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Investigation

Côte d’Ivoire : Faux et usage de faux à la NPSP-CI, le PCA de pris en flagrant délit

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Après la suspension du directeur général de la Nouvelle pharmacie de la santé publique de Côte dIvoire (NPSP-CI), Dr Yapi Ange Désiré, le président du conseil dadministration, Gala Kouamé, a procédé, au mépris des textes, à la nomination de Zoulou Koné Landry en qualité de directeur général par intérim. Sans en informer le ministre de tutelle et les membres du Conseil d’administration.

Question : Que cache cette décision du PCA prise au noir ? Quand on sait que Dr Zoulou Koné Landry a été complice du détournement des produits Covid-19. Nous y reviendrons. Le pot aux roses sera découvert quant au lendemain de cette décision, le PCA informa les banques où sont logés les comptes de la NPSP-CI de prendre toutes les dispositions pour l’exécution des procédures relatives aux personnes habilitées à signer sur lesdits comptes. Et dans sa volonté de masquer le faux, il transmet un procès-verbal datant de 2013.

Cette manipulation frauduleuse na pas échappé à la perspicacité des agents des banques (dont nous taisons les noms) qui ont découvert la supercherie. Ceci, pour répondre à la banque qui lui demande le PV du conseil d’administration (CA) faisant foi de la nomination du DG intérimaire afin qu’il ait droit de signature sur le compte. Et c’est pour passer les mailles du filet de la Banque, que le PCA joint au dossier demandé un PV de 2013. Chose curieuse, il n’était même pas PCA à cette époque-là. En invoquant à dessein une session extraordinaire d’une Assemblée générale du 1er juillet 2021, dont le procès-verbal est matériellement inexistant. Le PCA voulait tromper la vigilance des banquiers.
Affaire à suivre

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Investigation

[Chronique ] Sahabo : Une communauté en quête de renouveau

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Il était une fois, au cœur de la terre des ancêtres, un village nommé Sahabo ( commune de Yamoussoukro) berceau d’histoires anciennes et de destins croisés. Parmi ses grands chefs, feu Nanan N’Guessan M’BRA qui s’est dressé tel un roc. Il a régné avec sagesse et bienveillance sur ses terres pendant près de six décennies, de 1958 à 2016. Son règne fut marqué par la prospérité, l’harmonie et la paix, mais comme toute bonne série, il y a toujours une suite.

Après le départ de ce grand chef, vint le règne de Nanan Kongouet II. Malheureusement, son règne fut aussi bref qu’un souffle de vent dans la savane. Parti trop tôt mais il a apporté ce qu’il pouvait. Après son décès ,des germes de conflits se présentèrent .

Les tensions montèrent crescendo, tel un feu de brousse incontrôlable, et finirent par éclater . Sahabo n’est plus le havre de paix d’antan. Les fils et filles du village se regardent désormais en chiens de faïence, oubliant les rires et la solidarité de l’ancien village. [ Hélas les anciens sont tous morts] . Les projets de développement, balayés d’un revers de la main, ont laissé la place à la désillusion et à la méfiance.

Le jeune Sahabolais, en quête d’un lopin de terre pour bâtir un toit , se retrouve perdu dans ce tourbillon d’incertitudes. La gouvernance est sur toutes les lèvres. Elle alimente les conversations animées sous les manguiers centenaires du village. La cantine de l’école, symbole de l’éducation fut elle-même touchée par les tumultes de l’époque. Elle est restée fermée pendant quatre ( 4) longues années.

Mais voilà que se lève Jackson M’BRA, le président des jeunes sortant, tel un chevalier moderne au secours de sa communauté. Avec bravoure et détermination, il offre une nouvelle cantine flambant neuve, apportant ainsi un souffle d’air frais et un grand soulagement à tous.

Pendant ce temps, la Mutuelle de Développement du village ( MUDESA) somnole et continue de somnoler, telle une belle endormie attendant le baiser du prince charmant pour se réveiller. Les projets de développement attendent impatiemment dans les tiroirs. Les jeunes se remobilisent sous la houlette de Gilbert Dekongouet, le nouveau président des jeunes de sahabo , également président de la jeunesse communale de Yamoussoukro. Un jeune visionnaire en qui les populations ont aussi de l’espoir.

