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Côte d’Ivoire :La contribution efficiente du journaliste Germain Séhoué pour booster le travail de l’ASDM pour le financement des médias

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Dans un article satirique publié le 20 octobre 2024 dernier dans les colonnes du confrère numérique eventnewstv.tv, le journaliste engagé Germain Séhoué a jeté un regard très critique sur la gestion des deniers publics alloués en Côte d’Ivoire à l’Agence de Soutien et de Développement des Médias (ASDM) dirigée par M. Méité Sindou.

Mais en attendant les réponses idoines à ses nombreuses préoccupations explicitement exposées notamment la divulgation de la liste des médias bénéficiaires de ce fonds et, en attendant la volonté très manifeste du Gendarme ivoirien en charge de la bonne gouvernance de diligenter une enquête expresse pour faire lumière sur la gestion des 3 milliards alloués à l’ASDM, le journaliste Germain Séhoué, loin d’être perçu comme le bourreau du DG, vient à la rescousse du DG de l’ASDM pour l’inviter à la tâche, en soutenant les projets des médias. Ci-dessous, un large extrait de sa plaidoirie.

 » Depuis que nous avons officiellement soulevé la question de l’utilisation des fonds publics mis à disposition de l’Agence de soutien et de développement des médias (ASDM) pour l’ensemble des journalistes de Côte d’Ivoire, des patrons de la Corporation, souvent écartés du système en place, nous approchent pour exprimer leur frustration. À leurs yeux, le Service des Projets agit comme un goulot d’étranglement, empêchant la démocratisation du financement des activités du secteur. Le prétexte avancé ? Le projet ne serait pas bien monté. Pourtant, en attendant son audit indépendant si l’ASDM souhaite réellement développer le secteur, elle peut certainement résoudre ce problème. Comment ?

Dans un secteur aussi essentiel que celui de la presse, la pertinence d’un projet ne devrait jamais être jugée uniquement sur la qualité de son montage. L’Agence de Soutien et de Développement des Médias (ASDM), avec un budget annuel de 3 milliards de francs CFA, a pour mission d’accompagner les initiatives visant à dynamiser les médias ivoiriens. Pourtant, des projets de qualité sont parfois rejetés pour des erreurs de dossier, privant ainsi le secteur de précieuses innovations.

Le rôle de l’ASDM pourrait justement consister à offrir un accompagnement technique aux opérateurs de presse qui ont des idées solides, mais rencontrent des difficultés dans la mise en forme de leurs projets. Plutôt que de les disqualifier ou de les décourager, un soutien ciblé dans la structuration des dossiers serait bénéfique pour la diversité et la vitalité de la presse en Côte d’Ivoire. Le paradoxe de cette situation réside dans l’importance accordée à la forme au détriment du fond : certains projets, bien que pertinents, se voient écartés à cause de simples lacunes administratives.

De plus, en apportant une aide sur ce plan, l’ASDM renforcerait sa mission de développement des médias. L’allocation de fonds publics pourrait servir à renforcer la viabilité des projets en difficulté, sans alourdir considérablement les dépenses. Il s’agirait ici de faire preuve de complémentarité : offrir aux acteurs du secteur un tremplin pour transformer leurs idées en initiatives concrètes, utiles pour le paysage médiatique ivoirien.

En définitive, la mission de l’ASDM ne se limite pas à évaluer et à distribuer des fonds ; elle devrait aussi valoriser le potentiel créatif des opérateurs de presse en Côte d’Ivoire. Ainsi, en ne limitant plus les critères de financement à des exigences de perfection, l’ASDM favoriserait un climat d’inclusivité et d’encouragement, et contribuerait réellement au développement des médias du pays. Et ce, même en attendant son audit indépendant.

Germain Séhoué

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Côte d’Ivoire : le REPPRELCI renouvelle ses instances, Mamadou Traoré candidat à la présidence

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Le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) tiendra sa 6ᵉ Assemblée Générale Ordinaire Élective (AGOE) du 8 au 10 mai 2026 à Grand-Bassam. Cette importante rencontre marquera le quatrième renouvellement des instances dirigeantes de la principale faîtière des médias numériques en Côte d’Ivoire.

