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Abidjan: Forum International des Médias d’Abidjan, une idée originale de Lacinan Ouattara

réunir les acteurs du monde des médias autour de ces problématiques afin que tout le monde puisse échanger, s’inspirer des modèles qui marchent et des bonnes pratiques

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Dans une interview accordée à un confrère, le journaliste, professionnel de média numérique explique sa vision sur les solutions numériques à travers le Forum International des Médias d’Abidjan.

Lacinan Ouattara est journaliste Web avec près de 15 ans d’expérience dans le monde des médias et de la Communication. Il exerce depuis 10 ans à la Radiodiffusion Télévision Ivoirienne (RTI), groupe de médias de service public où il assure la mise en oeuvre de la stratégie de digitalisation des contenus et supports. Aujourd’hui, il est en charge de la Rédaction en ligne avec le développement d’une offre d’information 100% digitale, via des applications, des plateformes vidéo et des réseaux sociaux. Dans cet entretien, il revient sur son initiative, un événement dédié aux médias : le Forum International des Médias d’Abidjan, qui se tiendra les 23 et 24 juin prochain.

Pourquoi avoir choisi de lancer un Forum International dédié aux médias ? 

Après plus de 15 ans passés dans le monde des médias, je suis parti du constat que les médias et de manière plus générale, les entreprises de la presse, avaient beaucoup de difficultés à mettre en oeuvre leur transition digitale. Et cela est d’autant plus vrai en période de crise pandémique. Les médias ont beaucoup de difficultés avec la transformation digitale, notamment d’un point de vue « métier ».

Je me suis vite rendu compte qu’il n’existait pas de lieu pour réunir les acteurs du monde des médias autour de ces problématiques afin que tout le monde puisse échanger, s’inspirer des modèles qui marchent et des bonnes pratiques. C’est pour cela que j’ai choisi de lancer le 1er Forum International des Médias.

Est-ce une problématique commune à la sous-région ?

c’est en effet une problématique commune. Que ce soit au niveau du Togo, du Bénin, du Mali voire de l’Afrique du Sud, il existe peu de lieux d’échanges et de partages d’expériences sur l’avenir des médias et du digital. C’est pour cela que j’ai choisi de créer ce grand rendez-vous annuel.

Qui seront les participants de cette première édition ? 

Les médias locaux, internationaux, les acteurs de la presse, de la télévision ou encore de la radio mais aussi les acteurs plus « techniques » comme des sociétés de télédiffusion, de production et de coproduction. Ces acteurs ont besoin de s’inspirer des modèles de transition digitale qui ont réussi. Nous ne resterons également pas que dans la sphère francophone et ferons intervenir des acteurs de médias anglophones. Les leaders du Social Media sont également attendus avec les représentants de Facebook, Twitter, car ils sont parties prenantes dans ces problématiques de contenu et de digitalisation mais aussi de Fake News, de création de contenu et de gestion des droits.

Nous devons créer ensemble un écosystème plus viable.

Quel sera le format de ce forum ? 

En raison du caractère incertain lié à la crise sanitaire, on se laisse encore du temps et l’opportunité de nous adapter à la situation. Nous espérons pouvoir le faire en présentiel mais aussi en virtuel car post-covid, les habitudes ont changé.

Quels sont les obstacles qui empêchent les médias africains d’entamer leur transition digitale ? 

Que ce soit les médias locaux, Africains ou international, le constat est le même : il faut s’approprier les codes du digital. Sur le continent africain, tout le monde n’a pas encore réussi sa transition ou n’a pas encore réussi à tirer profit des nouveaux canaux.

Toutefois, le digital représente de réelles opportunités notamment pour palier la chute des audiences mais si on loupe cette transition, le digital et les réseaux sociaux peuvent alors devenir un terrain de grande concurrence. Force est de constater qu’un grand pourcentage de la population s’informe aujourd’hui sur des plateformes comme Facebook. Il y a un réel désenchantement des médias traditionnels de la part du public.

Le digital est une source de revenu à ne pas négliger : cela peut certes, nécessiter des investissements mais c’est indispensable. Néanmoins la crise sanitaire n’est pas venue arranger les choses. Certains médias n’ont pas résisté quand d’autres ont résisté difficilement à cause du manque de ressources. Malgré tout ça, comment les médias peuvent-ils se relancer ? comment reprendre son élan ?

