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ALCIDE DJÉDJÉ, focus sur un homme discret au service de la paix et de la réconciliation

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Dernier ministre des Affaires étrangères sous le régime de la refondation, Alcide Djédjé est un diplomate de carrière, diplômé de Science-Po Lyon et de l’Ecole nationale d’administration, filière diplomatie.

Ce diplomate chevronné aux qualités exquises reconnues par tous et très introduit dans le cercle très fermé des nations unies, aura été un véritable artisan de la paix ces deux dernières décennies dans l’histoire de notre pays. Présent à tous les rendez-vous quand il s’est agit de parler de paix pour la Côte d’Ivoire. Des accords de Ouagadougou à la crise post-electorale de 2010, l’homme aura arpenté et poussé différentes portes des chancelleries afin d’offrir à son pays l’unique chance d’aller à la paix: le dialogue et la négociation.


Au plus fort de la crise post-electorale, il était le pont entre deux écoles, deux visions et/ou ou deux possibilités de règlement de crises, entre les jusqu’au-boutistes et les modérés. Il était le pont entre ceux pour qui il fallait maintenir et amplifier l’équilibre de la force et ceux pour qui une crise ne peut être réglée que par la négociation. Parlant justement de négociation, le diplomate Alcide Djédjé sait mieux que quiconque que la politique est faite de compromis et de compromissions. Il n’est pas un va-t-en-guerre.
D’après nos sources, c’est lui qui entre deux tirs de roquettes et de kalanikosch menait la médiation entre son camp(Fpi) et l’ancienne puissance coloniale (France) au plus fort de la crise post-electorale électorale. Considéré comme un homme trop modéré par les faucons de l’ancien régime, l’homme est resté droit dans ses bottes et très attaché aux valeurs de la paix. Il pense et croît la main sur le cœur que rien ne peut se faire ou être réalisé dans ce monde sans la paix. Assigné en résidence à l’hôtel la Pergola avec 23 compagnons de lutte après la chute de l’ex-président Laurent Gbagbo le 11 avril 2011, il est transféré toujours en compagnie de ses compagnons à la prison civile de Boundiali dans le nord de la Côte d’Ivoire le 9 juillet de la même année.
Quand il sort de prison en août 2013 c’est-à-dire après deux ans de détention, il pense à la libération de tous les détenus de la crise post-electorale. Pour lui, il fallait à tout prix décrisper l’atmosphère politique et aller à la réconciliation.

« Pendant la crise post-électorale, j’avais une position très claire de conciliation. L’Union africaine (UA) avait fait des propositions de sortie de crise mais cette option n’a pas été acceptée par le FPI, ce qui a engendré la situation que l’on connaît. Dans tous mes lieux de détention, puis avec Affi, j’ai toujours prôné le rapprochement et le dialogue permanent avec le pouvoir ». Affirme Alcide Djédjé.

Dans l’optique du rapprochement et du dialogue permanent avec les nouvelles autorités, c’est tout naturellement qu’il propose une union sacrée des Ivoiriens et notamment de la classe politique, union qui découlerait d’une posture préventive contre l’affrontement et qui consisterait à la recherche du consensus à tout prix.


Après mille et une réflexions, tractations mais surtout après avoir fait un diagnostic profond du nouveau paysage politique de notre pays,
l’ambassadeur Alcide Djédjé lance officiellement le mardi 4 août 2018 son parti politique dénommé Congrès pour la Consolidation de la République et le Développement (CONCORDE).
avec pour objectif ’’d’introduire une dose d’humanisme dans les luttes pour la conquête du pouvoir’’. Pour lui, CONCORDE a pour mission d’apporter une réponse à la problématique du désagrément de la République et de la Nation.Pour être en harmonie avec sa vision de la nouvelle Côte d’ivoire, il revendique dans la foulée sa proximité avec le Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (RHDP), alliance au pouvoir afin de reconstruire la confiance entre les protagonistes de la crise post-electorale de 2011.

Dans un premier temps, très décomplexé du regard de ses anciens compagnons surtout de ceux qui prônent « un match retour » , il travaille à l’implantation de son parti sur l’ensemble du territoire en prônant la réconciliation et le vivre ensemble. Ce qui compte pour Alcide Djédjé, c’est la promotion des affinités plutôt que d’insister sur les divisions. Il s’agit pour lui et ses partisans de dissoudre les clichés ethniques et religieux en faisant la politique autrement. Le 6 avril 2021, il est nommé ministre délégué auprès du ministre d’Etat, ministre des Affaires étrangères, de l’intégration africaine et de la diaspora, chargé de l’intégration africaine poste qu’il occupe jusqu’en avril 2022. Quand il sort du gouvernement, il se met totalement à la disposition du Chef de l’État pour servir son pays.


