Connect with us

média

Liberté de la presse en Afrique : Entre les mots et les actes

Published

on

En ce 3 mai 2024, Journée mondiale de la liberté de la presse, le regard se tourne une fois de plus vers l’Afrique. Ce continent riche en diversité, en cultures et en potentiel, mais qui continue de lutter pour garantir une presse libre et indépendante.

Sur le papier, les constitutions et les lois proclament haut et fort le respect de la liberté de la presse. Un pilier essentiel de toute société démocratique, un droit fondamental permettant de tenir les pouvoirs en place responsables de leurs actes, de donner la parole aux voix marginalisées, et de permettre un débat public ouvert et constructif.

Pourtant, dans la pratique, la réalité est bien différente. Les journalistes et les médias en Afrique font face à de nombreux défis : censure, intimidation, harcèlement, voire même la violence. Les gouvernants, bien loin de respecter la liberté de la presse, cherchent souvent à la museler pour préserver leur pouvoir et contrôler le discours public.

En cette journée dédiée à l’importance du journalisme et de la liberté d’expression dans le contexte de la crise environnementale mondiale actuelle, il est crucial d’interpeller les gouvernants africains. La crise environnementale ne peut être résolue sans une presse libre et indépendante pour informer, sensibiliser et mobiliser les citoyens et les décideurs.

Il est temps pour les dirigeants africains de comprendre que la liberté de la presse n’est pas une menace, mais un pilier de toute société démocratique et prospère. C’est en respectant et en protégeant la liberté des médias que l’Afrique pourra avancer vers un avenir meilleur pour tous ses habitants.

Les membres du REJIN-CI , les formateurs et le partenaire ( EAI)

En ce 3 mai, engageons-nous à soutenir les journalistes africains, à défendre la liberté de la presse et à rappeler aux gouvernants leur devoir de respecter ce droit fondamental. Car c’est seulement en permettant à la vérité de s’exprimer librement que l’Afrique pourra réellement progresser et prospérer dans un monde en constante évolution.

François M’BRA II

média

Médias : L’AIGF reçoit le meilleur prix de l’excellence des entreprises de l’État

Published

on

L’Agence Ivoirienne de gestion des fréquences (AIGF) a été honorée le mercredi 9 septembre 2026 au Sofitel de l’hôtel Ivoire lors de la cérémonie de gouvernance des entreprises publiques. Cet organisme public chargé de réguler et de planifier l’utilisation du spectre radioélectrique en Côte d’Ivoire, a reçu le premier prix de l’excellence de la meilleure entreprise en matière de performance financière et économique dans la catégorie de toutes les entreprises d’État non marchandes. Cette distinction au sommet de l’excellence est à mettre à l’actif de son président du conseil d’administration, en l’occurrence Abel Djohore Gbakayoro et son équipe, dont la rigueur et le dévouement dans le travail ont donné ce résultat probant.

C’est un président tout heureux de recevoir un prix d’excellence fruit de ses efforts en matière de rigueur et d’abnegation dans le travail, lors de la cérémonie de gouvernance des entreprises publiques au Sofitel de l’hôtel Ivoire. À cette cérémonie, le PCA de l’Agence Ivoirienne de Gestion des Fréquences (AIGF) était parmi les nominés et entre ainsi dans la cour des grands patrons des entreprises de l’État dont les performances ont produit des résultats escomptés. Cette haute distinction ‘honore le PCA Abel Djohore Gbakayoro dans la mesure où depuis sa prise de fonction à la tête de cet organisme de l’État, il œuvre pour le contrôle et les installations des radioélectriques dans les contrées de la Côte d’Ivoire. Ce qui permet d’accélérer le déploiement des infrastructures de télécommunications de nouvelles générations. Une volonté politique initiée par la presdent de la république Alassane Ouattara qui ne cesse de prioriser le quotidien des ivoiriens dans tous les secteurs d’activité. » Ce prix que vient d’obtenir le PCA de l’AIGF, est le fruit de son leadership exemplaire  » a indiqué l’un de ses collaborateurs relevant son esprit d’ouverture, sa rigueur, son dévouement, son courage sans faille. Car dit-il  » C’est un homme de principe et de vision. Avec lui à la tête de cette structure, le contraire nous aurait étonné. Il mérite d’avoir ce prix », a-t-il ajouté. Non sans évoquer de feliciter toute la direction générale pour le travail abattu au durant cette année.

Désiré Kouassé

Continue Reading

média

Côte d’ivoire : UNAJCOP-CI/ plébiscité, le président face au défi d’un nouveau souffle

Published

on

Le message des journalistes correspondants de Côte d’Ivoire est sans ambiguïté. En renouvelant massivement leur confiance au président de l’Union nationale des journalistes correspondants de Côte d’Ivoire (UNAJCOP-CI), les membres ont choisi la continuité. Mais derrière ce plébiscite se dessine surtout une exigence : faire mieux et donner un nouvel élan à l’organisation.

Réélu à la tête de l’UNAJCOP-CI, le président refuse de réduire cette confiance à une simple victoire électorale. Il y voit plutôt une lourde responsabilité et une invitation à poursuivre le travail engagé.

« Ce plébiscite m’encourage à continuer ce chemin, qui n’est pas du tout facile », a-t-il reconnu, avant de remercier ses consœurs et confrères pour la confiance placée en lui.

