Le samedi 14 mai dernier la salle de mariage de la mairie de Toumodi a servi de cadre à une cérémonie d’information et de sensibilisation inhérente à la retraite des travailleurs indépendants, notamment des femmes agricultrices.
En effet, l’Ong TALOUABA dont l’une des missions essentielles consiste à œuvrer pour l’autonomisation du genre féminin n’a pas hésité un seul instant à mettre en contact la CNPS structure étatique et les agricultrices du département de Toumodi en vue de faire bénéficier ces dernières d’une sécurité sociale. Cette cérémonie était présidée par la Secrétaire Générale 2 de Préfecture qui partageait la table de séance avec le conseiller technique du directeur général de la CNPS Ali Touré, la 4ème adjointe au maire de Toumodi Djamala Thérèse et la présidente de ladite Ong Marie Thérèse Edoukou K. qui s’est exprimée en ces termes: » Nos braves femmes meurent chaque jour, tenir un foyer, apporter le bonheur à leurs familles. Elles tirent généralement leurs ressources d’activités libérales comme l’agriculture. Malheureusement, jusqu’à maintenant aucun mécanisme n’est prévu pour assurer une sécurité sociale pour prendre en compte une retraite. Aujourd’hui est un grand jour pour nos sœurs. La CNPS structure sociale de l’administration publique a accepté par la volonté de son directeur général d’instruire nos sœurs sur les différentes prestations qu’elle offre à tous les citoyens ivoiriens un mieux être social. C’est cette belle occasion que leur donne la CNPS de signer avec elles pour la vie un partenariat gagnant-gagnant, partenariat qui va à n’en point douter leur ouvrir un nouvel horizon, celui de leur garantir des vieux jours loin des soucis, du stress, des maladies invalidantes liées à la vieillesse. J’invite donc nos sœurs à s’approprier donc cette aubaine afin de s’assurer une retraite paisible. » Le conseiller technique du directeur général de la CNPS Ali Touré a fait la déclaration suivante: » Merci à l’Ong TALOUABA pour cette initiative louable afin d’apporter la sécurité sociale à ces dames.
La sécurité sociale couvre en Cote d’Ivoire moins de 10% de la population active, ce qui veut dire que 90% de la population active n’est pas couverte. La sécurité sociale est le fondement du développement de toute nation. Quand on dit qu’une nation est développée, c’est parce qu’il y a une sécurité sociale. J’exhorte les communes à en faire une politique sociale et de s’associer à des associations comme TALOUABA.
J’exhorte ces braves dames à s’enrôler de sorte à bénéficier des prestations de la CNPS qui leur garantit le meilleur. » Au début de la cérémonie, pour son mot de bienvenue, la 4ème adjointe au maire de Toumodi a indiqué que: » Ce qui touche aux femmes touche au maire Idrissa Koné. » La Secrétaire Générale 2 représentant le préfet de région, préfet de Toumodi s’est félicitée pour cette magnifique initiative de l’Ong TALOUABA qui va résoudre un problème crucial au niveau des femmes agricultrices.
Après quoi, un membre de la délégation de la CNPS a animé une conférence relative aux différentes prestations qu’offre la CNPS pour l’épanouissement des agricultrices. Il a vanté les mérites de l’enrôlement qui fait bénéficier de la retraite. Une séance de questions-réponses a meublé cette manifestation et les agricultrices sont reparties bien informées et ont promis faire la sensibilisation auprès des personnes qui n’ont pu faire le déplacement. Séance tenante, une vingtaine de femmes sont passées à la phase de l’enrôlement. L’on peut l’affirmer, l’Ong TALOUABA vient de poser un acte fort et édifiant.
Le coup d’envoi des festivités du soixantenaire du Lycée Ernest Boka d’Agboville a été donné samedi 25 avril 2026 au sein de l’établissement, à la faveur d’une cérémonie marquée par la proclamation des résultats du concours du logo du jubilé.
Initiée par l’Amicale des anciens élèves, la célébration se veut un moment de retrouvailles, de reconnaissance et de projection. Son président, Jean-Marie Blesso, a appelé à une mobilisation générale des anciens pour accompagner le rayonnement de ce lycée qui a formé plusieurs figures de premier plan en Côte d’Ivoire, dont Chantal Camara et Adama Bictogo .
Près de 3 000 participants sont attendus pour ce jubilé de diamant. Au programme : conférences thématiques, activités culturelles et sportives, ainsi qu’un dîner-gala destiné à lever des fonds au profit de l’établissement.
Ancien élève et PDG du groupe Totem Communication, Alafé Wakili a annoncé, en outre, une campagne de sensibilisation contre les cancers, notamment celui du sein, en marge des festivités. Il a également évoqué un projet d’hommage aux anciens élèves au parcours remarquable, en cours de recensement.
Présente à la cérémonie, Antoinette Péné N’goran, directrice régionale de l’Éducation nationale de l’Agnéby-Tiassa, a salué une initiative qui « consacre 60 ans de formation et de transmission au service de la nation ».
Créée en 2014, l’Amicale des anciens élèves entend faire de cette commémoration, prévue du 30 septembre au 2 octobre 2026, un rendez-vous majeur dans la vie de cet établissement historique.