Actuel Président d’honneur des bétés du district d’Abidjan et de la diaspora, Alcide Djédjé vient d’être élu sénateur du Goh. Il est très proche des têtes couronnées de sa région qui n’hésitent pas de l’accompagner dans sa mission de paix et de réconciliation. Et c’est donc sans surprise que le 20 septembre dernier les chefs traditionnels Bété du District d’Abidjan et Sa Majesté Tchiffy Zié Jean-Gervais, secrétaire général permanent du conseil des rois, sultans, princes et chefs traditionnels d’Afrique l’ont rencontré après sa brillante élection au poste de sénateur pour le compte du Rhdp.
Très discret, Alcide Djédjé poursuit sa mission de paix et de réconciliation auprès du président Ouattara.

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Côte d’Ivoire / Politique : Le rapprochement entre le PDCI-RDA et le RHDP affaiblira-t-il l’opposition ?

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La présence distinguée d’une très forte délégation du RHDP conduite par le ministre-gouverneur Cissé Bacongo à la Maison du parti le jeudi dernier, pour participer aux 80 ans de cette formation de droite, semble marquer tout nettement le début d’un rapprochement stratégique entre ces deux formations ivoiriennes de droite pourtant diamétralement opposées lors de l’élection présidentielle du 25 octobre 2025, au sujet du 3e mandat du Président ADO. Un rapprochement qui pourrait affaiblir l’opposition politique.

La présence du RHDP, marque d’une main tendue vers le PDCI-RDA

Nous y sommes enfin. Après la pluie politique avec ses corollaires de conteststions, d’arrestations, d’intimidations, de morts, de procès, de kiyes, de dénonciations et de tapages médiatiques entre ces deux formations opposées hier, le beau temps semble prendre ses droits.

Car le jeudi dernier, sous les dehors d’une simple présence pour représenter le Président ADO semble se cacher la ferme volonté du RHDP d’ouvrir le bal des manoeuvres souterraines devant aboutir à des dialogues de type B to B avec le PDCI-RDA, pour décrisper l’atmosphère dans l’arène politique.

Vers le retour de THIAM et la libération de tous les prisonniers politiques

À la Rue le Pic tout comme à la Maison du Parti, les plus optimistes s’exultent déjà, avec la ferme conviction que toutes les lignes bougeront très vite bientôt. Les jours à venir pourraient être mis à profit par les cadres des deux formations engagés dans les négociations futures, pour souffrir de réminiscence et se conter mutuellement les réalités du Golf Hôtel dans la commune de Cocody, de fin octobre 2010 au 11 avril 2011.

Quoi de plus normal pour chaque acteur politique de regarder son prochain en face, droit dans les yeux, avec une âme très pacifique, pour poser et traiter par la suite toutes les questions qui fâchent entre TiThi et son aîné ADO, notamment la situation des prisonniers politiques et la levée de l’épée stratégique et invisible de Damoclès juridique qui contraint THIAM en exil comme Soro.

Vers le retour du PDCI-RDA au Gouvernement ?

Ce rapprochement qui est vu par les politologues comme « un espoir pour le régime RHDP de corroborer le climat de paix et de cohésion sociale, gage de stabilité puis de confiance des partenaires au développement », pourrait à terme, se matérialiser par un remaniement ministériel.

Car à dire juste, difficile a été pour ADO et le RDR d’accéder au pouvoir sans les appuis du PDCI-RDA, l’une des formations politiques les mieux implantées sous l’ère Gbagbo, après le FPI.

Vers une fragilisation de l’opposition politique ?

Cette future alliance pourrait porter un coup très dur à l’opposition politique ivoirienne dont plusieurs leaders se sont aggripés au PDCI-RDA depuis le retour de THIAM, pour exister ou tenter de redynamiser leurs bases. Mais, le PPA-CI de Laurent Gbagbo, tout comme le FPI d’AFFI N’guessan resteront-il de marbre devant de telles manoeuvres susceptibles de dérouler le Tapis Rouge à l’horizon, au frangin de l’Autre ?

Il y a un temps pour toute chose :

  • Un temps pour la guerre,
  • Un temps pour la paix.

