Connect with us

Société

Travaux du Métro d’Abidjan : le ministre Amadou Koné visite la section nord « Plateau-Anyama »

Published

on

Ministre ivoirien des Transports, Amadou Koné, s’est dit satisfait de l’avancée des travaux de construction de la ligne 1 du Métro d’Abidjan. C’était, ce jeudi 1er février 2024 au cours d’une visite qu’il a effectuée sur le chantier de construction du Métro d’Abidjan allant de la gare Lagune de SITARAIL à Anyama, la section nord de la ligne 1 du métro d’Abidjan. Il était accompagné d’une équipe de la Société ivoirienne de Construction du Métro d’Abidjan (SICMA), du BNETD et de la SIPF. « Les travaux de terrassement se poursuivent et le délai de 2027 pour la mise en service du métro devrait être tenu » a annoncé Amadou Koné.

Deux mois après sa dernière visite du chantier de la ligne 1 du métro d’Abidjan, le ministre ivoirien des Transports Amadou Koné était le jeudi 1er février 2024 à nouveau sur le trajet qui mène du quartier de Plateau ( SITARAIL) à Anyama ( terminus nord) du métro d’Abidjan, à l’effet de s’imprégner de l’état d’avancement des travaux proprement dits après la libération complète des emprises par les populations impactées.

Embarqué dans un engin de SITARAIL avec les membres de son cabinet et les partenaires du ministère des transports sur le projet, le ministre Amadou Koné a tenu à parcourir les 20 km de trajet allant de la gare Lagune de SITARAIL à Anyama, la section nord de la ligne 1 du métro d’Abidjan. A savoir du quartier des affaires Plateau à la banlieue Abidjanaise Anyama en traversant les quartiers d’Adjame, Attecoubé, le Banco, Abobo derrière rail.

S’imprégner régulièrement de l’état d’avancement des travaux

C’est une exigence du chef de l’état. Livrer le métro d’Abidjan et le BRT Yopougon-Bingerville en 2027. Projets phares de la politique de développement du transport urbain d’Abidjan, mais également des projets structurants au niveau d’Abidjan et qui permettront de fluidifier davantage le trafic routier et d’améliorer la mobilité, la ligne 1 du métro d’Abidjan et le BRT ( bus rapide de transit) ou encore bus à haut niveau de service, parfois nommé Busway ou Trambus sont en bonne voie.

« Je suis heureux que les travaux avancent très bien. Que le terrassement se poursuit au-delà de la Y4 jusqu’à Anyama. Nous visiterons la section sud très prochainement. Merci à toutes les parties prenantes du projet pour la célérité des travaux. C’est aussi le lieu de remercier le ministre de l’Enseignement Technique et de la formation professionnelle qui dans le cadre de l’école de la seconde chance a formé plusieurs jeunes qui travaillent aujourd’hui sur le projet du métro d’Abidjan » a-t-il dit après la visite.

Les travaux des nouvelles lignes de SITARAIL et Métro d’Abidjan de façon concomitante

Les travaux de construction du métro d’Abidjan d’une longueur de 37 km se poursuivent en même temps que la nouvelle ligne du train Abidjan-Ouagadougou d’une longueur de 1.150 km.
En effet, si le métro d’Abidjan desservira sept (07) communes du District autonome d’Abidjan. A savoir Anyama, Abobo, Adjamé, Plateau, Treichville, Marcory et Port Bouët pour une capacité journalière d’environ 500 000 passagers à transporter à partir de 18 stations et 24 ouvrages d’art constitués de ponts rails et ponts route, des passerelles de transparence piétonne ainsi qu’un viaduc de franchissement de la Lagune Ebrié dédié au Métro et contigüe au pont Félix Houphouët Boigny, prévu pour relier la section Nord à la section Sud, le gouvernement ivoirien a également à cœur la réhabilitation du chemin de fer reliant la Côte d’Ivoire au Burkina Faso.
Ainsi pendant que la Société de Transports Abidjanais sur Rail (STAR) s’active à la réalisation du projet du métro, SITARAIL s’atèle sur le même parcours au déplacement de ses rails pour de nouvelles installations parallèlement aux rails du métro. Enfin si les travaux de terrassement de SITARAIL devraient être achevés en juin 2024, ceux du métro qui se poursuivent devraient terminer juste après pour une mise en service du métro en 2027.
Mais bien avant, le design du métro sera présenté officiellement au grand public, a souligné Amadou Koné.

Sercom Ministère des Transports

Société

Bouaké/ Assahoré Konan Jacques invite les jeunes à saisir les opportunités d’emploi.

