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Politique

Seydou Koulibaly, ancien vice-président du FPI « le retour dans les bras de Gbagbo est une ligne rouge »

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Vous avez récemment démissionné de la direction du Fpi, qu’est-ce qui a motivé cette décision ? 
Avant d’entrer dans le vif des échanges, permettez-moi, pour la gouverne de vos lecteurs et celle de l’opinion, de me présenter, étant entendu que tout propos reste l’émanation d’une posture d’une identité. 


Disons que depuis 1990 j’ai gravi les différents paliers du Front Populaire Ivoirien, du secrétaire général de section à la Vice-présidence chargée du Protocole et de l’Organisation des Manifestations, de la Politique de Réconciliation Nationale du parti, de la lutte contre les Discriminations, Conseiller politique du Président Affi N’guessan Pascal, en passant par le secrétariat général de fédération, le secrétariat national, chef de cabinet et directeur de cabinet du Président du parti. Je pense donc qu’il est objectivement difficile pour les uns et les autres de me faire un procès de fidélité et de compétence au niveau du FPI. 
Tous ceux qui ont pris connaissance de mon courrier de démission, ont dû noté que la première phrase parle de  » raisons de convenance personnelle  » et d’harmonie avec ma conscience « . Vous conviendrez avec moi que l’expression « convenance personnelle » est un fourre-tout et comme telle, elle évite les vagues et les interminables explications. Il faut donc s’arrêter sur le bout de phrase relatif à « harmonie avec ma conscience ». Ma conception de l’engagement politique est qu’il doit impérativement reposer sur des valeurs et des lignes rouges. 
Retenons pour l’essentiel que deux raisons majeures que je considère comme des lignes rouges franchies expliquent cette prise de décision. 
Premièrement, la rupture unilatérale du partenariat par le Président Affi. En effet cette rupture s’est faite contre la volonté de la majorité des cadres du parti qui ont suggéré que s’il doit avoir dénonciation du partenariat celle-ci intervienne après la rencontre bilan demandée par le partenaire RHDP. Le Président Affi s’est opposé sans justification convaincante à cette démarche scientifique, en opérant un passage en force. Je rappelle que l’un des objectifs de ce partenariat demandé par le Fpi était de nous sortir de l’isolement après la victoire sur M. Laurent Gbagbo et la fin de non-recevoir du PDCI. Alors la question que je pose au Président Affi est la suivante : Le FPI n’a-t-il plus peur de l’isolement ? A contrario, qui est le futur partenaire du FPI à l’occasion des prochaines joutes électorales ? Manifestement, la démarche manque de cohérence, de consistance et ma conscience s’y refuse. Quelques soient les explications avancées par les anti partenariat, ma conscience me recommande de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain. Deuxièmement, loin de puériles récriminations, le passif entre les Gors et les militants du Fpi est l’expression d’un combat des valeurs d’humanisme, de démocratie et de justice contre la négation de ces mêmes valeurs et principes. 
Du coup, pour moi et de nombreux cadres et militants du FPI, le retour dans les bras de M. Laurent Gbagbo se présente là également comme une ligne rouge. 
Ce que vos lecteurs doivent savoir sur cet appel, c’est qu’en aucun moment le sujet n’a été mis sur la table des instances du parti, pour s’entendre dire de façon surprenante et cavalière lors d’une conférence de presse du PPA-CI, que le FPI et son Président ont été consultés et qu’ils ont donné leur accord de principe. 


Alors, la question que j’adresse au Président Affi est la suivante : Est-ce le PPA-CI le futur partenaire du FPI ? 


Les militants veulent bien savoir afin d’aviser car ils sont nombreux ceux qui n’entrevoient pas un retour dans les bras de M. Laurent Gbagbo, l’argument de l’éventuelle décrispation des relations entre militants des deux partis demeurant insuffisant.
Manifestement, nous sommes ici non seulement dans un déni de démocratie mais aussi dans un recul de dignité et ma conscience s’y refuse. 

Vous partez de la direction mais vous ne claquez pour autant pas la porte du FPI, qu’est-ce que sous-entend cette démarche ? 


Dans la brève présentation que j’ai faite en début d’échanges, vous avez dû constater que j’ai plus de 30 ans de militantisme et de présence au FPI. C’est tout une vie consacrée à la défense d’un idéal d’humanisme, de démocratie et de justice comme prôné par la social-démocratie le référent idéologique de mon parti. Ce travail doit se poursuivre avec abnégation et intelligence. Autrement dit, savoir s’adapter à la dynamique des contextes en fuyant les dogmes sclérosants. Il s’agit pour moi et pour d’autres cadres du parti, de travailler à l’avènement d’une gouvernance qui peut faire rêver au sens noble du terme, les militants et l’ensemble des ivoiriens. Dans ce concert des partis politiques, il faut impérativement nouer des partenariats et des alliances qui peuvent faire avancer le pays et les citoyens avec. Par ailleurs, on peut rendre sa démission d’une direction pour en retrouver une autre plus tard. N’est-il pas dit que Dieu écrit toujours droit dans les courbes de notre existence ?