Mais la question demeure: à quand le grand jeu ? Quand Sahabo retrouvera t-il sa splendeur d’antan, sa cohésion et sa prospérité d’antan ? Les habitants de Sahabo sont assoiffés de développement, désireux de tourner la page sombre de leur histoire récente pour écrire un nouveau chapitre, empreint d’unité, de solidarité et de progrès.

Les jeunes du village, porteurs de rêves et d’ambitions, se mobilisent de plus belle, prêts à relever les défis qui se dressaient devant eux.
Gilbert Dekongouet, le nouveau fer de lance de la jeunesse sahabolaise, incarne cet esprit de renouveau et de détermination. Avec son charisme et sa vision claire, il rassemble les énergies et les idées.Il guide la jeunesse vers un avenir, où chacun a un rôle clé à jouer.

Les rires et les chants vont bientôt résonner à nouveau sous les grands manguiers en l’absence du baobab. Sahabo va bientôt reprendre le cours normal de sa vie, espérant que les discussions autour de la gouvernance se feront plus constructives, les projets reprendront vie, nous en sommes certain.

Les filles et fils du village se redécouvriront, se pardonneront mutuellement les torts du passé pour avancer ensemble vers un destin commun, empreint de paix, de solidarité et de prospérité.
Ce nouveau chapitre sera empreint de résilience, d’unité et de confiance en un avenir meilleur.

Que Sahabo continue son chemin vers le développement et la prospérité, porté par la flamme de l’unité et de la solidarité qui brûle en chacun de ses habitants.

François M’BRA II, analyste, fils de Sahabo

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Investigation

Les vols de bétail inquiètent aux frontières nord de la Côte d’Ivoire

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Le vol de bétail devient récurrent sur la bande frontalière nord de la Côte d’Ivoire. Et ce, au moment où l’extrémisme violent menace.  A Doropo, frontière avec le Burkina, on se pose des questions…

L’économie de Doropo, outre l’agriculture, repose sur le bétail. La population dépend étroitement de l’exploitation des ressources animales. Aujourd’hui, les éleveurs sont contrariés dans leur activité par de nombreux vols de leur bétail. Faut-il s’en inquiéter ? Quand on sait que les groupes armés ont souvent profité des tensions préexistantes pour exporter l’extrémisme violent. Ainsi que les activités illicites tels les trafics de drogue et de médicaments. Une stratégie utilisée pour financer leurs opérations et accroître leur influence au sein des communautés locales.

La dégradation de la situation sécuritaire au Burkina Faso a accentué le phénomène de vol de bétail dans le nord de la Côte d’Ivoire plus précisément dans la région du Boukani. Alors que le vol du bétail s’intensifie, l’activité du parc à bétails de Doropo ainsi que la transhumance transfrontalière semblent en pleine effervescence. Doropo (région du Bounkani, nord-est de la Côte d’Ivoire), dernière commune de la Côte d’Ivoire est à 12 km de la frontière avec le Burkina Faso. Dans cette localité, on retrouve le plus grand parc à bétail de la région de Bounkani. Ici, l’élevage et le commerce du bétail constituent l’activité principale.

« Vol de bétail là, vraiment ça nous créer trop de problèmes. A cause de ces vols, on ne peut pas avoir la quantité qu’on veut. Alors que la vente de lait de vache est notre principale activité génératrice de revenu. C’est la vente de lait et de bœufs qui nous permettent de subvenir à nos besoins. Honnêtement, ce phénomène nous » explique Barry Karidiatou, présidente de l’Association des femmes peuhl de Doropo, en larme.

La vente de bétail est pourtant bien organisée dans la ville de Doropo. La gestion du parc à bétails est confiée à une faitière, l’Association pour la Gestion du Marché à Bétail de Doropo (AGEMAD). La procédure de vente est aussi règlementée. Le tuteur, appelé ‘’Tèfa’’ en langue peulh et le ‘’Boudja‘’ sont les deux intermédiaires reconnus dans la vente de bétails au parc à bétails de Doropo. Lorsque l’éleveur ou le marchand convoie le bétail au parc, il a l’obligation de s’attacher un ‘’Téfa’’, qui réside à Doropo avec sa famille et connu pour sa bonne moralité.  En plus du premier tuteur, un autre, le ‘’Boudja’’ joue un rôle aussi clé dans la chaine de commercialisation de bétails. Ici, le propriétaire de bœuf ne donne pas de prix. C’est l’acheteur lui-même qui dit le prix auquel il veut prendre l’animal.

