allogènes cohabitent avec l’autochtone Wê dans la paix, dans la joie, et surtout dans le respect de nos coutumes, de nos traditions et de nos valeurs. Un pays où l’hospitalité n’est pas faiblesse, où la justice n’est pas vengeance, où la fraternité n’est pas un mot, mais un mode de vie.
Un appel pressant pour la promotion de la culture Wê au plan national
Je veux rêver, enfin, d’un peuple Wê, creuset de grandes contributions nationales, présent aux grands rendez-vous des décisions économiques, culturelles, sociales qui façonnent la Côte d’Ivoire. Un peuple dont la voix compte parce que ses actes parlent, dont les territoires rayonnent parce que ses enfants coopèrent, dont la mémoire inspire parce que son avenir se construit.
Un appel pressant à la planification et la matérialisation de tous les projets de développement
Pour ce faire, les uns et les autres sont priés de prendre attache avec le Comité d’Organisation Boya -Pâh à partir des contacts suivants : 0768707771 / 0614835430 Email : nehan_mathias@hotmail.com Par ailleurs, pour plus d’efficacité, des pôles de réflexions et d’actions ont été mis en place. Se sont : • Le pôle Culture et Transmission : cartographier nos patrimoines, créer des réseaux d’artistes Wê, lancer des classes de langue et de traditions pour nos enfants de la diaspora, • Le pôle Social et Éducation : programme “Parrainage-Coaching” pour élèves, étudiants et primo-arrivants ; jumelages d’écoles entre diaspora et pays, • Le pôle Économie et Investissement : fonds rotatif diaspora pour micro-projets agricoles et artisanaux ; réseau Wê-Entreprendre ; partenariats avec des industriels et clusters internationaux pour transférer compétences et marchés, • Le pôle Territoires Guémon- Cavally : portefeuille de projets prioritaires, gouvernance partagée diaspora-local.
Le respect de la parole donnée, gage de succès remarquable de Boya Pâh
Chacun de ces pôles devra livrer, d’ici douze mois, trois résultats mesurables et non des promesses : – Organiser,
Documenter,
Évaluer et ajuster les donnes pour être plus crédibles – ensemble.
Enfin, un appel simple et exigeant a été lancé par le Dr Mathias Néhan pour vivifier Boya Pâh :
Tenons la parole donnée à Boya Pâh,
Refusons les invectives, les procès d’intention, les propagandes qui nous divisent,
Cultivons la hauteur et l’utilité,
Parlons moins de nous-mêmes, parlons plus de ce que nous pouvons faire, maintenant, pour notre communauté,
Faisons de notre unité une pratique, pas une affiche,
Faisons de notre diaspora un levier, pas un alibi,
Faisons de Boya Pâh non pas un événement de plus, mais l’atelier permanent de notre renaissance.
Avançons, ensemble, avec méthode et avec cœur.
Pour le Guémon, Pour le Cavally, Pour la communauté Wê, Pour la Côte d’Ivoire, Vive Boya Pâh, Vive la communauté Wê, partout dans le monde, Et que vive la Côte d’Ivoire!
C’est dans le prestigieux Sofitel Hôtel Ivoire d’Abidjan que les camerounais vivant en Côte d’Ivoire ont célébré, le jeudi 28 mai 2026, la 54ᵉ édition de la fête nationale de leur pays. Cette commémoration venant a réuni la représentante du président Paul Biya en terre d’Eburnie, le personnel de l’Ambassade, des officiels ivoiriens, des membres du corps diplomatique et l’ensemble de la communauté autour du thème « L’unité nationale, pilier de notre défense, socle du développement du Cameroun ».
L’Ambassadeur du Cameroun en Côte d’Ivoire, S.E. Mme Marie-Yvette Koloko, a ouvert les festivités en rappelant le caractère sacré de cette date. « Le 20 mai rappelle le choix souverain du gouvernement et du peuple camerounais, sous la houlette de S.E.M Paul Biya, de consolider son unité nationale, de renforcer sa cohésion et de bâtir un destin commun », a-t-elle déclaré.
La diplomate a tenu à rassurer. Malgré le contexte international marqué par des turbulences, les perspectives sont prometteuses. Elle a mis en lumière les efforts constants du Président Paul Biya et de son gouvernement pour moderniser l’économie et développer les infrastructures en s’appuyant sur les atouts que sont le capital humain, les ressources naturelles et le bilinguisme.
