L’Afrique de l’Ouest est une région marquée par de nombreux bouleversements politiques au fil des années. Les coups d’État et les luttes intestines pour le pouvoir semblent être une constante dans cette partie du continent. Cependant, il est important de comprendre que ces jeux de pouvoir ne se limitent pas uniquement aux sphères de la gouvernance officielle. En réalité, les coups se multiplient dans diverses institutions, administrations, et même au sein des chefferies traditionnelles. Ce dossier se propose d’explorer les mécanismes et les conséquences de ces coups de pouvoir qui détruisent l’Afrique de l’Ouest.
La soif de pouvoir déstabilise la région
Depuis des décennies, l’Afrique de l’Ouest est le théâtre de coups d’État politiques qui ont profondément déstabilisé la région. Ces événements tumultueux ont souvent pour point de départ la soif de pouvoir et la volonté de certains individus de s’emparer du contrôle de l’État.
<< Les coups d’État entraînent généralement une instabilité politique dans la région concernée. Le renversement violent d’un gouvernement élu crée un vide politique et peut déstabiliser les institutions démocratiques et les processus de gouvernance. Les coups d’État sont souvent accompagnés de violations massives des droits de l’homme. Les coups d’État ont également un impact économique significatif. Les investisseurs étrangers sont souvent réticents à s’engager dans des pays politiquement instables. Les déplacements forcés de populations, les pénuries alimentaires, les difficultés d’accès aux soins de santé et l’insécurité généralisée sont autant de conséquences possibles >> a indiqué Hervé Koumoin, délégué du Conseil National des Jeunes de Côte d’Ivoire- département de Prikro
La violence et la terreur accompagnent souvent les coups d’État. Les récits de victimes d’arrestations arbitraires, de détentions illégales et de tortures mettent en évidence la brutalité des forces en présence. Les citoyens ordinaires se retrouvent pris au piège dans une lutte pour le pouvoir qui les dépasse, subissant les conséquences tragiques de ces affrontements politiques.
Plusieurs facteurs politiques, économiques et sociaux sous-tendent les motivations et les stratégies des protagonistes de ces coups d’État. Les rivalités politiques, les luttes de factions, la corruption et l’impunité sont autant de catalyseurs qui alimentent ces crises politiques. La recherche effrénée du pouvoir et de ses avantages, tels que l’accès aux ressources économiques, la mainmise sur les institutions et l’immunité face à la justice, pousse certains individus à prendre des mesures extrêmes pour satisfaire leurs ambitions personnelles.
Les conséquences des coups d’État sur la stabilité politique et économique de la région sont considérables. Les institutions étatiques sont souvent affaiblies, voire démantelées, ce qui entraîne un vide de pouvoir propice à l’instabilité et aux conflits. Les investissements étrangers se raréfient, l’économie est mise à mal, et les populations sont plongées dans une situation de précarité croissante. De plus, la confiance envers les gouvernements et les institutions est ébranlée, ce qui nuit au processus de consolidation démocratique.
Au-delà des témoignages et des analyses, il est important de noter que des efforts sont déployés pour prévenir et résoudre ces crises politiques. Les organisations régionales, telles que la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), jouent un rôle crucial dans la promotion de la stabilité et de la démocratie. Les initiatives de médiation, les sanctions ciblées et les mécanismes de surveillance sont autant d’outils utilisés pour dissuader les acteurs politiques de corruption et népotisme, les maîtres dans les administrations
L’Afrique de l’Ouest est depuis longtemps le théâtre de nombreux coups d’État qui ont secoué la stabilité politique de la région. Si certains de ces coups ont été perpétrés par des militaires cherchant à prendre le pouvoir, d’autres se sont déroulés dans les coulisses des administrations, où la corruption et le népotisme règnent en maîtres. La corruption endémique est un fléau qui mine les administrations de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest. Des fonctionnaires corrompus exploitent leur position pour s’enrichir personnellement, détournant des fonds publics destinés au développement et à l’amélioration des conditions de vie des citoyens. Cette pratique généralisée a des conséquences désastreuses sur l’économie et la qualité des services publics, et fragilise davantage les institutions déjà affaiblies. En outre, le népotisme est un autre facteur qui alimente les coups dans les administrations de l’Afrique de l’Ouest. Les dirigeants politiques et les hauts fonctionnaires favorisent souvent leurs proches, leur attribuant des postes clés pour lesquels ils ne sont pas nécessairement qualifiés. Cette pratique répandue crée un climat de favoritisme et de méfiance au sein des administrations, sapant l’efficacité et l’intégrité des institutions.