Published

on

Le président du Conseil régional de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, a invité les jeunes de la région à saisir les différentes opportunités de formation, de financement et d’emploi mises à leur disposition par le gouvernement et le Conseil régional, afin de favoriser leur insertion socioprofessionnelle. Il a lancé cet appel, le vendredi 24 juillet 2026, à l’occasion de la troisième session ordinaire du Conseil régional de Gbêkê, tenue à l’hôtel Vinciane de Bouaké, en présence de plusieurs personnalités politiques, administratives et coutumières.

Cette session avait notamment pour objectif de faire le point sur l’exécution du budget primitif et d’adopter le budget modificatif n°1 de l’année 2026. Elle a également permis de dresser un bilan à mi-parcours de l’année, afin d’identifier les besoins urgents des populations. À cette occasion, Assahoré Konan Jacques a félicité les conseillers régionaux pour leur implication dans la réalisation et la remise de 160 ouvrages aux populations au début du mois de juillet.

Dans son allocution, il a exhorté les jeunes à s’inscrire dans la troisième phase du Contrat de désendettement et de développement (C2D3), afin de bénéficier de financements et d’un accompagnement pour la réalisation de leurs projets et la création d’activités génératrices de revenus:« L’une de nos préoccupations majeures, c’est l’emploi de nos jeunes. En effet, le gouvernement met en place beaucoup de projets pour occuper sainement nos jeunes. Alors, je pense que nos jeunes doivent prendre conscience et saisir ces opportunités. Ils doivent se dire que le gouvernement fait beaucoup pour eux et qu’ils doivent l’accompagner en s’inscrivant dans cette dynamique et dans les projets qu’il initie pour leur permettre d’être autonomes. Je les invite à s’inscrire dans cette nouvelle phase du C2D3 afin de bénéficier de ces accompagnements », a-t-il conseillé.

Poursuivant, le président du Conseil régional a expliqué que l’adoption du budget modificatif vise à poursuivre la mise en œuvre des projets de développement au bénéfice des populations, notamment dans les domaines des infrastructures éducatives et sanitaires, de l’accès à l’eau potable et d’autres secteurs prioritaires:« Vous savez que la gestion d’un Conseil régional est une gestion prévisionnelle. En début d’année, nous avons fait une programmation pour réaliser un ensemble de projets. Chemin faisant, nous avons eu des situations qui nécessitaient que nous modifiions le budget pour prendre en compte les ressources additionnelles qui se sont dégagées et ajuster les dépenses », a-t-il fait savoir.

En outre, Assahoré Konan Jacques a appelé à l’unité et à la cohésion au sein de la chefferie traditionnelle, dans un contexte marqué par des mésententes. Il a, à cette occasion, offert, au nom du Vice-Premier ministre, un minicar à la chefferie traditionnelle afin de faciliter sa mobilité lors de ses différentes rencontres.

Au nom de la chefferie traditionnelle, le président régional de la Chambre des rois, Nanan N’Goran Koffi II, a exprimé sa gratitude au donateur et réaffirmé l’engagement des chefs traditionnels à œuvrer en faveur de la cohésion:« Nous voulons la cohésion, une Côte d’Ivoire solidaire, une Côte d’Ivoire réunie et une Côte d’Ivoire qui se développe davantage », a-t-il déclaré.

De son côté, le préfet de Sakassou, Tiebgé Bonaventure, représentant le préfet de région, préfet du département de Bouaké, a félicité le président du Conseil régional et l’ensemble des conseillers pour les nombreux ouvrages réalisés en vue d’améliorer les conditions de vie des populations.

Prince Koffi

Continue Reading

Société

Accident de Touba-Biankouma : Diarra Transport lourdement sanctionnée, sa carte de transporteur suspendue

Published

on

Les premières conclusions de l’enquête administrative sur le dramatique accident de la circulation survenu sur l’axe Touba-Biankouma sont sans appel. À l’issue des investigations menées par le Bureau Enquête et Analyse Accident (BEA), le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé de prendre de sévères sanctions à l’encontre de la compagnie Diarra Transport, mise en cause dans ce drame qui a coûté la vie à plusieurs personnes.

Saisi le 13 juillet 2026, le BEA avait pour mission de déterminer les circonstances exactes de l’accident ainsi que les éventuels manquements techniques et administratifs. Selon le rapport préliminaire, plusieurs irrégularités ont été relevées dans la gestion du parc automobile de la société. Les enquêteurs évoquent notamment des violations de la loi d’orientation du transport intérieur de 2014 ainsi que de la réglementation de 2017 relative au contrôle technique des véhicules.

Face à la gravité des faits constatés, le Ministère des Transports et des Affaires Maritimes a décidé d’agir sans attendre l’issue de la procédure judiciaire. À compter du 24 juillet 2026, la carte de transporteur de Diarra Transport est suspendue, entraînant de fait l’arrêt de ses activités.

En outre, l’ensemble des autocars de la compagnie devra être transféré à Abidjan afin d’être soumis à une inspection technique approfondie et à un contrôle de conformité administrative sous la supervision des services compétents du Ministère.