Créé en 2006 sous l’impulsion de Barthélémy Kouamé, fondateur du REPPRELCI et directeur général du média Acturoute, le réseau s’est progressivement imposé comme un acteur majeur de la structuration, de la crédibilité et de la professionnalisation de la presse numérique ivoirienne. Au fil des années, l’organisation a joué un rôle important dans la défense des intérêts des médias en ligne, la promotion de l’éthique journalistique ainsi que l’encadrement des pratiques professionnelles dans un environnement numérique en constante mutation.

Selon les chiffres communiqués par ses responsables, la faîtière regroupe aujourd’hui plus de 300 organes de presse en ligne répartis sur l’ensemble du territoire ivoirien. Une évolution qui témoigne de la montée en puissance des médias numériques dans le paysage médiatique national.

Après les mandats successifs de David Youant, directeur général d’Alerte Info, puis de Lancina Sermé, président sortant du REPPRELCI, dont les deux mandats arrivent à leur terme, les regards sont désormais tournés vers l’élection du futur président prévue le samedi 9 mai 2026.

Parmi les candidatures annoncées figure celle de Mamadou Traoré, ancien Directeur de Publication de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP) et actuel vice-président du réseau. Dans une déclaration adressée aux membres de la corporation, le candidat dit avoir répondu à “l’appel des membres du bureau sortant et de nombreux membres du REPPRELCI”, tout en affirmant être animé par “une conviction personnelle profonde”.

Pour Mamadou Traoré, cette nouvelle étape doit permettre au REPPRELCI de franchir un cap décisif après près de deux décennies d’existence. Avec son équipe de campagne dirigée par Robert Kra, il ambitionne de faire du réseau une organisation “plus utile, plus structurée, plus innovante et davantage créatrice d’opportunités pour ses membres”.

Le candidat place au cœur de son projet la viabilité économique des médias numériques, la professionnalisation des acteurs du secteur et le renforcement de l’influence de la presse en ligne ivoirienne. Des enjeux majeurs dans un contexte marqué par les défis de la transformation digitale, de la lutte contre la désinformation et de la recherche de modèles économiques durables pour les médias.

Dans son message, Mamadou Traoré a également lancé un appel à l’unité et à l’apaisement au sein de la corporation. “Nous profitons également de cette occasion pour lancer un appel à la cohésion, à la fraternité et au respect mutuel entre les acteurs des médias numériques et, plus largement, au sein de toute la corporation des journalistes et acteurs des médias de Côte d’Ivoire”, a-t-il déclaré.

Cette AG élective de Grand-Bassam s’annonce ainsi comme un rendez-vous stratégique pour l’avenir de la presse numérique ivoirienne, à un moment où les médias en ligne occupent une place de plus en plus centrale dans l’accès à l’information et le débat public en Côte d’Ivoire.

Christ Kemondé

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UNJCI : le retrait de Franck Ettien, un piège contre l’indépendance des femmes ?

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Le retrait de Franck ETTIEN, candidat et tête de la liste « POUR UNE UNION FORTE, SOLIDAIRE ET RESPONSABLE » dans la course à la présidence de l’UNJCI dans la nuit du 29 au 30 avril 2026 ne saurait outre mesure signifier victoire dans le camp de la candidate Marie-Laure N’goran. Loin de là. Bien au contraire, la seule candidate se devra davantage d’user de tous ses poids pour créer une réelle synergie de tous autour de son projet de gestion de la maison commune des journalistes sise à quelques pas de la Primature et du Palais Présidentiel de Côte d’Ivoire dans la commune de Plateau, à Abidjan. Ci-dessous, le message, preuve de retrait de la candidature de son adversaire qui est perçu par certains observateurs, comme « un piège pour tester la capacité des femmes à prendre et gérer le pouvoir dans ce milieu longtemps dominé par les hommes ».