L’excellence des relations entre le Cameroun et la Côte d’Ivoire était également au cœur de l’intervention de S.E. Mme Koloko. Ainsi, elle a remercié le Gouvernement ivoirien représenté officiellement par S.E.M. Evariste Yapi Koffi, Secrétaire Général du Ministère d’État, Ministère des Affaires Etrangères et de la Coopération Internationale, pour son accueil et sa constante disponibilité. « Nos deux pays entretiennent une coopération dynamique dans des domaines variés. Notamment le commerce, les investissements, les transports, l’éducation, la culture et la sécurité », a détaillé l’Ambassadeur, qui s’est félicitée de la signature imminente d’un accord d’exemption de visa entre Yaoundé et Yamoussoukro.
Prenant la parole, S.E.M. Evariste Yapi Koffi a salué la maturité et la résilience du peuple camerounais, avant de rappeler les liens historiques unissant les deux nations depuis l’établissement de leurs relations diplomatiques en mars 1971.
En outre, le collaborateur de la Ministre d’État Nialé Kaba s’est réjoui des échanges constants entre les 2 pays et appelé au renforcement de cette coopération économique. C’est dans cette dynamique qu’il a invité les investisseurs camerounais à profiter des opportunités qu’offre son pays. « J’invite les hommes d’affaires camerounais à tirer profit de l’environnement favorable aux investissements étrangers qu’offre la Côte d’Ivoire dans le cadre de son plan national de développement (PND 2026 – 2030) », les a-t-il exhortés.
L’un des temps forts de la cérémonie a été la distinction de deux personnalités religieuses œuvrant dans le domaine du social et cultuel. Pasteur Liliane Sanogo, de l’église Vase d’Honneur et le Révérend Docteur Raoul Wafo ont reçu leurs décorations avec une humilité empreinte de foi. « Je remercie l’État camerounais, le Président de la République et tous ses collaborateurs. Je travaille sous le manteau de mon époux. Mon action se concentre sur la femme parce que quand la femme va bien, la nation va bien », a déclaré l’épouse de l’apôtre Mohamed Sanogo.
« C’est un acte de reconnaissance et un encouragement de la part du Gouvernement, du Président Paul Biya. Reconnaître que nous pouvons apporter quelque chose pour le bien-être de la société, son équilibre et sa paix, me marque profondément », a rétorqué le Révérend Docteur Raoul Wafo.
Au nom des ressortissants camerounais établis en Côte d’Ivoire, Guy Roger N’gnatcha, Entrepreneur présent sur les bords de la lagune Ébrié depuis 13 ans, a exprimé la fierté de sa communauté. « Nous venons de passer une belle soirée. Je ne peux que remercier notre pays d’accueil qui nous donne toutes les possibilités de réaliser nos rêves ici », a-t-il lancé.
Le peuple camerounais a fait le choix d’un État unitaire au référendum du 20 mai 1972. Affirmant ainsi son choix du vivre-ensemble et de l’union pour bâtir son idéal de progrès.
À un âge où beaucoup pensent avoir déjà tout accompli, l’Honorable Évariste Edouard Meambly continue de démontrer que la grandeur se nourrit d’apprentissage, de travail et d’une vision toujours plus élevée.
Obtenir un Executive Master à Sciences Po Paris, en présentiel à Paris et non en ligne, est déjà une performance louable et remarquable. Mais cette consécration prend une dimension encore plus inspirante quand on sait qu’il s’agit de son deuxième Master.
Après son Master en Pilotage des Organisations obtenu en Tunisie au Centre de Valorisation Professionnelle de Tunis (CVPT) le 22 juillet 2023, l’Honorable MÉAMBLY vient d’ajouter une nouvelle distinction prestigieuse à son parcours académique avec ce Master en Politique et Management du Développement – Potentiel Afrique à Sciences Po Paris.
Cette réussite n’est pas le fruit du hasard. Elle est le résultat d’un parcours académique rigoureux et exigeant, jalonné de formations de haut niveau entre 2023 et 2026, notamment :
📚 Évaluation des politiques publiques : fondamentaux et panorama des méthodes 📚 Pilotage de la politique de management des talents 📚 Accompagnement au changement et communication interne 📚 Fondamentaux d’une négociation stratégique 📚 Management et développement des talents 📚Certification professionnelle de Directeur des Ressources Humaines
Autant de formations qui lui ont permis d’acquérir une expertise renforcée en gouvernance, leadership, gestion stratégique et développement humain.