Selon le Secrétaire Général de l’AGEMAD, ce processus permet de garantir la provenance des animaux et faciliter les recherches en cas de vol de bétails. « Si après la vente, quelqu’un dire que l’animal vendu a été volé, nous nous referons directement aux deux tuteurs le ‘’ Tèfa’’ et le ‘’boudja. Ceux sont eux qui sont chargés de retrouver le vendeur et le faire venir pour nécessité d’enquête » indique Ballo Djakalia, Secrétaire Général de l’AGEMAD. Le chiffre d’affaires du parc de Doropo, c’est une centaine bœufs vendus par semaine. Ce parc à bétail est donc un point stratégique pour l’approvisionnement en viande. L’essentiel des têtes de bœufs et de moutons du parc viennent du Burkina Faso.

Ravages, chaos, désespoir… des communautés déchirées

Selon un rapport de la DAARA, la structure gouvernementale en charge de mettre en œuvre la politique d’asile en Côte d’Ivoire, il y’a environs 36 mille personnes en majorité des éleveurs qui ont trouvé refuge en Côte d’Ivoire dans la région du Bounkani. Ils ont été obligés de quitter le Burkina Faso sous la menace des groupes armés. Salia, un éleveur demandeur d’asile, originaire du Burkina Faso, province de la Comoé, département de Sidéradougou nous explique son calvaire. « En janvier 2023, il y avait l’insécurité autour de notre province et cela a provoqué des déplacés et comme nous sommes les autochtones de Sideradougou, on les a accueillis. A Sidéradougou, la situation était difficile. Invivable. Plusieurs habitants ont été chassés de leurs terres, leurs récoltes et bétails arrachés ». Selon Salia, un témoin oculaire, désormais déplacé en Côte d’Ivoire.

Les groupes armés ont recours à différentes méthodes pour perpétrer le vol de bétail au Burkina Faso. Ils opèrent à travers des attaques directes, des raids éclairs et des embuscades. Une fois que les populations s’enfuient sous l’effet de la peur, les groupes armés peuvent s’emparer du bétail sans être inquiétés. Ces troupeaux volés sont conduits par la suite vers des sites de commercialisation en Côte d’Ivoire. De plus, ils exploitent souvent leurs connaissances du terrain pour échapper aux forces de défense et de sécurité. Par ailleurs, ces groupes utilisent le bétail volé comme moyen d’obtenir des fonds pour recruter de nouveaux membres et de renforcer leur emprise sur les populations locales.

Sur la bande transfrontalière Burkina -Côte d’ivoire, le département de Doropo est le principal point névralgique du vol de bétail. Pendant la saison sèche moment de pic de la transhumance, les bœufs sont parfois interceptés par des individus mafieux, qui opèrent parfois avec la complicité des bergers. Selon Boubacar Barry, expert burkinabé du pastoralisme, les pertes de bétails sont inquiétantes.

 « En 2020, il y’a eu 1300 bœufs disparus, en 2021 plus de 800 bœufs volés. Au Burkina Faso, on a essayé de globaliser pour dire que dans le grand ouest, il a eu au total 2000 animaux qui ont été volé en 2021 et 2022. Ce sont des chiffres approximatifs » a-t-il indiqué, lors d’un panel sur le vol de bétails, tenu à Bouna (chef-lieu de la région du Bounakani), nord-est de la Côte d’Ivoire.

Ces éleveurs étant désormais des réfugiés, ils doivent repartir de zéro car ayant tout perdu. Il arrive que par moment quelques chanceux parmi eux arrivent à retrouver une ou deux de leurs bêtes dans le parc de Doropo. Comment des bœufs volés au Burkina Faso peuvent ils se retrouver dans un parc officiel en Côte d’Ivoire ? Existe-t-il des complicités ? A ces questions, le silence est requis…

Assis sous un hangar de fortune, Ibrahima Alidjo le regard hagard, ne sait pas où donner de la tête. Le visage marqué par les soucis et la fatigue, ses épaules robustes semblent s’affaisser sous le poids de la déception. Son regard est voilé par la peine et l’incertitude. Sa fierté est ébranlée par cette épreuve. Ibrahim se rappelle des sacrifices consentis pour bâtir cette richesse qui s’est évanouie dans la nature.

