Connect with us

Société

Bin-houyé / André Narcisse Meman primé meilleur maire Africain parmi les communes de proximité

Published

on

Tout Bin-houyé est au ange en ce moment. Pour cause , son maire André Narcisse Meman, vient d’avoir le prix de meilleur maire Africain des communes de proximité.

L’annonce de cette bonne nouvelle a été faite , le mercredi 20 juillet 2022, au foyer des jeunes de la dite commune, lors de la deuxième réunion de la municipalité. En effet chaque année, le Réseau des professionnels de la communication pour l’intégration Africaine ( REPCIAF) organise un concours visant à récompenser la meilleure collectivité africaine, qui s’est distinguée par des actions de développement , grâce à l’expertise de celui qui l’a dirige.

Le REPCIAF, expérimente également cette saine émulation dans le milieu des hommes d’affaires. Pour cette 21e édition, ce sont 300 maires et hommes d’affaires qui seront primés  du 12 au 14 août 2022, au cours d’une cérémonie solennelle, à l’hôtel président de Yamoussoukro. Le maire de Bin-houyé, André Narcisse Meman, pour sa part est distingué en tant que meilleur maire, dans la catégorie des communes de proximité.

Il faut le dire, le prix qu’il recevra à l’hôtel président de Yamoussoukro , est la récompense de tous les efforts pour sortir  sa commune de son retard, depuis qu’il a la gestion de la municipalité. En effet , depuis lors , l’Inspecteur Vérificateur Principal à la Direction Générale du Trésor, s’est engagé afin que trois secteurs d’activité clés connaissent des avancées majeures, pour le bien des populations déjà  » traumatisées par la situation sociopolitique de la Côte d’Ivoire depuis 2002″ , selon les termes du premier magistrat de la commune de Bin-houyé lui-même. Il s’agit notamment de la santé, l’éducation et l’hydraulique. Notons que désormais, l’équipe municipale , en tête le maire Meman, s’est donnée les moyens pour une politique de santé de proximité.

Un programme qui se traduit par la construction de centres de santé, dans cinq localités du périmètre communal.  » Ceci pour permettre aux populations de se soigner à moins de cinq kilomètres de leur lieu d’habitation. » s’est préoccupé André Narcisse Meman. Qui a pu faire construire la clôture de l’hôpital de Bin-houyé, également. L’éducation pour sa part, a vu des changements depuis l’arrivée du maire Meman, aux affaires. Avec déjà la construction de plusieurs salles classes dans les écoles de la commune, équipées de tables-bancs, dans le cadre de la politique de  » zéro paillettes à l’école. » , d’ici à 2023, les classes de fortune disparaîtront des écoles primaires. A toutes ces réalisations, s’ajoute le fait que plusieurs pompes hydrauliques sont construites dans la ville de Bin-houyé, en vue de palier au besoin d’eau potable, sous la houlette du maire Meman.

Notons que grâce au maire et son équipe municipale, Bin-houyé est la seule commune, à avoir élaboré avec l’appui du BNETD, un plan stratégique de développement local ( PSDL) , ainsi qu’un plan d’urbanisme directeur ( PUD), qui la rend très crédible , auprès des bailleurs et de l’État. Quant à la politique sociale du maire, c’est RAS, comme l’a fait savoir le président des jeunes de Bin-houyé, lors du séminaire visant la mise en œuvre du PSDL et du PUD, organisé par la municipalité. C’était en avril dernier au foyer des jeunes de la dite commune. Pour rappel, lors du conseil municipal le 20 juillet dernier, la dotation de la municipalité, pour booster les activités de la chefferie, des jeunes et des femmes a doublé . Sans compter le trou de 105 millions de francs CFA laissé par l’équipe précédente dans les budgets, et aujourd’hui comblé après seulement trois ans de mandature.

Au vu de toutes ces prouesses, la désignation du maire de Bin-houyé, comme meilleur maire des collectivités de proximité, par cette structure panafricaine de communication, devient une question de formalité. Au delà de la joie, que le maire n’a pas caché à l’annonce de la nouvelle, c’est un défi pour André Narcisse Meman de maintenir le cap. Mieux de faire plus, afin d’atteindre son objectif. Celle de faire de faire de Bin-houyé, un « pôle agro-touristique. »


Axel Gonkanou.

Continuer la lecture
Publicité
Click to comment

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

Société

CANTON NIDROU : COHÉSION, FRATERNITÉ ET DÉVELOPPEMENT AU CŒUR DE LA RENCONTRE DE MADAME LE MINISTRE D’ÉTAT OULOTO-LAMIZANA AVEC SES PARENTS

Published

on

Le samedi 12 septembre 2026, la Ministre d’État Anne Désirée OULOTO-LAMIZANA était au domicile du doyen Tyeoulou Dyela Félix, sis à Abidjan Cocody -Attoban entourée des parents du canton Nidrou, dans le département de Toulepleu.

Un moment chaleureux de retrouvailles, d’écoute et de partage avec ses aînés, ses frères, ses sœurs et l’ensemble des cadres qui, au fil des années, l’accompagnent avec bienveillance de leurs conseils et de leurs bénédictions.