C’est la question que nous aborderons lors de cette première édition du Forum International des Médias, organisée à Abidjan, les 23 et 24 juin 2022.

Source : Adweknow

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Côte d’Ivoire : le REPPRELCI renouvelle ses instances, Mamadou Traoré candidat à la présidence

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Le Réseau des Professionnels de la Presse en Ligne de Côte d’Ivoire (REPPRELCI) tiendra sa 6ᵉ Assemblée Générale Ordinaire Élective (AGOE) du 8 au 10 mai 2026 à Grand-Bassam. Cette importante rencontre marquera le quatrième renouvellement des instances dirigeantes de la principale faîtière des médias numériques en Côte d’Ivoire.

Créé en 2006 sous l’impulsion de Barthélémy Kouamé, fondateur du REPPRELCI et directeur général du média Acturoute, le réseau s’est progressivement imposé comme un acteur majeur de la structuration, de la crédibilité et de la professionnalisation de la presse numérique ivoirienne. Au fil des années, l’organisation a joué un rôle important dans la défense des intérêts des médias en ligne, la promotion de l’éthique journalistique ainsi que l’encadrement des pratiques professionnelles dans un environnement numérique en constante mutation.

Selon les chiffres communiqués par ses responsables, la faîtière regroupe aujourd’hui plus de 300 organes de presse en ligne répartis sur l’ensemble du territoire ivoirien. Une évolution qui témoigne de la montée en puissance des médias numériques dans le paysage médiatique national.

Après les mandats successifs de David Youant, directeur général d’Alerte Info, puis de Lancina Sermé, président sortant du REPPRELCI, dont les deux mandats arrivent à leur terme, les regards sont désormais tournés vers l’élection du futur président prévue le samedi 9 mai 2026.

Parmi les candidatures annoncées figure celle de Mamadou Traoré, ancien Directeur de Publication de l’Agence Ivoirienne de Presse (AIP) et actuel vice-président du réseau. Dans une déclaration adressée aux membres de la corporation, le candidat dit avoir répondu à “l’appel des membres du bureau sortant et de nombreux membres du REPPRELCI”, tout en affirmant être animé par “une conviction personnelle profonde”.

Pour Mamadou Traoré, cette nouvelle étape doit permettre au REPPRELCI de franchir un cap décisif après près de deux décennies d’existence. Avec son équipe de campagne dirigée par Robert Kra, il ambitionne de faire du réseau une organisation “plus utile, plus structurée, plus innovante et davantage créatrice d’opportunités pour ses membres”.

Le candidat place au cœur de son projet la viabilité économique des médias numériques, la professionnalisation des acteurs du secteur et le renforcement de l’influence de la presse en ligne ivoirienne. Des enjeux majeurs dans un contexte marqué par les défis de la transformation digitale, de la lutte contre la désinformation et de la recherche de modèles économiques durables pour les médias.

Dans son message, Mamadou Traoré a également lancé un appel à l’unité et à l’apaisement au sein de la corporation. “Nous profitons également de cette occasion pour lancer un appel à la cohésion, à la fraternité et au respect mutuel entre les acteurs des médias numériques et, plus largement, au sein de toute la corporation des journalistes et acteurs des médias de Côte d’Ivoire”, a-t-il déclaré.

Cette AG élective de Grand-Bassam s’annonce ainsi comme un rendez-vous stratégique pour l’avenir de la presse numérique ivoirienne, à un moment où les médias en ligne occupent une place de plus en plus centrale dans l’accès à l’information et le débat public en Côte d’Ivoire.

Christ Kemondé

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UNJCI : le retrait de Franck Ettien, un piège contre l’indépendance des femmes ?

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Le retrait de Franck ETTIEN, candidat et tête de la liste « POUR UNE UNION FORTE, SOLIDAIRE ET RESPONSABLE » dans la course à la présidence de l’UNJCI dans la nuit du 29 au 30 avril 2026 ne saurait outre mesure signifier victoire dans le camp de la candidate Marie-Laure N’goran. Loin de là. Bien au contraire, la seule candidate se devra davantage d’user de tous ses poids pour créer une réelle synergie de tous autour de son projet de gestion de la maison commune des journalistes sise à quelques pas de la Primature et du Palais Présidentiel de Côte d’Ivoire dans la commune de Plateau, à Abidjan. Ci-dessous, le message, preuve de retrait de la candidature de son adversaire qui est perçu par certains observateurs, comme « un piège pour tester la capacité des femmes à prendre et gérer le pouvoir dans ce milieu longtemps dominé par les hommes ».