Sa principale activité, l’élevage. Mais régulièrement victime de vol des bétails. Ibrahim dit avoir le présentement que ces vols contribuent à nourrir l’extrémisme violent dans la région. Une situation qui crée un climat de peur et d’insécurité parmi la population. Les propriétaires de bétails et les éleveurs vivent dans la crainte constante d’être les prochaines victimes, ce qui affecte profondément leur qualité de vie et leur bien-être psychologique.

Ibrahim Alidjo, n’a jamais retrouvé ses bœufs volés, mais il a récemment vécu une dont il a failli de voleur de bétail. « Résident à Bouna, je suis aussi un tèfa. Des étrangers viennent chez nous avec des bœufs pour qu’on puisse les vendre pour eux. Ils sont venus un jour avec des bœufs, ce n’était pas pour vendre ici. Ils voulaient charger pour l’intérieur du pays. Ils ont été arrêtés. Après partage d’information, les propriétaires des bœufs sont venus récupérer leurs bœufs » a-t-il expliqué.

Bœufs volés, le voyage vers l’intérieur

Les troupeaux de bœufs volés quittent généralement la ville de Banfora au Burkina Faso. Ils passent par la localité de Djigbè-hélintira toujours au Burkina Faso et transitent par Govitan, le premier gros village en terre ivoirienne situé dans le département de Tehini. Le bétail est ensuite conduit à Doropo. Ce trajet est pensé pour éviter les forces de l’ordre.

Sur le chemin qui mène à Doropo, les bœufs volés passent la nuit à Gogo. Cette escale est importante car elle permet à ceux qui convoient le bétail d’obtenir les autorisations sanitaires. Bien évidement ses autorisations sont officieuses et obtenues contre paiement. Les témoignages recueillis auprès des victimes et des témoins oculaires du vol de bétail en lien avec les groupes armés opérant sur la bande frontalière du Nord de la Cote d’Ivoire révèle une situation inquiétante.

Très tôt le matin, après une bonne nuit de sommeil à Gogo, les troupeaux reprennent le chemin pour Doropo ou d’autres localités comme Latrougo toujours dans le département de Doropo. Ce bétail sera embarqué pour être vendu à l’intérieur du pays.

« Le bétail vendu en Côte d’Ivoire vient en grande partie du Burkina Faso Les commerçants achètent les animaux au Burkina Faso et viennent les vendre au parc à bétail de Doropo. D’autres commerçants quittent l’intérieur du pays pour venir se ravitailler ici à Doropo » précise Dicko Aboudramane, marchand de bétail. Une fois dans les parcs à bétail de Bouna et de Doropo ces bœufs sont vendus à des prix très élevés. Le prix d’un bœuf varie entre 400.000f et 1.000.000 Cfa.

Dans le système du marché noir des bœufs volés, les acteurs opèrent en complicité avec certains jeunes des zones frontalières du Nord de la cote d’ivoire, et même des agents des structures étatiques. Ils arrivent à vendre les bœufs à des acheteurs en provenance de plusieurs localités du pays comme, Soubré, Daloa, Abengourou et autres.

Autorités et communautés pour la riposte

                                                                  Photo DR

Face à la menace que représente cette situation, les autorités locales prennent des mesures. Il s’agit notamment du renforcement des effectifs de sécurité dans les zones à risques et la collaboration avec les communautés en vue de surveiller les mouvements suspects. Cependant, Tous nos tentatives auprès de la direction régionale du ministère des Ressources Animales et Halieutiques du Bounkani pour recueillir des informations relatives à la filière bétail ont échoué.

Au-delà des actions des autorités, des initiatives communautaires et des programmes de soutien sont mis en place pour renforcer la résilience des populations affectées.  Ces actions sont entre autres la diversification des activités économiques, la réduction de la dépendance à l’élevage, la promotion du dialogue intercommunautaire, la prévention des tensions et la création d’une plateforme de communication des acteurs de la filière bétails pour la traçabilité de bœufs volés ou égarer.