Les conséquences de ces coups dans les administrations sont multiples. Tout d’abord, ils sapent la confiance du public dans le gouvernement et les institutions, alimentant ainsi un sentiment de frustration et d’impuissance. En outre, la mauvaise gestion des ressources publiques entraîne une détérioration des infrastructures, des services de santé et de l’éducation, ce qui a un impact direct sur la vie quotidienne des citoyens.
La lutte contre la corruption et le népotisme est un défi majeur pour les pays d’Afrique de l’Ouest. Des réformes politiques et institutionnelles sont nécessaires pour renforcer la transparence et lutter contre ces pratiques destructrices. Cela implique la mise en place de mécanismes de contrôle indépendants, l’application rigoureuse de la loi et la promotion d’une culture de responsabilité et d’intégrité au sein des administrations.
En outre, il est essentiel de promouvoir la participation citoyenne et la société civile afin de tenir les gouvernements responsables de leurs actions. Les médias indépendants jouent également un rôle crucial en exposant les cas de corruption et en sensibilisant l’opinion publique à ces problèmes.
Le pouvoir ancestral devient un enjeu politique
En Afrique de l’Ouest, les chefferies traditionnelles occupent une place importante dans la société depuis des siècles. Ces institutions, héritées du pouvoir ancestral, ont longtemps joué un rôle central dans la prise de décision et la résolution des conflits au sein des communautés. Cependant, ces chefferies sont devenues des enjeux politiques majeurs, suscitant des rivalités et des luttes de pouvoir qui contribuent à la déstabilisation de la région. Dans de nombreux pays d’Afrique de l’Ouest, les chefferies traditionnelles conservent une influence significative sur les affaires locales. Les chefs traditionnels sont souvent considérés comme des gardiens de la culture et de la tradition, et sont respectés en tant que tels par les membres de leurs communautés. Leurs décisions et leurs recommandations sont souvent prises en compte dans les processus politiques et administratifs. Cependant, au fil du temps, le pouvoir des chefferies traditionnelles est devenu un enjeu politique. Les politiciens cherchent à gagner le soutien des chefs traditionnels afin de renforcer leur légitimité et d’obtenir des voix lors des élections. Cela a conduit à une politisation croissante des chefferies, où les chefs sont courtisés et parfois corrompus par les politiciens en quête de pouvoir.
Cette politisation des chefferies traditionnelles a des conséquences néfastes. Tout d’abord, elle entraîne des divisions au sein des communautés, car différents chefs peuvent soutenir des candidats politiques rivaux, créant ainsi des tensions et des rivalités. De plus, cela affaiblit l’autorité et la neutralité des chefs traditionnels, qui peuvent être perçus comme étant partisans et motivés par des intérêts politiques plutôt que par le bien-être de leur communauté.
En outre, cette politisation conduit à l’instrumentalisation des chefferies traditionnelles par les politiciens au pouvoir. Les chefs traditionnels sont souvent utilisés pour réprimer l’opposition politique ou pour promouvoir des politiques favorables au gouvernement en place, même si elles ne correspondent pas nécessairement aux intérêts de la population.