Mais le PDCI-RDA étant fondamentalement bâti sur l’idéologie de la droite tout comme le RHDP, THIAM et le PDCI-RDA pourraient saisir cette main tendue d’ADO et le RHDP, pour développer ensemble la Côte d’Ivoire dans un climat de stabilité et de paix. Car après près d’une décennie de crises diverses, les Ivoiriens auront-ils aussi enfin le mérite de vivre des moments de tranquilité pour mieux panser leurs plaies que chaque crise politique rend béante davantage.

Ouncado PIERROT

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Côte d’Ivoire / Billet retour sur les 80 ans du PDCI-RDA : Le sermon lucide de l’honorable Yasmina Ouégnin

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Ce douzième (12e) numéro de votre rubrique satirique « billet retour » est entièrement consacré à la quintescence du message délivré par l’honorable Yasmina Ouégnin lors des 80 ans du PDCI-RDA, en Côte d’Ivoire.

En effet, dans son allocution, l’honorable Yasmina Ouégnin est excédée par la quête du matériel, des postes et du moi très vains au sein de son parti. D’où sa prise de parole pour prêcher un message qui a sonné chez chaque cadre et militant du PDCI-RDA comme un appel à un engagement militant très sincère, dans la perspective de repositionner le parti fondé par feu Félix Houphouët-Boigny en pôle position, dans la reconquête du pouvoir d’État en Côte d’Ivoire, en arrachant le pouvoir palier par palier.

Car bien que tout ce qui arrive au PDCI-RDA provienne d’une part du coup d’État de 1999, d’autre part, les agissements des uns et des autres n’ont de cessent que de creuser aussi l’abcès, davantage.

Ainsi, pour éviter qu’un autre coup dur ne puisse emporter définitivement le parti de THIAM dans le gouffre, l’heure est donc à un éveil de conscience collectif. Ce, à travers :

  • Une gouvernance limpide dénuée de toutes clanisations civile, consanguine, opportuniste et ethnique,
  • La resurrection de l’arbre à palabres,
  • La prise de distance raisonnable vis-à-vis des Tôghôgninis,
  • La création des conditionnalités idoines pour une synergie d’actions inclusives et participatives,
  • Le meurtre en chaque militant et cadre, de l’égo et de la belliquescence,
  • Le militantisme empreint de grande foi militante.

Car passées les euphories des festivités avec en prime des prises de vue devant l’éléphant pour paraître très élégant, la bataille qui convient désormais est de ressembler à ce symbole du parti dont les forces humainement reconnues sont entre autres :

  • Une mémoire très fertile,
  • La défense de la meute,
  • L’amour pour l’autre,
  • La patience,
  • La puissance,
  • La résilience,
  • La gratitude,
  • La fidélité,
  • L’humilité, en fédérant toutes les compétences autour de lui.

Car c’est nul doute à ce prix que le rêve du renouveau PDCI-RDA très conquérant pourrait être vivant, réel, réaliste et réalisable.

Ouncado PIERROT

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[Tonkpi : Billet retour sur Le développement de Danané] Le choix intriguant de l’honorable Guillaume Gbato

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Ce septième numéro de votre rubrique satirique » Billet retour » est consacré au développement de la circonscription de Danané, dans la région du Tonkpi. Une volonté inspirante très affichée par l’honorable Guillaume Gbato et qui suscite d’ailleurs des interrogations, vu que Toulepleu, la ville natale de sa marraine peine à s’inscrire dans le concert des villes désenclavées dans le Cavally, localité du District autonome des Montagnes… Quel paradoxe?

Le paradoxe est là, très palpable : abandonner sa ville natale pour développer et/ou envisager développer une autre ville qui, déjà, présente pourtant un visage très reluisant, avec des associations de jeunes et de femmes régulièrement puis des infrastructures diverses financées par le jeune maire Khalifa, qui a pu effacer toutes les traces de Cissé et du Dr Ouat.

Les maux qui plombent la ville natale de la troisième haute figure politique de la Côte d’Ivoire sous ADO « goudron », dans son élan de développement sont entre autres :

  • Son exemption des financements du Conseil régional du Cavally dirigé par sa PROPRE FILLE ANNE LAMIZANA OULOTO,
  • Le manque de bâtiment administratif pour le Préfet du Département de Toulepleu, contraint de travailler dans un conteneur,
  • La maigre moisson pour Toulepleu lors du développement des infrastructures routières, contrairement à Guiglo, Man et Bangolo : seulement un kilomètre de bitume. Une déclaration qui a provoqué une onde de choc généralisée tant chez les élus que chez les populations…

Si la charité a été inhumée dans le Cavally, pourra-t-elle être ressuscitée à Danané?

Ouncado PIERROT

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