Que répondez-vous au Président de votre parti, Affi N’guessan, qui estime que ses camarades qui sont pour la poursuite du partenariat avec le Rhdp, pensent plutôt à leurs intérêts immédiats?


Il ne vous a pas échappé que je suis un fervent pro partenariat et pourtant je ne suis ni Vice-président de conseil régional, ni adjoint au maire. Je ne défends donc aucun intérêt immédiat. 
Il n’y a pas d’intérêts autres que ceux visés par le parti lorsqu’il a demandé et obtenu le partenariat. Les intérêts qui ont sous-tendus la signature du partenariat avec le Rhdp étaient-ils immédiats et personnalisés ? Non, ces intérêts pertinents sont ceux du parti et non ceux d’individus isolés. Quand un camarade est après des élections nommé Vice-président d’un conseil régional ou élu comme adjoint au maire, pour moi c’est un gain politique et social notable. 


Donc j’ai du mal à saisir la portée incriminante de cette observation. Le Président Affi veut-il insinuer qu’être militant du FPI c’est faire vœu de pauvreté ou signer un bail avec l’effacement ? 

Le Rhdp rejette les arguments avancés par le Président Affi relativement à la rupture. Vous qui étiez en charge, entre autres, de la question de la réconciliation, pensez-vous que les arguments avancés sont valables ?De quels arguments s’agit-il ? 
Globalement, le Président Affi note que le FPI sort affaibli du partenariat signé avec le Rhdp. Autrement dit, il y a eu plus de choses moins bonnes que de choses bonnes.
Cependant, la question qui me taraude l’esprit est celle-là : De quel partenariat parlons-nous ? Celui signé le 02 mai 2023 donc il y a juste un peu plus d’un an ? Celui qui était censé initier, selon les termes du Président lui-même, une nouvelle façon de faire la politique vue les affres générées par les différentes crises politiques traversées par le pays, ou s’agit-il d’autre chose ? 
A mon humble avis, un partenariat dans sa dimension politique, est un long processus à entretenir jusqu’à maturation. On ne plante pas des pieds de cacaoyers pour 3 mois après aller à la récolte. 
Un partenariat politique demande, surtout au maillon faible, humilité, stoïcisme, persévérance et diplomatie. Avons-nous au FPI œuvré avec ces instruments ? Comme bon nombre de camarades, je me pose la question. Encore une fois évitons de jeter le bébé avec l’eau du bain. 

Selon Sangaré Yacouba, député RHDP de Koumassi, le parti au pouvoir a rempli sa part d’engagements. Il avance même que votre Président a reçu des moyens financiers conséquents dans le cadre du dit partenariat. En étiez-vous informé ?
Personnellement je n’ai pas eu cette information du Président Affi. Toutefois, faces à ces propos du député Sangaré Yacouba, nous attendons une mise au point du Président Affi. 


Pourquoi vous ne voulez pas que votre parti réponde favorablement à l’appel de Bonoua lancé par Laurent Gbagbo ? 


