« Si vous êtes bons, les enfants seront bons ! » a dit la ministre de l’Éducation nationale et de l’alphabétisation, le samedi 11 juin dernier à Yamoussoukro.
Mariatou Koné, ministre ivoirienne de l’éducation nationale et de l’alphabétisation parrainait la double cérémonie de célébration des 40 ans du Cafop supérieur de Yamoussoukro et du baptême de la 40e promotion dudit établissement.
Choisis comme marraine de la 40e promotion des élèves maîtres du Centre d’animation et de la formation pédagogique (Cafop) supérieur de Yamoussoukro, Professeur Mariatou Koné a parlé à ses filleuls d’une manière plus direct et instructive. L’école ivoirienne a besoin des enseignants consciencieux, engagés, animés de l’amour du travail, des formateurs capables de redorer le blason et de former les élites de la Côte d’Ivoire de demain. C’est dans cet élan que se sont orienté les conseils de la marraine de la 40e promotion.
Au-delà des festivités, la ministre Mariatou Koné s’est publiquement engagée à donner un nouveau visage au Cafop supérieur de Yamoussoukro. Et ce, à la sollicitation de Madame Tagro née Sissoco Hawa, Directrice du Cafop Supérieur de Yamoussoukro.
En effet, construit en 1979 par le père fondateur Félix Houphouët Boigny, ce centre qui a une capacité d’accueil de 450 élèves maîtres par an, n’en pouvait plus. La simple cause, ce prestigieux établissement et le plus grand des 16 Cafop de la Côte d’Ivoire est en train de tomber en ruine. Une dégradation très avancée. Selon la Directrice du centre, sur 450 chambres, à peine 230 sont opérationnels.
La détérioration des infrastructures, la vétusté du matériel pédagogique et le dysfonctionnement de certains services de l’établissement, sont quelques difficultés égrenées par la première responsable du centre de formation des instituteurs.
A ce cri de cœur, Mariatou Koné a promptement réagi dès l’entame de son discours. « Je prends l’engagement devant la nation de réhabiliter le Cafop supérieur de Yamoussoukro » a-t-elle déclaré en réponse à la directrice.
Notons que plusieurs autres infrastructures éducatives à Yamoussoukro font peau neuve depuis l’ère Mariatou Koné à la tête du ministère de l’Éducation nationale et de l’alphabétisation, l’initiatrice des états généraux de l’éducation nationale.
La deuxième édition d’Essouambébo, la fête de l’excellence de N’denou, a placé le mérite scolaire au cœur des célébrations mercredi 19 août 2026. À cette occasion, les élèves du village admis au Baccalauréat et au Brevet d’études du premier cycle (BEPC) ont été honorés en présence de leurs parents, des responsables de la communauté et des acteurs du développement local.
Parrain de cette cérémonie organisée par la Mutuelle de développement de N’denou (MUDEN), la Fondation Chim-Inter a apporté son soutien à cette initiative en faveur de la promotion de l’excellence. Sa présidente, Bah Aïssatou Coulibaly, était représentée par sa Directrice générale, Jeannette Badouel.
Fidèle à sa devise, « Construire des hommes, bâtir l’avenir », la Fondation Chim-Inter déploie ses actions dans plusieurs localités de Côte d’Ivoire, à travers des initiatives sociales et de développement. Construction de châteaux d’eau et d’établissements scolaires, appui aux communautés et accompagnement de diverses initiatives constituent quelques-unes de ses actions.
À N’denou, l’organisation a cependant choisi de mettre en lumière une autre dimension de son engagement : l’investissement dans le capital humain. « Aucune nation ne se construit sans la grandeur de son capital humain. Aujourd’hui, nous ne célébrons pas des diplômes, mais la victoire de la discipline sur la facilité, du travail sur le découragement », a déclaré Jeannette Badouel.
Dans son intervention, la Directrice générale de la Fondation Chim-Inter a également salué les efforts consentis par l’État ivoirien en faveur du secteur éducatif. Elle a notamment relevé l’importance accordée à l’éducation dans la transformation du pays sous la présidence d’Alassane Ouattara.
« L’action du président de la République a profondément contribué à la transformation de notre pays. Dans cette dynamique, l’éducation nationale occupe une place essentielle. L’excellence que nous célébrons s’inscrit dans cette ambition nationale : faire de chaque enfant ivoirien une force pour la Côte d’Ivoire de demain », a-t-elle souligné.
S’adressant directement aux récipiendaires, l’émissaire de la présidente de la Fondation Chim-Inter les a invités à considérer leur réussite comme le début d’un engagement plus grand. « Votre réussite est une lumière, mais aussi un engagement moral envers votre communauté et la nation », leur a-t-elle lancé.