Cette reconduction intervient dans un contexte où le métier de journaliste correspondant connaît de profondes mutations. Transformation numérique, montée en puissance des réseaux sociaux, développement de l’intelligence artificielle et nouvelles exigences professionnelles imposent désormais aux acteurs de la presse de se réinventer.

Conscient de ces enjeux, le président reconduit entend placer la formation au cœur de son nouveau mandat. Il annonce notamment le renforcement des capacités des correspondants à travers des sessions consacrées aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, avec une attention particulière portée à l’intelligence artificielle.

Pour l’UNAJCOP-CI, l’enjeu est donc de ne pas subir les mutations du secteur, mais de permettre à ses membres de mieux les maîtriser.

Présent comme invité spécial à cette assemblée générale, Amadou Bamba a interprété le plébiscite comme une reconnaissance du travail accompli. « Pour quelqu’un qui a été plébiscité, cela veut dire que le travail effectué est excellent », a-t-il estimé.

Mais le soutien de l’invité spécial s’accompagne d’un appel à l’action. Il invite le président reconduit à redoubler d’efforts, à renforcer la cohésion entre les membres et surtout à accroître le rayonnement de l’UNAJCOP-CI sur la scène nationale.

Pour Amadou Bamba, la prochaine étape est claire : faire de l’organisation une référence parmi les structures professionnelles du secteur des médias et de la communication en Côte d’Ivoire.

Il a également renouvelé son engagement à accompagner l’organisation. « Je me considère moi-même comme un membre de l’UNAJCOP-CI », a-t-il affirmé, promettant de continuer à apporter son soutien aux initiatives de l’organisation.

L’assemblée générale a par ailleurs marqué un tournant dans la gouvernance de l’UNAJCOP-CI. Les membres ont adopté à l’unanimité la suppression de la limitation à deux mandats. Désormais, le président sortant pourra se représenter à chaque échéance, s’il le souhaite.

Cette réforme, qui ouvre la possibilité d’une reconduction sans limitation du nombre de mandats, confère également une responsabilité accrue à l’équipe dirigeante. La confiance accordée devra désormais se traduire par des résultats tangibles.

Et le calendrier de l’UNAJCOP-CI ne manque pas de rendez-vous. Dès demain, l’organisation sera à Bouaké pour la 5e édition de « Plume d’Or Ivoire », une initiative destinée à récompenser les meilleurs journalistes correspondants du pays.

Placée sous le thème « Journalisme et stabilité nationale : les correspondants de presse, sentinelles de la paix et de la cohésion sociale », cette édition entend rappeler le rôle stratégique des correspondants dans la construction d’une information de proximité responsable et dans la préservation de la cohésion sociale.

Au-delà du plébiscite, le nouveau mandat s’annonce donc comme celui des défis. Formation, modernisation, cohésion interne, professionnalisation et rayonnement national : le président reconduit dispose désormais d’une nouvelle carte en main. À lui de transformer la confiance des journalistes correspondants en résultats et de faire de l’UNAJCOP-CI une organisation encore plus forte et incontournable dans le paysage médiatique ivoirien.

Continue Reading

média

Côte d’Ivoire: l’UNJCI et Chim-Inter ouvrent un nouveau chapitre pour la formation et la modernisation de la profession

Published

on

L’Union nationale des journalistes de Côte d’Ivoire (UNJCI) et Challenge Immobilier International (Chim-Inter) entendent donner une nouvelle dimension à leur collaboration. Reçue le mercredi 15 juillet 2026 par le Président-directeur général de Chim-Inter, Dr Yamoussa Coulibaly, la présidente de l’UNJCI, Marie-Laure N’goran, accompagnée de plusieurs membres de son bureau, a présenté sa vision d’un partenariat stratégique au service des journalistes ivoiriens.

Au cœur des échanges figurait la volonté commune de dépasser le cadre du traditionnel tournoi de la confraternité, soutenu depuis plusieurs années par Chim-Inter, pour engager des actions structurantes en faveur de la profession. Formation continue des journalistes, réhabilitation du siège de l’UNJCI et amélioration des conditions de travail constituent les principaux axes de cette nouvelle coopération.

« Comme on le dit, seul on va plus vite, mais ensemble on va plus loin. Chim-Inter partage cette vision », a déclaré Marie-Laure N’goran, avant de souligner son ambition de bâtir un partenariat durable. « Chim-Inter, c’est l’élite qui soutient d’autres élites. Nous irons plus loin pour le bien des journalistes de Côte d’Ivoire », a-t-elle ajouté, précisant que ces projets seront prochainement formalisés.

Pour sa part, le PDG de Chim-Inter a réaffirmé les valeurs d’excellence qui guident son entreprise et salué le parcours de la présidente de l’UNJCI, triple lauréate du Prix Ebony. « Nous pensons que la présidente Marie-Laure N’goran incarne l’excellence. Notre entreprise également. Nous ferons tout notre possible pour l’accompagner afin que les journalistes disposent d’un cadre de travail moderne et d’une organisation faîtière forte, connue et reconnue aussi bien en Côte d’Ivoire qu’à l’international », a-t-il assuré.

À travers cette rencontre, l’UNJCI et Chim-Inter affichent leur volonté de bâtir un partenariat à fort impact, orienté vers le renforcement des capacités des professionnels des médias et la modernisation de leur organisation représentative.

Christ Kémondé

Continue Reading

Actualité