J’ai répondu à cette question qui trouve sa réponse dans la première. Pour moi, aller dans les bras de M. Laurent Gbagbo est une ligne rouge à ne pas franchir. Je le répète, il ne s’agit pas de récriminations. Comme de nombreux cadres et militants du parti qui ne cessent de me manifester leur admiration pour l’acte de courage posé à travers la démission, j’ai définitivement érigé un cloison étanche entre le PPA-CI et ma modeste personne, quitte à sortir de l’arène politique. 
Que répondez-vous à ceux qui voient en cette crise le début de la fin du FPI ? 
Je les traiterai simplement d’oiseaux de mauvaise augure. Si vous scrutez attentivement l’histoire du FPI, de la clandestinité à nos jours, vous vous rendrez compte que ce parti est semblable à un roseau. Il plie sous l’adversité, qu’elle soit interne ou externe mais ne rompt pas. Il a même réussi à amener celui considéré comme son fondateur à sortir de la maison pour aller créer un autre parti. 
Peut-être même qu’il faut considérer l’attitude paradoxale du Président Affi relativement à l’appel de Bonoua, attitude qui laisse penser qu’il veut rejoindre M.Laurent Gbagbo, comme l’expression de cette résilience du FPI qui plie mais ne rompt pas. Le FPI ne disparaîtra pas parce qu’il est utile à la République, utile à la Côte d’Ivoire, aux Ivoiriens et à tous ceux qui habitent ce beau pays. 
En attendant le congrès qui va désigner votre candidat, êtes-vous pour une candidature d’Affi pour le compte du FPI à la présidentielle de 2025 ?
Les candidats à la présidentielle sont en général désignés officiellement par les partis lors d’une convention ou d’un congrès. C’est ce qui semble prévu à l’occasion du 5ème Congrès Ordinaire du FPI les 08 et 09 novembre 2024 à Yamoussoukro. Il appartient donc aux cadres du parti et aux délégués de trancher cette question. Je note pour ma part, qu’il y a trop de bruits autour de la gouvernance du parti et que ça n’est pas un indicateur de performance. Jusqu’aux séquences « Appel de Bonoua » et « Rupture du partenariat avec le RHDP », le Président Affi apparaissait comme le candidat naturel du FPI à la présidentielle de 2025. Mais aujourd’hui la grave crise interne née de la mauvaise gestion de ces sujets sensibles garantit-elle cette prédisposition initiale ? Des sons discordants se font entendre et parasitent fortement les pas de danse. Manifestement il y a chez le Président Affi un manque de stratégie gagnante. Il court ainsi le risque de se retrouver dans la situation du « Viel homme et la mer » d’Ernest Hemingway, avec à l’arrivée des courses, un squelette dans les mains. 

Serez-vous favorable à une alliance avec le PPA-CI dans le contexte de cette échéance électorale ? 
Je vais certainement me répéter, il y a un cordon entre ma modeste personne et le PPA-CI vu leur philosophie, leur visage, leur démarche et leurs accointances. Autant sous d’autres cieux on parle d’arc républicain pour éloigner du pouvoir certains partis politiques, ici moi je parle de cordon républicain pour m’éloigner du PPA-CI. Je le dis sans aucune animosité mais par éthique politique, parce qu’au nom de la démocratie et des valeurs qui sont miennes, j’en ai le droit. 
Quid d’une candidature de Ouattara en 2025 ?
Il revient à M. Alassane Ouattara et à son parti de décider de cette candidature. Pour moi la décision relève de la volonté du Président Ouattara et du RHDP. Celle-ci à mon sens n’est frappée par aucune restriction constitutionnelle dans la mesure où M.Alassane Ouattara a été candidat en 2020. Dans l’ordre normal des choses, s’il est candidat en 2025, il postulera à un deuxième mandat vu la révision constitutionnelle de 2016. Je pense sincèrement qu’il faut clore ce vrai faux débat et aller de l’avant. 

Vous étiez notamment en charge de la réconciliation, c’est quoi votre regard sur la réconciliation nationale à ce jour en Côte d’Ivoire ? 
Je pense qu’il faut se mettre dans une perspective d’amélioration continue de la réconciliation nationale. Elle se présente aussi comme un processus toujours suivi mais jamais achevé. 
En réalité, la réconciliation nationale se présente comme un serpent de mer. Que faut-il mettre dans le concept ? Quels sont les sujets qui divisent les Ivoiriens et à quel moment dirons-nous que les Ivoiriens sont réconciliés ? Telle est la quadrature du cercle, ce qui à mon sens conduit à une sorte d’impuissance et d’omerta sur le sujet. On aurait certainement accordé un plus grand crédit à la Commission Dialogue Vérité et Réconciliation ( CDVR ) en 2011 juste après la crise post-électorale de 2010, que peut-être on appréhenderait aujourd’hui autrement la question de la réconciliation nationale. Tout semble indiqué que les populations sont passées à autre chose.
Quelles sont vos propositions pour faire avancer les choses ? Je suppose que vous parlez de la réconciliation nationale ?
Vu l’analyse qui précède, je pense que sans passer par pertes et profits les contentieux des différentes crises, il faut à la fois renforcer les mécanismes de démocratisation de l’espace publique et les mécanismes de respect des droits humains. Le tout chapeauté par une politique ardie d’éducation et d’alphabétisation. Regardons davantage l’horizon à travers le pare-brise avant que d’avoir les yeux rivés au rétroviseur. 