DÉCLARATION DE RETRAIT DE LA COURSE À LA PRÉSIDENCE DE L’UNJCI

Chers consœurs et confrères,
Chers collègues,

Après une réflexion approfondie, mon équipe et moi avons pris la décision de nous retirer de la course à la présidence de l’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI).
Cette décision, mûrement réfléchie, s’inscrit dans un souci de responsabilité, de préservation de l’unité de notre corporation et de fidélité aux valeurs qui ont toujours guidé notre engagement.

Je tiens, au nom de toute mon équipe, à exprimer ma profonde gratitude à celles et ceux qui nous ont accompagnés dans cette aventure. À mes collaborateurs, pour leur engagement, leur loyauté et les sacrifices consentis ; à tous les journalistes et acteurs des médias qui ont cru en notre vision et en notre projet ; à toutes les bonnes volontés qui, de près ou de loin, nous ont apporté leur soutien, je dis sincèrement merci.

Votre confiance et votre adhésion resteront pour nous une source de fierté et de motivation.

Nous saluons également l’ensemble des journalistes ivoiriens pour leur mobilisation constante autour des enjeux de notre profession. Plus que jamais, notre responsabilité collective est de préserver la crédibilité, la dignité et la cohésion de notre métier.

Bien que retirés de cette course, nous demeurons engagés pour la défense des intérêts des journalistes et pour le rayonnement de notre profession.

Nous remettons cette décision ainsi que l’avenir de notre corporation entre les mains de Dieu, dans l’espérance qu’Il guide chacun de nos pas, éclaire nos choix et inspire à tous des actions empreintes de sagesse, de paix et d’unité.

Que la bénédiction de Dieu repose sur chacun de nous et sur notre chère corporation.

Je vous remercie.

Fait à Abidjan, le 29 avril 2026

Liste POUR UNE UNION FORTE, SOLIDAIRE ET RESPONSABLE

M. Franck ETTIEN, tête de liste

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Lutte contre la pollution plastique : Le RJICCE initie une compétition inter-école

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La présidente du Conseil d’Administration (PCA) du Réseau des Journalistes Ivoiriens contre les Crises Climatiques (RJICCE) a annoncé le mercredi 22 avril 2026 lors du lancement du programme Actions For Earth (A4E), l’institution d’un concours inter-écoles pour la lutte contre la pollution plastique.

Le Réseau des Journalistes Ivoiriens contre la crise Climatique et Environnementale (RJICCE) a lancé ce mercredi 22 avril 2026 à Abidjan, au programme Actions Earth (A4E) qui est une matrice d’actions contre les changements climatiques, la préservation de l’environnement, la conservation de la biodiversité.

Lors de cette évènement, la présidente du Conseil d’Administration (PCA) du RJICCE, Olivia Adiko Beugré, a annoncé l’institution du concours inter-école pour l’environnement (CI2E). « L’humanité est à un tournant décisif à cause des effets des changements climatiques de plus en plus destructeurs.

Aucun pays ne semble d’ailleurs épargné. La Côte d’Ivoire notre pays est impactée à divers niveaux, notamment dans les domaines d’activités allant de l’eau, aux déchets, à l’agriculture en passant par l’énergie, la foresterie, l’économie circulaire, les transports, la santé. En plus de tout ceci, la pollution plastique demeure un véritable cancer qui plombe le secteur de l’assainissement en Côte d’Ivoire.

Le Réseau des Journalistes Ivoiriens contre la Crise Climatique et Environnementale (RJICCE) initie donc cette compétition inter-école dans l’optique de mettre les élèves du primaire à contribution dans la lutte contre la pollution plastique et par ricochet, faire d’eux des ambassadeurs de l’environnement » a déclaré Mme Olivia Adiko-Beugré.


A sa suite, le directeur exécutif du RJICCE Elvis Gouza a dévoilé les autres axes du programme Actions For Earth. Il a remercié les partenaires qui ont pris part à cette activité notamment la fondation April Oil, le Centre Africain pour la Santé Environnementale (Case) non sans oublier les initiateurs du Salon International de la Salubrité et de l’Environnement (SISE).

Ck

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