DÉCLARATION DE RETRAIT DE LA COURSE À LA PRÉSIDENCE DE L’UNJCI

Chers consœurs et confrères,
Chers collègues,

Après une réflexion approfondie, mon équipe et moi avons pris la décision de nous retirer de la course à la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI).
Cette décision, mûrement réfléchie, s’inscrit dans un souci de responsabilité, de préservation de l’unité de notre corporation et de fidélité aux valeurs qui ont toujours guidé notre engagement.

Je tiens, au nom de toute mon équipe, à exprimer ma profonde gratitude à celles et ceux qui nous ont accompagnés dans cette aventure. À mes collaborateurs, pour leur engagement, leur loyauté et les sacrifices consentis ; à tous les journalistes et acteurs des médias qui ont cru en notre vision et en notre projet ; à toutes les bonnes volontés qui, de près ou de loin, nous ont apporté leur soutien, je dis sincèrement merci.

Votre confiance et votre adhésion resteront pour nous une source de fierté et de motivation.

Nous saluons également l’ensemble des journalistes ivoiriens pour leur mobilisation constante autour des enjeux de notre profession. Plus que jamais, notre responsabilité collective est de préserver la crédibilité, la dignité et la cohésion de notre métier.

Bien que retirés de cette course, nous demeurons engagés pour la défense des intérêts des journalistes et pour le rayonnement de notre profession.

Nous remettons cette décision ainsi que l’avenir de notre corporation entre les mains de Dieu, dans l’espérance qu’Il guide chacun de nos pas, éclaire nos choix et inspire à tous des actions empreintes de sagesse, de paix et d’unité.

Que la bénédiction de Dieu repose sur chacun de nous et sur notre chère corporation.

Je vous remercie.

Fait à Abidjan, le 29 avril 2026

Liste POUR UNE UNION FORTE, SOLIDAIRE ET RESPONSABLE

M. Franck ETTIEN, tête de liste

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Lutte contre la pollution plastique : Le RJICCE initie une compétition inter-école

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La présidente du Conseil d’Administration (PCA) du Réseau des Journalistes Ivoiriens contre les Crises Climatiques (RJICCE) a annoncé le mercredi 22 avril 2026 lors du lancement du programme Actions For Earth (A4E), l’institution d’un concours inter-écoles pour la lutte contre la pollution plastique.

Le Réseau des Journalistes Ivoiriens contre la crise Climatique et Environnementale (RJICCE) a lancé ce mercredi 22 avril 2026 à Abidjan, au programme Actions Earth (A4E) qui est une matrice d’actions contre les changements climatiques, la préservation de l’environnement, la conservation de la biodiversité.

Lors de cette évènement, la présidente du Conseil d’Administration (PCA) du RJICCE, Olivia Adiko Beugré, a annoncé l’institution du concours inter-école pour l’environnement (CI2E). « L’humanité est à un tournant décisif à cause des effets des changements climatiques de plus en plus destructeurs.

Aucun pays ne semble d’ailleurs épargné. La Côte d’Ivoire notre pays est impactée à divers niveaux, notamment dans les domaines d’activités allant de l’eau, aux déchets, à l’agriculture en passant par l’énergie, la foresterie, l’économie circulaire, les transports, la santé. En plus de tout ceci, la pollution plastique demeure un véritable cancer qui plombe le secteur de l’assainissement en Côte d’Ivoire.

Le Réseau des Journalistes Ivoiriens contre la Crise Climatique et Environnementale (RJICCE) initie donc cette compétition inter-école dans l’optique de mettre les élèves du primaire à contribution dans la lutte contre la pollution plastique et par ricochet, faire d’eux des ambassadeurs de l’environnement » a déclaré Mme Olivia Adiko-Beugré.


A sa suite, le directeur exécutif du RJICCE Elvis Gouza a dévoilé les autres axes du programme Actions For Earth. Il a remercié les partenaires qui ont pris part à cette activité notamment la fondation April Oil, le Centre Africain pour la Santé Environnementale (Case) non sans oublier les initiateurs du Salon International de la Salubrité et de l’Environnement (SISE).

Ck

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