« Normalement, nos chefs sont les garants de nos traditions et du développement de nos villages. A ce titre, ils doivent être libres et non partisans. Malheureusement, certains de nos chefs sont des militants de partis politiques ; ce qui crée des discordances et des crises au sein de la société, surtout pendant les élections. Ce n’est pas normal. Nos chefs traditionnels doivent donc revoir leurs copies » interpelle Yves Zogbé, sociologue
Pour préserver l’intégrité et le rôle des chefferies traditionnelles, il est essentiel de promouvoir leur indépendance et leur neutralité vis-à-vis des enjeux politiques. Cela nécessite d’établir des mécanismes de gouvernance clairs et transparents pour les chefferies, afin d’éviter les influences politiques indésirables. De plus, il est important de renforcer la participation citoyenne et la démocratie au sein des communautés, afin que les chefs traditionnels puissent être responsables envers leur population plutôt que d’être soumis à des pressions politiques.
La politisation croissante des chefferies crée des divisions, affaiblit leur autorité et compromet leur neutralité. Pour préserver l’intégrité de ces institutions, il est essentiel de promouvoir leur indépendance et leur neutralité, ainsi que de renforcer la participation citoyenne au sein des communautés.
Des réformes sont nécessaires pour encadrer le rôle des chefs traditionnels dans le paysage politique. Il est primordial d’établir des mécanismes de gouvernance clairs et transparents, garantissant l’impartialité et l’intégrité des chefs. Ces mécanismes devraient inclure des procédures pour la sélection des chefs, des codes de conduite éthiques et des mécanismes de reddition de comptes.
En outre, il est crucial de renforcer la sensibilisation et l’éducation au sein des communautés, en mettant l’accent sur l’importance de préserver les valeurs culturelles et traditionnelles. Les chefs traditionnels peuvent jouer un rôle clé dans la préservation de l’identité culturelle, mais cela doit se faire de manière indépendante, sans être influencé par des motivations politiques.
La collaboration entre les chefs traditionnels et les institutions gouvernementales est également essentielle. Les gouvernements doivent reconnaître et respecter le rôle des chefs traditionnels dans la société, en les consultant sur les questions qui les concernent et en facilitant leur participation dans les processus de prise de décision. Cela permettrait de renforcer la légitimité des chefs et de favoriser une meilleure harmonie entre les systèmes de gouvernance traditionnels et modernes.
En préservant le rôle des chefs traditionnels en tant que gardiens de la culture et de la tradition, l’Afrique de l’Ouest pourra préserver son héritage culturel et promouvoir une gouvernance plus inclusive et participative.
Les coups de pouvoir et la faillite des systèmes démocratiques
L’Afrique a été le théâtre de nombreux coups de pouvoir au fil des décennies, des actes qui ont profondément ébranlé les fondements des systèmes démocratiques du continent. Ces coups d’État, souvent orchestrés par des dirigeants avides de pouvoir, ont engendré une pression énorme sur les institutions politiques africaines, conduisant à leur effondrement progressif.
L’un des principaux problèmes réside dans l’affaiblissement des mécanismes de contrôle et d’équilibre du pouvoir. Les constitutions démocratiques, qui devraient servir de garde-fous contre les abus de pouvoir, sont souvent violées ou modifiées selon les intérêts des dirigeants en place. Ces modifications constitutionnelles sont souvent utilisées pour prolonger les mandats présidentiels, éliminer les limites de durée et consolider le contrôle du pouvoir. En conséquence, les systèmes démocratiques sont affaiblis et les institutions perdent leur indépendance.
De plus, la corruption endémique qui sévit dans de nombreux pays africains alimente les coups de pouvoir. Les dirigeants corrompus s’appuient sur des réseaux de clientélisme et de népotisme pour maintenir leur emprise sur le pouvoir. Les ressources publiques sont détournées à des fins personnelles, créant ainsi des inégalités sociales et économiques croissantes. Cette situation de corruption généralisée mine la confiance du peuple dans les institutions démocratiques et crée un terreau propice aux coups d’État.