« Tout animal qui entre sur le marché à bétail, il faut que le propriétaire soit là. On ne reste pas derrière pour faire venir l’animal pour vendre. Le propriétaire de bœuf est présent, on fait le marché en sa présence. Ça veut dire en cas de quelque chose on arrive à joindre toujours celui à qui l’animal appartient. Déjà, il y’a un engagement qui est là. Les animaux, bientôt ils vont prendre des puces » a indiqué Ballo Djakalia, Secrétaire Général de l’AGEMAD.

Selon lui, la vente du bétail en présence de tuteurs et de témoins est une mesure traditionnelle conçue pour contrer les vols et assurer la sécurité des transactions. En impliquant des tuteurs, qui agissent comme garants ou garde-fous, et des témoins, qui attestent de la légitimité de la transaction, on établit un système de vérification et de surveillance qui dissuade les voleurs potentiels. Ces pratiques sont ancrées dans la confiance et la responsabilité communautaires. Elles assurent une certaine transparence dans les échanges commerciaux puis renforcent la confiance entre les parties prenantes.

La lutte contre le vol de bétail en lien avec l’extrémisme violent à Doropo nécessite une mobilisation de tous les acteurs de la filière et des forces de sécurité. Elle intègre des mesures de développement économique, de renforcement de la résilience communautaire et des actions sécuritaire. Cette approche est un bon début pour lutter contre le vol de bétail et éviter les conflits communautaires et barrer la voie aux groupes extrémistes violents.

 François M’BRA II ,  Ouattara Alassane , Dah Sié Hermann,  Hego Ouattara

Cet article s’inscrit dans le cadre du projet résilience pour la paix, financé par le Peuple américain à travers l’USAID et mis en œuvre dans les zones frontalières nord de la Côte d’Ivoire.

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Côte-d’Ivoire : LES GRANDS DÉTOURNEMENTS DE FONDS OUBLIÉS…

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Un journaliste d’investigation ivoirien, dans sa réflexion s’est attelé à questionner le régime actuel d’Abidjan sur la longue liste des détournements de fonds publics sous Ouattara.

« Que fut la suite donnée par le régime à ce détournement ci ?
Pillage de la Côte d’Ivoire: La longue liste des détournements (des milliers de milliards FCFA) du régime d’Alassane Ouattara

LE CAS DE LA GESTOCI : UN ARTICLE DE 2019
LE RASSEMBLEMENT DES HAUTS DETOURNEURS DE DENIERS PUBLICS (RHDP)
GESTOCI : 1000 MILLIARDS DE DÉTOURNEMENTS (PERTES)
LETTRE DU CONTINENT No 795
La Société de gestion des stocks pétroliers de Côte d’Ivoire (Gestoci) figure en tête de liste. Le ministre cherche notamment à identifier les mécanismes ayant occasionné des pertes cumulées évaluées à près de 1 000 milliards F CFA (1,5 milliard €) sur plusieurs exercices au sein de cette structure chargée d’établir les stocks de sécurité de produits pétroliers dans le pays. Abdourahmane Cissé essaie également d’établir les facteurs ayant ramené la période des stocks de sécurité en produits pétroliers dans le pays à seulement deux semaines, au lieu de deux mois théoriquement. DG de la Gestoci depuis l’accession d’Alassane Ouattara au pouvoir en 2011, Ibrahima Doumbia est un cadre du rassemblement des houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP), natif de Duékoué (ouest) comme l’ex-ministre du pétrole et des hydrocarbures Adama Toungara


AUTRES CAS?
-En mai 2013, l’affaire des attributions illicites de marchés ou des surfacturations lors des travaux de réhabilitation des universités, notamment celui de Cocody qui a coûté 110 milliards de F CFA , seul le directeur financier du ministère ivoirien de l`enseignement supérieur avait été limogé. L’enquête ouverte à son sujet est restée, à ce jour, sans suite.
http://news.abidjan.net/h/460847.html

-En octobre 2014, un scandale a été lié au voyage du premier ministre, Daniel Kablan Duncan aux Etats-Unis, pour prendre aux assemblées annuelles des institutions de Breton Woods (FMI, Banque mondiale) avait été porté au grand jour. De 250 millions de F CFA ,les dépenses auraient été évaluées à 400 millions de F CFA Dans l’affaire, c’est aussi le directeur financier qui a été limogé par le chef de l’Etat ivoirien, sans qu’une suite soit donnée au dossier.