Ils se sont réunis sur l’esplanade de l’Université Jean Lorougnon Guédé (UJLoG) de Daloa, ce lundi 27 avril 2026, à l’occasion de la traditionnelle cérémonie de montée des couleurs. L’administration, les enseignants-chercheurs, le personnel et les étudiants ont pris part à ce moment solennel dédié au respect de l’emblème national et au renforcement des valeurs civiques au sein de l’institution.
Au-delà de son aspect symbolique, cette cérémonie hebdomadaire constitue un cadre important de mobilisation pour les Unités de Formation et de Recherche (UFR), appelées à initier des actions citoyennes et pédagogiques chaque mois. Pour cette période, l’UFR Agroforesterie est mise à l’honneur à travers une campagne de sensibilisation axée sur la promotion de l’intégrité et de l’excellence académique.
Dans cette dynamique, le Directeur de l’UFR Agroforesterie, le Dr Kouassi Clément, a présenté les grandes orientations de cette initiative de lutte contre la tricherie en milieu universitaire. Il a rappelé qu’une première phase de la campagne avait consisté à installer des pancartes sur le campus, afin de diffuser des messages de sensibilisation auprès de la communauté universitaire.
Cette action est désormais renforcée par de nouveaux supports pédagogiques, notamment des autocollants et des affiches, destinés à consolider durablement la culture de l’intégrité chez les étudiants.
Ces différents supports mettent en avant six principes fondamentaux pour être un étudiant modèle à l’UJLoG, à savoir : rejeter la tricherie, privilégier le mérite, bâtir un avenir solide, s’engager pleinement dans les études, réussir honnêtement et viser l’excellence.
Pour le Dr Kouassi Clément, ces principes constituent des repères essentiels pour former des étudiants responsables et compétents. Il a insisté sur le fait que la tricherie compromet non seulement la qualité de la formation, mais également les perspectives professionnelles des apprenants.
Réceptionnant les supports de sensibilisation, le Secrétaire général adjoint de l’université, le Professeur Bakayoko Sidiky, a salué l’initiative de l’UFR Agroforesterie et encouragé la poursuite de telles actions en faveur de l’éthique et de l’excellence académique. S’exprimant au nom de la présidente de l’institution, il a invité l’ensemble des acteurs à renforcer leur mobilisation pour le respect du calendrier universitaire.
Il a rappelé que la fin de l’année académique 2025-2026 est fixée au 31 juillet, conformément aux directives du ministère de tutelle, appelant les enseignants à assurer l’exécution régulière des programmes sans retard.
Dans la même dynamique, le Professeur Bakayoko Sidiky a annoncé une mesure importante : à compter de la rentrée académique 2026-2027, le port de l’uniforme sera obligatoire pour tous les étudiants de l’UJLoG, tous niveaux confondus, afin de renforcer la discipline et le sentiment d’appartenance à l’institution.
Dotée de trois départements, de deux laboratoires, de plus de 150 enseignants-chercheurs et accueillant plus de 1 600 étudiants, l’UFR Agroforesterie s’impose comme un pilier majeur de la formation et de la recherche à l’Université Jean Lorougnon Guédé, notamment dans les domaines de l’agriculture durable et de la gestion des ressources naturelles.
La situation de l’insécurité routière dans le Haut-Sassandra demeure préoccupante. De janvier à mars 2026, les services compétents ont enregistré 273 accidents de la circulation, ayant causé 15 décès et près de 400 blessés. Ces chiffres témoignent de la persistance des comportements à risque sur les routes de la région.
Face à ce constat, les autorités régionales multiplient les actions pour inverser la tendance et renforcer la discipline routière.
Réagissant à cette situation, le Directeur régional des Transports du Haut-Sassandra, Daouda Diarrassouba, a insisté sur la nécessité d’une implication de tous les acteurs.
« La sécurité routière est l’affaire de tous », a-t-il déclaré, appelant les usagers de la route à adopter des comportements responsables et respectueux du code de la route.
Selon lui, la lutte contre les accidents ne peut être efficace sans une prise de conscience collective, impliquant conducteurs, transporteurs, autorités et citoyens.
Les statistiques enregistrées sur les trois premiers mois de l’année mettent en lumière l’ampleur du phénomène. En moyenne, les routes de la région continuent d’être le théâtre d’accidents graves, souvent liés à l’incivisme routier, au non-respect du code de la route et à l’état des véhicules.
Pour les autorités, ces chiffres imposent un renforcement des mesures de prévention et de contrôle.
Dans ce cadre, l’opération « tolérance zéro » est en cours dans la région du Haut-Sassandra. Elle vise à réduire les infractions routières à travers une combinaison de sensibilisation et de répression.
Les usagers ne respectant pas la réglementation s’exposent désormais à des sanctions strictes, conformément aux textes en vigueur.
Les premiers bilans de terrain font état de nombreuses infractions, notamment le non-port du casque, le défaut de permis de conduire, l’absence de visite technique, le défaut d’assurance, ainsi que la surcharge des véhicules et le surnombre de passagers.
Ces comportements restent parmi les principales causes des accidents enregistrés.
Sur le plan du contrôle technique, une amélioration est constatée. Le nombre de véhicules contrôlés par la SICTA à Daloa est passé d’environ 555 à plus de 1 075 unités, traduisant une meilleure régularisation des usagers.
Les autorités régionales entendent poursuivre les actions de terrain afin de réduire significativement les accidents et améliorer la sécurité routière.
L’objectif reste clair : faire reculer l’insécurité routière et protéger davantage de vies sur les routes du Haut-Sassandra.