Les coups de pouvoir eux-mêmes entraînent souvent une désintégration rapide des institutions démocratiques. Les dirigeants putschistes dissolvent généralement les organes législatifs, suppriment les partis d’opposition et s’attribuent des pouvoirs exécutifs étendus. Les élections sont souvent suspendues ou manipulées pour maintenir les putschistes au pouvoir. Ce genre d’actions autoritaires mine la stabilité politique et sociale, et conduit à une gouvernance non démocratique.
Enfin, les coups de pouvoir ont des conséquences dévastatrices sur le développement économique et social de l’Afrique. L’instabilité politique qui en découle décourage les investissements étrangers, limite les opportunités commerciales et entrave la croissance économique. Les ressources sont souvent détournées vers des intérêts personnels plutôt que d’être investies dans des programmes de développement durable. Par conséquent, les populations africaines continuent de souffrir de la pauvreté, de l’insécurité alimentaire et de l’accès limité aux services essentiels tels que l’éducation et les soins de santé.
On peut toujours sauver notre société
Pour relever ces défis, il est essentiel de renforcer les institutions démocratiques en Afrique. Cela passe par la promotion de la transparence, de l’état de droit et de la responsabilisation des dirigeants. Il est primordial de lutter contre la corruption en mettant en place des mécanismes de contrôle et de sanction efficaces. De plus, il est essentiel de garantir l’indépendance des institutions judiciaires et de renforcer la participation citoyenne dans le processus politique.
La communauté internationale a également un rôle important à jouer dans la promotion de la démocratie en Afrique. Les partenaires étrangers doivent soutenir les efforts visant à renforcer les institutions démocratiques, en fournissant une assistance technique, en favorisant les échanges et la coopération, et en exerçant une pression diplomatique sur les régimes autoritaires.
Parallèlement, il est crucial de promouvoir une culture politique basée sur le respect des droits de l’homme, la tolérance politique et le dialogue inclusif. Les différents acteurs politiques doivent être encouragés à résoudre pacifiquement leurs différends et à chercher des solutions consensuelles pour le bien-être de leurs pays.
Enfin, il est essentiel de reconnaître que la démocratie ne peut être imposée de l’extérieur. Les solutions durables doivent être développées localement, en tenant compte des spécificités culturelles, sociales et politiques de chaque pays. L’engagement des citoyens africains, notamment des jeunes générations, est crucial pour construire des sociétés démocratiques et résistantes aux coups de pouvoir.
L’Afrique de l’Ouest est confrontée à un défi majeur : celui de mettre fin à la spirale des coups de pouvoir qui détruisent la région. Il est donc nécessaire que les dirigeants politiques, les organisations régionales et la société civile unissent leurs efforts pour promouvoir la bonne gouvernance, la transparence et l’État de droit.
Après avoir rejoint les rangs du Rassemblement des Houphouëtistes pour la démocratie et la paix (RHDP) en mai 2025, les coordinateurs du parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ont été investis en tant que militants du RHDP, le vendredi 24 juillet 2026, au cours d’une cérémonie qui a eu lieu au Centre culturel Jacques Aka de Bouaké. Au nombre de 14 coordonnateurs issus des différents départements de la région, ces derniers, investis, auront pour mission de sillonner les différentes localités afin de convaincre les indécis à rejoindre leur nouvelle formation politique. La cérémonie d’investiture s’est déroulée en présence de plusieurs personnalités politiques et coutumières.