  • En 2015 , l’histoire des primes impayés des éléphants de CI après leur victoire à la CAN ( 720 millions de français CFA ).
    https://www.jeuneafrique.com/…/cote-divoire-primes-de…/
  • Dysfonctionnements en série à Abidjan et lourds soupçons de détournements entre janvier 2014 et novembre 2015. Un audit confidentiel du cabinet de conseil Deloitte accable la filière ivoirienne de l’anacarde, la coque qui abrite la noix de cajou, dont la Côte d’Ivoire est le premier exportateur mondial avec 625 000 tonnes en 2015, qui ont rapporté cette année-là 337 milliards de francs CFA (514 millions d’euros).
    https://www.lemonde.fr/…/cote-d-ivoire-les-milliards… anacarde après un audit de Deloitte.
  • Détournement de l’indemnisation des victimes des déchets toxiques 62 Milliards
    https://lesjusticiersdunet.com/…/detournements-dechets…/
  • Detournement des inscriptions a l’Université Felix Houphouet Boigny plus de 430 Millions disparu
    http://news.abidjan.net/h/564158.html
  • Detournement du PPU géré par le frere du president Brahima Ouattara plus de 400 Milliards, chose qui a poussé le FMI et la Banque Mondiale a arreté ce programme.
    http://www.rfi.fr/…/20180228-cote-ivoire-entreprises…
    https://www.africaintelligence.fr/…/les-7…/108085558-be1
  • Detournement a la filière Café Cacao plus 500 Milliards
    https://www.afrique-sur7.fr/408133-fonds-cacao-rpci-ac…
    https://eburnienews.net/ouattara-distribue-largent-du…/
  • Detournement de plus 400 milliars aux impôts
    http://monkiosk.com/product.php?productid=48602
    http://www.linfodrome.com/…/36545-vent-de-detournement…

le budget de souveraineté du President 342 Milliards révélé par la lettre du continent. Je rappelle que la présidence avait communiqué pour dire qu’une plainte serait déposé contre la LC. Ou en sommes nous avec celle ci ?

le budget de souveraineté de la Primature, dans lequel le premier ministre puise selon ses envies, nous sommes passés de 14 Milliards en 2012, a 20 Milliards en 2015, et enfin a 30 milliards depuis fevrier 2011. Il passera a 35 Milliards pour l’année 2018 (Lettre du Continent)
https://www.jeuneafrique.com/…/fonds-de-souverainete…/

  • Detournement a la SIR
  • Detournement a la Sotra
  • 1000 Milliards détourné a la GESTOCI (lettre du continent N795)
  • Detournement de l’argent des logements sociaux
  • Detournement de 700 Millions a la Caisse Nationale des caisses d’Epargne, mettant cette société au bout de la faillite.
  • Detournement a la SICOGI
  • Scandale au guichet automobile plus de 20 Milliards de perte
  • Detournement des fonds de l’agro business
  • Le détournement au FDFP 1.6 Milliards
  • Le Budget de souveraineté du prince 324 milliards
  • La structuration pour la réalisation des travaux publics qui ne dure pas plus de six mois
  • L’argent du contribuable utilisé pour satisfaire 8600 assaillants, 12 millions pour chaque rebelles
  • 15 milliards pour l’adoption de la nouvelle0p00p0pp constitution.
  • La structuration du métro d’Abidjan, nous sommes passés de 300 à 912 milliards sans aucune justification. Lettre du continent

Juillet 2021 ; BONNE GOUVERNANCE : PRES DE 500 PERSONNES INCULPEES POUR CORRUPTION, ENRICHISSEMENT ILLICITE, BLANCHIMENT, DETOURNEMENT
https://www.gouv.ci/_actualite-article.php?recordID=12438
Abidjan, le 19 juillet 2021 – Près de 500

28/10/2013 ← Lutte contre la corruption : Quatre hauts fonctionnaires et un opérateur économique déférés devant le Parquet. Pour des pourboires, des responsables du ministère de la Santé ont payé des centaines de millions de Fcfa de factures à deux fournisseurs.

  • Détournement au FER

La liste est loin d’être exhaustive…

CREDIT : GRIOT d’Abidjan »

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