Koulibaly Seydou 
Militant de base du FPI

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1 Commentaire

1 Comment

  1. Koffiwa

    20 septembre 2024 at 12h21

    Très réaliste

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Politique

UF-RHDP : Sita Ouattara honorée pour son engagement et sa fidélité au RHDP

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L’Union des Femmes du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (UF-RHDP) a célébré, ce samedi 27 juin 2026 à Cocody Deux-Plateaux, plusieurs militantes dont l’engagement contribue au rayonnement du parti présidentiel. Parmi les personnalités distinguées figure Mme Sita Ouattara épouse Keïta, Maire de Gbéléban et Membre d’honneur de l’UF-RHDP.

Cette distinction récompense son parcours militant, sa loyauté envers le RHDP ainsi que les nombreuses actions menées en faveur du parti au fil des années. À travers cette cérémonie, l’UF-RHDP a souhaité mettre en lumière ces femmes qui, par leur dévouement et leur sens du sacrifice, participent activement à la consolidation des acquis du parti et à son implantation sur l’ensemble du territoire national.

Très émue au moment de recevoir sa distinction, Sita Ouattara a exprimé sa profonde gratitude aux responsables de l’organisation. Elle a dédié cet hommage à l’ensemble des militantes et militants qui œuvrent quotidiennement à la promotion des idéaux du RHDP et au renforcement de sa présence dans les différentes régions du pays.

Figure incontournable du RHDP dans le Kabadougou, Mme Sita Ouattara occupe les fonctions de Présidente des Femmes RHDP du département de Gbéléban et de Première Vice-présidente de l’UF-RHDP dans la région du Kabadougou. Son engagement constant et sa proximité avec les populations lui ont permis de s’imposer comme l’une des principales animatrices de la vie politique locale.

Militante de la première heure, discrète mais particulièrement active, elle s’est illustrée durant les périodes marquantes de l’histoire du Rassemblement des Républicains (RDR), aux côtés du Président Alassane Ouattara. Son sens de l’organisation et son dévouement lui ont notamment valu de jouer un rôle important dans l’accueil et la restauration des délégations accompagnant le Chef de l’État lors de plusieurs tournées à travers le pays, notamment à San-Pedro et dans plusieurs localités de l’intérieur.

À travers cette distinction, l’UF-RHDP rend hommage à une femme dont le parcours incarne les valeurs de fidélité, de loyauté et de service. Au-delà de la reconnaissance d’un engagement individuel, cette célébration met en avant le rôle essentiel des femmes dans la vie politique et dans le renforcement du RHDP.

Christ Kémondé

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Politique

Blolequin / Rififi politique : Militants RDR et transfuges de l’opposition s’affrontent au RHDP

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L’élection du secrétaire départemental du Rassemblement des Houphouétistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP) en vue à Blolequin, a révélé de profondes dissensions latentes depuis plusieurs années entre les militants se réclamant d’une part du Rassemblement des Républicains (RDR) et, d’autre part, les transfuges politiques de l’opposition au plan local.

Le cumul des postes, la pomme de discorde entre la base du RHDP et la députée Ouloto

La concentration des postes politiques entre les mains d’un seul cadre au plan local est la pomme de discorde entre la base du RHDP et son candidat Bouhou Raoul naturel puis la députée Sio Marie-Pierre épouse Ouloto taxée de « new-comer ». En effet, fermement opposés au cumul des postes comme l’avait affirmé leur mentor Alassane Ouattara dans les années 2010 sous le Président Laurent Gbagbo, une frange des militants du RHDP fondamentalement RDR, exhortent leur députée à retirer sa candidature pour l’occupation du fauteuil départemental de leur formation politique à Blolequin au profit de leur camarade Bouhou Raoul. « Une seule personne ne peut pas à elle seule occuper tous les postes… Avant de créer le RHDP, nous étions au RDR. Que ces militants de première heure dont Bouhou Raoul ne soit pas mis en marge dans la gestion du pouvoir dans la grande famille RHDP », ont déchanté en choeur plusieurs militants du parti d’ADO issus du RDR à Blolequin.

M. Bouhou Raoul, un candidat de taille face à la députée Ouloto

La tentative de l’honorable Sio Marie-Pierre épouse Ouloto d’amener M. Bouhou Raoul, militant de première heure du Rassemblement des Républicains (RDR) à retirer sa candidature dans la course pour le trône départemental local s’est soldée par un échec cuisant. Car adossé solidement à la base de sa formation politique, ce « colosse politique du RDR et pilier du sacre du RHDP » aux dernières élections locales entend démontrer sa maîtrise du terrain pour imposer sa suprématie à la députée Ouloto qui lui doit d’ailleurs sa récente victoire écrasante sur le PDCI-RDA en décembre 2025.