Ce parcours académique fait écho à une riche expérience de terrain.
⚪Député de Côte d’Ivoire durant dix années (2011–2020) ; ⚪Président du groupe parlementaire “Agir pour le Peuple” à l’hémicycle ; ⚪Tout premier Président du Conseil régional du Guémon (2013–2018).
L’Honorable Évariste MÉAMBLY incarne ainsi la rencontre entre l’expérience politique, la compétence managériale et la recherche permanente du savoir.
Mais son engagement dépasse encore le cadre politique et académique.
Après ces deux Masters, il contribue également à la pensée intellectuelle et universitaire à travers deux ouvrages :
📖 « Vaincre », une autobiographie inspirante retraçant un parcours de résilience et de combat ; 📖 « Les financements des PPP en milieu rural », une contribution scientifique et académique sur les mécanismes de financement du développement rural.
Et l’histoire continue…
En octobre 2026, il franchira une nouvelle étape avec la soutenance de son Doctorat en Sciences de Gestion.
Quel message puissant pour la jeunesse africaine en général et ivoirienne en particulier!
À son âge, beaucoup se reposent sur leurs acquis. Lui, choisit encore les amphithéâtres, les bibliothèques, la recherche et l’excellence. La marque des bâtisseurs.
L’Honorable Évariste MÉAMBLY nous rappelle que la réussite ne s’hérite pas : elle se construit par le travail, la discipline et une soif inépuisable de connaissance.
Félicitations Honorable ! Votre parcours honore la Côte d’Ivoire, inspire le Guémon et donne à la jeunesse africaine un modèle vivant de persévérance, de résilience et d’élévation intellectuelle.
La 24ᵉ édition des Awards des meilleurs acteurs de l’émergence en Afrique, organisée le vendredi 15 mai 2026 à Abidjan par , a été marquée par un moment fort en émotion. À cette occasion, Dr Yamoussa Coulibaly, Président-directeur général de (Chim-Inter) et vice-président chargé de la Politique générale et des Réformes à la , a été élevé au rang de membre d’honneur de l’institution.
Déjà récompensé du Grand Prix en 2022, l’homme d’affaires a reçu cette distinction pour son engagement en faveur de la bonne gouvernance. Une reconnaissance qui vient saluer un parcours entrepreneurial construit dans l’effort, la persévérance et le soutien indéfectible de son épouse, Aïssatou Coulibaly.
Lors de la cérémonie, le président d’Afrique Vérité, , a retracé les débuts difficiles de Chim-Inter. Selon lui, Dr Yamoussa Coulibaly avait envisagé d’abandonner face aux nombreuses difficultés rencontrées. Mais grâce au soutien constant de son épouse, il a trouvé la force de poursuivre son aventure entrepreneuriale.
Mieux encore, a révélé Lath Fornier, Aïssatou Coulibaly est allée au-delà des simples encouragements. Elle aurait vendu ses bijoux en or ainsi que ses pagnes afin de réunir les moyens nécessaires à la continuité des activités de l’entreprise. Un sacrifice que le président d’Afrique Vérité a présenté comme un exemple de loyauté et d’engagement à promouvoir.
Très ému par cette distinction inattendue, Dr Yamoussa Coulibaly a exprimé sa gratitude à l’endroit des organisateurs avant d’adresser un message fort aux hommes présents dans la salle. « Quand on a vécu dans le noir avec son épouse, il faut rester avec elle lorsque la lumière arrive », a-t-il déclaré.
Le patron de Chim-Inter a également dénoncé certaines attitudes observées dans la société, où des hommes abandonnent leurs compagnes après les périodes de difficultés. Revenant sur son propre vécu, il a rappelé que malgré les critiques et le rejet de certains proches, son épouse est demeurée à ses côtés, ce qui l’a motivé à poursuivre ses efforts pour réussir.
Tout au long de son intervention, le natif de a insisté sur l’importance de la reconnaissance envers les femmes. Pour lui, la gratitude demeure une valeur essentielle dans la construction du bonheur et de la réussite.
Il convient de noter qu’Aïssatou Coulibaly avait déjà été distinguée en 2023 par le Prix Dominique Ouattara décerné par Afrique Vérité.
À travers cette distinction honorifique, Afrique Vérité célèbre non seulement la réussite d’un acteur majeur du secteur immobilier, mais aussi l’histoire d’un homme resté fidèle à ceux qui l’ont accompagné dans les moments les plus difficiles.