Le président de la MUDEN, Koffi Yao Emmanuel, a pour sa part exprimé sa gratitude à la Fondation Chim-Inter pour son accompagnement. « Nous avons démontré notre amour pour nos enfants, et la Fondation Chim-Inter a accompagné cette vision. Sa vision rime avec la nôtre : construire l’homme dans son caractère et ses compétences », a-t-il déclaré.
Les récipiendaires n’ont pas caché leur satisfaction. Par la voix de leur porte-parole, ils ont salué les récompenses et les conseils reçus, tout en prenant l’engagement de poursuivre leurs efforts. « Ces nombreuses récompenses et ces riches conseils nous comblent de joie. Bien plus qu’un cadeau matériel, ils représentent pour nous un encouragement, une reconnaissance de nos efforts et surtout une invitation à aller plus loin », a-t-il indiqué, avant de remercier la Fondation Chim-Inter et la MUDEN.
Les résultats enregistrés par N’denou traduisent d’ailleurs une progression encourageante. Alors que le village comptait 25 admis au Baccalauréat et au BEPC en 2025, ce nombre est passé à 39 diplômés en 2026. Une évolution qui renforce l’idée que la valorisation du mérite peut contribuer à stimuler les élèves et à susciter davantage d’engagement autour de la réussite scolaire.
À travers son partenariat avec la MUDEN, la Fondation Chim-Inter entend ainsi contribuer à faire de l’excellence une ambition accessible à tous, y compris dans les zones rurales. Une démarche qui rappelle que le développement durable ne repose pas uniquement sur la construction d’infrastructures, mais également sur la formation et l’épanouissement du capital humain.
À N’denou, la célébration d’Essouambébo aura donc été bien plus qu’une cérémonie de récompenses. Elle s’est voulue un message fort : encourager chaque enfant à croire en ses capacités, travailler avec détermination et devenir à son tour un acteur du développement de sa communauté et de la Côte d’Ivoire.
samedi 22 août 2026. L’ambiance était studieuse, ce samedi, à l’École Technique Informatique et Commerciale (ETIC), située aux Deux-Plateaux, dans la commune de Cocody. Costumes soigneusement ajustés, mémoires en main et visages concentrés : 67 étudiants ont pris part à la 14ᵉ session des soutenances de Licence professionnelle et de Master professionnel, marquant ainsi l’aboutissement de leur parcours de formation.
Sur les 67 candidats inscrits, 65 ont défendu leurs travaux en présentiel, tandis que deux étudiants, actuellement hors du territoire national, ont effectué leur soutenance à distance.
Cette étape académique constitue l’aboutissement d’un processus encadré. Selon Soro Yéni, directeur confirmé et coordonnateur par intérim des parcours Licence et Master du Groupe ÉTHIQUE, les thèmes de recherche sont proposés par les enseignants avant d’être soumis à l’examen du conseil scientifique. Chaque étudiant bénéficie ensuite de l’accompagnement d’un encadreur, avant de présenter son travail devant un instructeur puis le conseil scientifique.
La session 2026 se distingue également par la diversité des sujets abordés. Sur les 16 filières homologuées que revendique l’établissement, 11 sont représentées au cours de ces soutenances.
Les mémoires portent notamment sur des problématiques liées à la finance, au commerce, à l’industrie, à la logistique et au bâtiment. Des thématiques qui, selon les responsables de l’établissement, visent à rapprocher davantage les enseignements dispensés des réalités du monde professionnel et des besoins des entreprises.
Présent à cette occasion, le professeur Nindjin Aka Fulgence, enseignant-chercheur à l’Université Félix Houphouët-Boigny, professeur titulaire de mathématiques et conseiller du ministre de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique, a insisté sur la portée de cette étape dans le parcours des étudiants.
Pour lui, la soutenance ne constitue pas seulement un exercice académique. Elle vient sanctionner plusieurs années d’apprentissage et permet aux étudiants de démontrer leur capacité à mobiliser leurs connaissances autour de problématiques concrètes. Il a également souligné l’importance des stages en entreprise, qui offrent aux apprenants une première immersion dans leur futur environnement professionnel et favorisent leur insertion.
Président du jury et représentant du fondateur Dao Abrouaye, le professeur Diomandé Dramane, enseignant-chercheur, s’est, pour sa part, félicité du niveau général des candidats.
« Le niveau des impétrants est très satisfaisant », a-t-il déclaré, tout en saluant la qualité des stages effectués par les étudiants. Il a également rappelé que le Groupe ÉTHIQUE propose des diplômes homologués par l’État et a obtenu, au titre de l’année académique 2025-2026, l’accréditation de l’Agence nationale d’assurance qualité du ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche scientifique.