Une crise politique entre cadres qui qui fragilise le RHDP au plan local

Dans le département de Bloléquin, localité de la région du Cavally, le choix d’un secrétaire départemental en interne se mue un véritable casse-tête chinois pour les cadres du parti, brisant ainsi au passage, le climat de paix et de cohésion sociale qui règnait autrefois entre les militants du parti au pouvoir. Ce, en raison du maintien de la candidature de M. Bouhou Raoul face à la députée Ouloto, « soucieuse de s’accaparer » tous les postes politiques au plan local.

Rappelons-nous que M. Aimé Gnonssian, ex-secrétaire départemental du RHDP a été sanctioné par le Directoire, sur décision n° 001/2026/PDIR/RHDP/CAB du 31 mars 2026, après les législatives du 27 décembre 2025, pour ses attitudes non-fédératrices. Thèse qu’il rejette mordicus.

Ouncado PIERROT

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Côte d’Ivoire :Eugène Yao au plus près des populations de la Vallée du Bandama

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Eugène YAO, Vice-Président de Concorde Nationale par ailleurs Secrétaire Général (SG) a fait plusieurs activités sur les plans politique, de promotion de l’excellence et de célébration des femmes, du 18 mai au 10 juin 2026, en Côte d’Ivoire, plus précisément dans la Vallée du Bandama.

Activité politique, courant le mois de mai 2026

En sa qualité de vice-Président, secrétaire général et coordonnateur principal du District de la Vallée du Bandama de Concorde Nationale, M. Eugène YAO a pris part à une séance de travail avec le Ministre Aziz THIAM, membre du Bureau Politique (BP) du PDCI-RDA.

À cette occasion, au nom de la haute direction dudit mouvement, le VP a retracé le parcours de Concorde Nationale, non sans notifier son engagement constant aux côtés du Président Cheick Tidjane THIAM.

Soutiens indéfectibles matérialisés successivement depuis le dépôt de sa candidature, sa contribution à son élection à la tête du parti octogénaire, les efforts de maillage territorial accomplis et les distinctions obtenues dont le prix de «l’Étoile de l’Implantation Durable du PDCI-RDA».

Une rencontre jugée « franche et constructive », pour avoir également permis d’exposer avec les donnes administratives et stratégiques du mouvement dont il est la cheville ouvrière depuis plusieurs années.

La culture de l’excellence dans la Vallée du Bandama

Le 1er juin 2026, fidèle à son engagement en faveur de l’éducation, de la jeunesse et du développement des communautés, M. Eugène YAO, cadre du PDCI-RDA et fils du District de la Vallée du Bandama, a résolument contribué aux côtés de la Mutuelle de Développement du village de N’Gatta-Sakassou et de la direction de l’EPP Koko de Bouaké à la salle de la réunion de la préfecture, à la promotion de l’excellence en milieu scolaire, à travers la cérémonie de remise des diplômes du CEPE et des fournitures scolaires aux meilleurs élèves dudit village.

En marfe de cette activité, M. Eugène YAO a indiqué que  » Tout investissement dans l’éducation demeure le meilleur gage d’un avenir prometteur pour notre Nation ».

Son soutien à un doctorant de sa soutenance de thèse

L’infatigable Eugène YAO a été une fois de plus aux côtés de ses siens pour apporter son soutien KOUAKOU N’GONIAN Lucien Cyrille lors de sa soutenance de Thèse Unique de Doctorat, à l’Université Alassane Ouattara de Bouaké. C’était le samedi 06 juin 2026. Une présence chanceuse car le nouveau docteur a reçu la mention très honorable du jury.

Les femmes magnifiées par le VP Eugène Yao

Le 07 juin à Adjégbroti, plus précisément dans le Canton Pharis sis dans la Sous-Préfecture de Bouaké, en présence de la chefferie traditionnelle, des jeunes et des femmes, la célébration de la fête des Mères à N’Guessankro s’est déroulée dans une ambiance exceptionnelle empreinte de joie, de fraternité et de convivialité.

À cette occasion, la délégation mandatée par Eugène YAO a transmis un message de cohésion, d’unité et de vivre-ensemble, invitant chacun à poursuivre ses efforts pour le développement de leur Canton natal et, partant, la Côte d’Ivoire.

Moment fort inoubliable pendant lequel les mamans et les jeunes hommes ont chaussé les crampons lors d’un match de football qui a procuré de la bonne humeur sur fond de victoire des mères, sur un score d’un but à zéro.

Une journée sanctionnée par un soutien à la coopérative des femmes du village, pour renforcer leurs activités en vue de leur autonomisation.

Situation identique dans le village de Kouakou-Miankro où le même message de solidarité et de reconnaissance a été adressé aux mamans, pour l’encadrement de leurs progénitures.

Ouncado PIERROT

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