À cette occasion, le président de la cérémonie, le ministre des Eaux et Forêts, par ailleurs coordonnateur principal du RHDP dans la région de Gbêkê, Assahoré Konan Jacques, s’est réjoui de cette démarche qui s’inscrit dans la vision du directoire de son parti, le RHDP : « Je suis très heureux qu’aujourd’hui, le parti politique La Nouvelle Côte d’Ivoire ait décidé d’adhérer au RHDP à travers la coordination régionale de Gbêkê. C’est une nouvelle qui nous réjouit énormément. En effet, le président de la République, Alassane Ouattara, nous a mis en mission pour étendre le parti et élargir les bases de notre parti. Et aujourd’hui, c’est près de 500 personnes dans la salle qui ont décidé de s’engager à être membres du RHDP. Chaque militant que nous gagnons est une victoire pour notre parti », s’est-il réjoui avant de laisser des conseils à ces nouveaux adhérents : « Lorsqu’on soutient un parti politique, c’est pour contribuer à rendre ce parti plus fort afin que vous puissiez bénéficier de diverses opportunités ou d’infrastructures. On n’intègre pas un parti politique pour s’enrichir ni pour recevoir de l’argent. C’est pour cela que je vous encourage à faire vos cartes d’e-militants afin de confirmer véritablement votre adhésion à notre grand parti. Je prends donc l’engagement de payer vos cartes, mais vous devrez rester déterminés et courageux, car nous allons vous utiliser, comme vous l’avez demandé, pour aller investir le terrain et convaincre ceux qui sont encore réticents », a-t-il conseillé.
Pour terminer, il a lancé un message d’unité entre les différents militants pour mieux implanter leur parti : « Vous savez que notre coordination est de temps en temps secouée par des incompréhensions, mais je dis bien que ce sont des incompréhensions. Alors, je souhaite que, sur la base de ce que j’ai dit, on s’accorde pour aller à l’essentiel. L’essentiel, c’est l’implantation du parti dans une région qui est difficile. Si on n’est pas unis, si on n’agit pas de façon coordonnée, il va nous être difficile d’implanter notre parti », a-t-il conclu.
Représentant le parrain de la cérémonie, N’Dri Koffi Germain, ancien maire de Tiébissou, a exhorté les nouveaux adhérents : « On doit sentir votre engagement à travers votre volonté à braver les difficultés pour aller dans les villages et hameaux afin de convaincre les parents indécis à rejoindre le RHDP, en leur parlant du bilan du président de la République, Alassane Ouattara, en termes de développement. »
De son côté, le président de La Nouvelle Côte d’Ivoire, N’Zué Nicolas, a rappelé à ses coordonnateurs ses attentes vis-à-vis d’eux : « Nous attendons d’eux qu’ils soient motivés et engagés à aller partout où on va les solliciter afin d’agrandir notre parti, le RHDP. Nous voulons prendre notre place dans l’implantation du parti. Donc, nous demandons à être utilisés afin de contribuer à l’implantation de notre parti », a-t-il insisté.
Les coordonnateurs investis ont, par la voix de leur porte-parole, Kouadio Alphonse (coordonnateur d’Air-France et Nimbo), rassuré de leur volonté et de leur engagement à étendre le parti dans la région.
À Daloa, l’Union des Jeunes du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix (UJ-RHDP) entend faire de la formation un véritable outil de préparation de la relève politique. Après les échéances électorales, le mouvement de jeunesse du parti au pouvoir veut désormais mettre l’accent sur le renforcement des capacités de ses militants.
C’est dans cette dynamique que l’UJ-RHDP a organisé, dimanche 19 juillet 2026, au Centre culturel de Daloa, un séminaire régional de formation à l’intention des jeunes militants issus des 16 départements politiques du Haut-Sassandra.
Présidant cette rencontre, le président national de l’UJ-RHDP et coordonnateur régional de la jeunesse du Haut-Sassandra, Koné Mamadou, a insisté sur l’importance de la formation dans la construction d’une nouvelle génération de responsables politiques.
« Pour nous, la première priorité est la formation. Si nous voulons que les jeunes d’aujourd’hui deviennent les dirigeants de demain, nous devons investir dans leur formation », a-t-il déclaré. Selon lui, cette démarche doit permettre de faire des jeunes militants de véritables « relais parfaits » capables de porter les idéaux du parti et de participer efficacement à son développement.
Au cours de cette session, les participants ont bénéficié de plusieurs communications portant notamment sur les idéologies politiques dans le monde, avec un focus sur le libéralisme, les fondamentaux politiques du RHDP, son histoire, sa ligne stratégique et son fonctionnement, ainsi que sur le financement et la gestion des projets des jeunes et la gestion associative et le leadership organisationnel.