Parrainée par le professeur Nindjin Aka Fulgence, la promotion 2026 place ainsi son parcours sous le signe de l’excellence. Une ambition qui prend tout son sens au moment où les étudiants s’apprêtent à quitter les amphithéâtres pour affronter les exigences du monde professionnel.
Au-delà des diplômes et des résultats attendus, cette 14ᵉ session des soutenances aura donc constitué un moment de transition important pour ces 67 étudiants. Entre l’exigence des jurys, la fierté des familles et l’espoir des candidats, la cérémonie aura symbolisé le passage de la vie estudiantine à la vie professionnelle, avec pour principal défi de transformer les connaissances acquises en compétences utiles aux entreprises et au développement de l’économie ivoirienne.
Le Collège Privé La Vision Future vient d’inscrire son nom au palmarès du Grand Prix Nelson Mandela. L’établissement privé fondé par Degboué Euloge Yao a été distingué, le samedi 1er août 2026 à Yamoussoukro, lors de la 11ᵉ édition de cette cérémonie panafricaine, en remportant le prix de la meilleure institution du secteur Éducation/Formation.
Cette distinction consacre une vision de l’éducation qui associe exigence académique, innovation et préparation des apprenants aux réalités du monde de demain. À travers son approche pédagogique, le Collège Privé La Vision Future entend dépasser le cadre traditionnel de la salle de classe pour familiariser ses élèves avec les nouvelles technologies.
La robotique, la conception en trois dimensions et l’intelligence artificielle occupent notamment une place importante dans cette démarche. « Nous avons introduit la robotique et la technologie », a expliqué Degboué Euloge Yao. Une orientation qui semble déjà porter ses fruits. En seulement une année, l’établissement s’est hissé à la deuxième place d’un concours national de robotique.
« Nous montons des structures en 3D, démontons des robots et familiarisons nos élèves avec l’intelligence artificielle », a précisé le fondateur, qui voit dans ces apprentissages des outils permettant de préparer une nouvelle génération aux défis technologiques.
Très ému par cette reconnaissance, Degboué Euloge Yao a tenu à partager le mérite avec ses collaborateurs. Il a rendu hommage aux directeurs des études des cycles primaire et secondaire, à son assistante ainsi qu’à l’ensemble de son équipe. Il a également dédié cette distinction à son épouse, dont il a salué le rôle dans son parcours entrepreneurial.
« C’est le lieu pour moi de rendre hommage à mes collaborateurs », a-t-il déclaré, avant d’exprimer sa reconnaissance à son épouse pour ses conseils et son soutien. Selon lui, cette distinction constitue également une invitation à poursuivre les efforts engagés dans le domaine de l’éducation et de l’entrepreneuriat.
Le fondateur a par ailleurs adressé ses félicitations à l’ensemble des lauréats de cette édition. « C’est ensemble que nous allons construire nos pays. Nous avons besoin de leaders comme les lauréats de ce jour pour gagner le pari d’une Afrique prospère et résiliente », s’est-il réjoui.
La cérémonie a également été marquée par un hommage à l’héritage de Nelson Mandela. Représentant le préfet de Yamoussoukro, l’administratrice civile Nadine Kamissoko a rappelé que l’ancien président sud-africain demeure, à travers le monde, un symbole de résilience, de réconciliation et de paix. Elle a salué l’initiative de Life Builders, organisation panafricaine promotrice du Grand Prix Nelson Mandela, estimant que la reconnaissance du mérite constitue un puissant levier de motivation.
Pour Sylvain N’Guessan, président de Life Builders, cette édition devait également célébrer la mémoire et les valeurs portées par Nelson Mandela et Félix Houphouët-Boigny, deux figures associées à la paix, à la construction et à la dignité du continent africain.
« Nous rendons hommage à Nelson Mandela, mais aussi à tous ceux qui, dans l’ombre, œuvrent pour un monde meilleur », a-t-il déclaré, avant d’exhorter la jeunesse africaine à prendre pleinement part à la construction du continent. « L’Afrique a besoin de vous, debout, unis, déterminés », a-t-il martelé.
Présent à la cérémonie, Alafé Wakili, directeur général du groupe L’Intelligent d’Abidjan, a également salué le travail accompli par les différents lauréats. Il a notamment insisté sur leur contribution à la création d’emplois et au développement économique.
À travers ses différentes entreprises, Degboué Euloge Yao revendique près de 300 emplois créés. Dans le domaine éducatif, son établissement forme aujourd’hui des centaines d’élèves tout en développant une ouverture assumée vers les technologies émergentes.
Le Grand Prix Nelson Mandela vient ainsi consacrer une démarche qui place l’innovation au cœur de l’éducation. À Yamoussoukro, le Collège Privé La Vision Future entend démontrer que l’école ivoirienne peut conjuguer excellence académique, créativité technologique et formation de citoyens capables de prendre part à la transformation de l’Afrique.