La reprise des activités de la société sera également conditionnée à la présentation du Certificat d’Aptitude de Conducteur Routier (CACR) pour chacun de ses chauffeurs. Ce document, obligatoire pour l’exercice de la profession, devra être produit avant toute remise en circulation des véhicules.

Sur le plan financier, Diarra Transport devra régler l’ensemble des amendes liées aux infractions routières commises par ses véhicules, ainsi que les frais engagés dans le cadre de la prise en charge des conséquences de l’accident.

Au-delà de cette affaire, le Gouvernement entend adresser un message fort à l’ensemble des transporteurs routiers. Ces sanctions illustrent la volonté des autorités de renforcer le respect des normes de sécurité et de lutter contre les comportements mettant en danger la vie des usagers de la route.

Dans son communiqué signé par le Directeur de Cabinet, Dioman Coné, le Ministère rappelle que ces mesures entrent en vigueur dès leur publication et resteront applicables jusqu’à leur exécution complète, sans préjudice des poursuites judiciaires qui pourraient être engagées contre les personnes concernées.

À travers cette décision, les autorités réaffirment leur détermination à promouvoir un transport routier plus sûr et à faire respecter le mot d’ordre : « Stop à l’incivisme sur la route. »

Christ Kémondé

Continue Reading

Société

Univers du Bois en Cote d’Ivoire

Published

on

Koffi Kouadio Guy
Président de l’UAPB-CI fait une plaidoirie:
 » Nous demandons a l’Etat d’engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du Bois, et les artisans. »

Apres son investiture le 13 juin dernier a Yamoussoukro comme Président de l’Union des Artisans Professionnels du Bois de Cote d’Ivoire (UAPB-CI), Koffi Kouadio Guy par ailleurs Président de la Chambre Régionale de Métiers de Yamoussoukro s’est penche sur la question cruciale de l’avenir du Bois en Cote d’Ivoire.
C’était le mercredi 22 juillet en ses bureaux sis a Toumodi.

Le président de l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) a appelé les pouvoirs publics à renforcer les mesures en faveur de la filière bois, notamment à travers le reboisement, un meilleur accès des artisans au bois d’œuvre et une concertation permanente entre l’État, les industriels et les professionnels du secteur.
Il s’exprimait relativement aux défis de la profession.

Investie officiellement le 13 juin dernier à Yamoussoukro, l’Union des artisans professionnels du bois de Côte d’Ivoire (UAPBCI) entend faire du reboisement l’une de ses priorités. Selon son président Koffi Kouadio Guy, cette initiative répond à un double objectif : lutter contre les effets du changement climatique et garantir la pérennité des métiers du bois.
Il a rappelé que, dans les années 1960, le bois figurait parmi les principales richesses économiques du pays. Toutefois, l’exploitation intensive des ressources forestières, sans reboisement suffisant, a progressivement fragilisé la filière.

Regroupant plus de 1 500 artisans répartis sur l’ensemble du territoire national, l’organisation souhaite mobiliser ses membres autour d’importants programmes de reboisement. Elle déplore cependant le manque de terres disponibles pour développer ces plantations.
Le responsable de l’UAPBCI a également dénoncé les difficultés d’approvisionnement en bois auxquelles sont confrontés les artisans. Pour lui, une grande partie de la production nationale est destinée à l’exportation, tandis que le marché local reste insuffisamment approvisionné, poussant certains professionnels vers le sciage clandestin, une pratique interdite par la réglementation ivoirienne et passible de lourdes sanctions.
Face à cette situation, il a exhorté les artisans à se conformer à la législation en obtenant les agréments requis et en s’approvisionnant exclusivement auprès des circuits autorisés.

L’organisation plaide par ailleurs pour la mise en place de centrales d’achat régionales afin de faciliter l’accès au bois, notamment pour les artisans installés dans les localités situées au-delà du 8ᵉ parallèle, où les scieries sont peu nombreuses et où les coûts de transport restent élevés.

Le président de l’Union appelle également l’État à engager un dialogue entre le ministère des Eaux et Forêts, les industriels du bois et les artisans afin d’améliorer la disponibilité de la matière première sur le marché local, de favoriser une meilleure régulation des prix et de préserver les emplois dans la filière.
Estimant que les métiers du bois demeurent de véritables opportunités d’insertion professionnelle pour les jeunes, il regrette qu’ils attirent de moins en moins de candidats malgré leur fort potentiel économique.

En conclusion, Koffi Kouadio Guy a lancé un appel à tous les Ivoiriens à participer aux efforts de reboisement en plantant chacun un arbre, rappelant que « le bois, c’est la vie », un geste indispensable pour préserver les ressources forestières et assurer l’avenir de toute la filière.

Alassane Digbeu

Continue Reading

Actualité