Représentant le ministre Mamadou Touré, coordonnateur régional principal du RHDP, le vénérable Koné Boubacar a salué cette initiative qui, selon lui, contribue à préparer les futurs cadres du parti.
« Prendre le pouvoir est une chose, le conserver en est une autre », a-t-il indiqué, appelant à disposer d’une jeunesse bien formée, capable de défendre les valeurs du parti, d’animer le débat politique et d’assumer les responsabilités qui lui seront confiées.
Il a également encouragé les jeunes militants à poursuivre leurs efforts de formation. « Pour faire la passe à des jeunes, il faut avoir des jeunes formés. Vous êtes sur la bonne voie. Et le ministre tient à cela, la formation », a-t-il ajouté.
La présence du maire d’Issia, Fany Karim, et de l’honorable Fanny Mamadou, député d’Issia, a donné une dimension institutionnelle à cette rencontre consacrée à la formation politique et au leadership des jeunes.
À la clôture des travaux, Koné Mamadou a confié aux participants la mission de restituer les connaissances acquises dans leurs différentes bases politiques. D’autres sessions de formation, avec des modules plus spécialisés, sont annoncées afin de poursuivre le renforcement des capacités des jeunes militants du Haut-Sassandra.
Le secrétaire départemental RHDP de Ouragahio- Dahiepakehi Gbakoyoro Djohore Abel a fait don de 1000 cartes aux membres des militants de son parti le dimanche 19 juillet 2026. Ce geste politique vise à consolider la base militante et a renforcé l’implication de son parti.
Ils sont venus nombreux assister à cette cérémonie de distribution des cartes aux militants du RHDP. Et pour la circonstance, Djohore Abel a invité Joachim Djédjé Bagnon, coordonnateur principal RHDP de la région du Goh pour la remise officiel de ces cartes, gage d’engagement des militants qui non seulement seront idenditifiés dans les données de base de la commune, mais aussi servira d’engagement personnel pour véhiculer les idéaux de leur parti. » Sans carte tu demeures un sympatisan de notre parti « , a indiqué le coordonnateur régional en rappelant aux militants d’intensifier leur mobilisation pour le rayonnement du RHDP. Car dit-il, Ouragahio est une zone difficile pour le RHDP. Ainsi, leur travail permettra de briser ce mythe constaté depuis belle lurette. C’est pourquoi, il leur a recommandé de le faire chaque année afin d’être des militants très actifs.
Pour le secrétaire départemental, cette action vise à dynamiser l’expansion de son parti dans le grand Ouragahio, une zone qui couvre les sous-prefectures de Bayota Dahiepakehi, Yopohue et Ouragahio. C’est pour cette raison qu’il a appelé à l’union pour continuer les oeuvres de leur président du parti, Alassane Ouattara. » Il ya beaucoup qui ne comprennent pas que le travail que nous faisions, c’est pour le président du parti qui a une vision pour la Côte d’Ivoire. Et il a besoin de parti qui est un instrument pour réaliser cette vision. Alors, si nous nous entendons pas, mais nous ne pouvons pas travailler correctement pour le président du parti. Donc nous avons le devoir impérieux de nous entendre », a-t-il insisté. Relevant à chacun des militants de dépasser leurs egos et se mettre à la disposition du président du RHDP afin de l’aider à continuer le développement de la Côte d’Ivoire enclenché depuis sa prise de pouvoir d’État. Il a invité certains militants qui n’ont pas encore effectué leur enrôlement pour s’acquérir de la carte, à le faire incessamment. Parce que tous le militants qui ne seront pas inscrits dans le e-militant, n’auront pas leur carte. Le secrétaire départemental a profité de cette cérémonie pour offrir deux trycicles aux femmes militantes. Ces engins serviront de faire des activités dans le but d’être autonome financièrement.