Dans une atmosphère conviviale, la Ministre d’État est revenue sur les avancées enregistrées dans la région : désenclavement routier, renforcement des infrastructures sanitaires et accès à l’électricité, désormais effectif à 100% dans le canton Nidrou.

Les échanges ont également ouvert une fenêtre sur l’avenir, avec les perspectives 2026-2030 : consolider les acquis, accélérer la transformation de la région et améliorer durablement le quotidien des populations.

En clôturant la rencontre, la Ministre d’État, ministre de la Fonction Publique et de la modernisation de l’administration, présidente du conseil régional du Cavally a exprimé sa gratitude : « Merci au doyen Tyeoulou Dyela Félix pour son accueil fraternel et ses sages conseils. Merci aux forces vives du canton Nidrou pour leur confiance et leur engagement constant aux côtés du Président Alassane OUATTARA. »

Par Kevin Bakou

Continue Reading

Société

EMAPE : A Pakouabo, le planetGOLD mise sur le financement et les technologies sans mercure

Published

on

Les acteurs de l’Exploitation minière artisanale et à petite échelle (EMAPE) de l’or sont appelés à passer du constat des difficultés à la recherche de solutions concrètes. C’est l’un des principaux enseignements de l’Atelier annuel des Parties Prenantes 2026 du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, organisé jeudi 10 septembre 2026 dans la salle de réunion de la Sous-préfecture de Pakouabo.

Placée sous le thème « Vers une exploitation aurifère sans mercure et inclusive : renforcer la transition écologique et l’accès aux services financiers pour les communautés du secteur de l’EMAPE de l’or », la rencontre a réuni représentants de l’administration, collectivités territoriales, communautés minières, coopératives, institutions financières, compagnies minières, équipementiers, universitaires, société civile et médias.
Représentant le Préfet de la région de la Marahoué, Préfet du département de Bouaflé, le Sous-préfet de Pakouabo, Gbadeu Sigbeu Donatien, a remercié les organisateurs pour le choix porté sur sa localité pour abriter cet atelier annuel.
L’objectif était clair : identifier les conditions permettant aux exploitants et aux coopératives de franchir un nouveau cap dans la professionnalisation de leurs activités.
Le financement, un levier de transformation
Au cœur des échanges, l’accès aux équipements modernes s’est imposé comme une préoccupation majeure. Comment permettre aux coopératives d’investir dans des technologies plus performantes sans supporter immédiatement le poids d’un investissement important ?
Le leasing d’équipements a été présenté comme une piste de financement susceptible de faciliter cette transition. Ce mécanisme pourrait permettre aux exploitants d’accéder à des équipements modernes tout en limitant la pression financière liée à leur acquisition.
Cette réflexion s’est prolongée autour de la rentabilité des technologies sans mercure, à travers le thème « Rentabilité des technologies sans mercure – Investir pour gagner plus ». L’objectif était notamment de déconstruire l’idée selon laquelle l’abandon du mercure serait nécessairement synonyme de coûts supplémentaires et de baisse de rentabilité.
Les interventions d’Activa Assurances, d’Atlanta Assurances, de Koss Technologie SARL, du Dr Keita Moussa et des experts de l’ONG IMPACT ont mis en évidence le lien étroit entre financement et structuration des activités.
Pour accéder davantage aux services financiers, les acteurs doivent notamment renforcer la formalisation, la traçabilité, la transparence dans la gestion et les compétences.
« Quand l’activité évolue, il faut accepter de passer à une étape supérieure », a souligné le président du Comité de pilotage du projet planetGOLD Côte d’Ivoire, Dr Franck Aimé Esso.
Produire de l’or sans sacrifier l’environnement
Pour les participants, la transformation du secteur ne peut cependant être dissociée des enjeux environnementaux et sanitaires. Le creusage anarchique et l’utilisation du mercure demeurent des pratiques préoccupantes pour les écosystèmes et la santé humaine.
Directeur du Centre ivoirien antipollution (CIAPOL), le Professeur Yapo Ossey a appelé les acteurs à davantage de responsabilité, notamment dans la perspective de préserver les ressources naturelles pour les générations futures.
Le choix de Pakouabo revêt, à cet égard, une portée particulière. Située dans la zone de Bouaflé, territoire d’intervention de planetGOLD Côte d’Ivoire, la localité constitue un espace de mise en œuvre de l’Approche Juridictionnelle et Paysagère, qui vise à renforcer la coordination des acteurs autour de l’EMAPE et de la gestion durable des ressources.
À travers cet atelier, planetGOLD Côte d’Ivoire entend ainsi faire évoluer le modèle de l’EMAPE autour d’un triptyque : formaliser, financer et produire autrement. L’ambition est de faire émerger une exploitation aurifère plus formelle, plus sûre, inclusive et économiquement viable, progressivement débarrassée du mercure. L’enjeu dépasse donc la seule activité minière : il s’agit de faire de l’or une source de développement sans compromettre la santé des populations ni l’environnement.

Natacha kouakou

Continue Reading

Société

Crise du café-cacao : le SYNAP-CI prépare la riposte du 16 septembre

Published

on

La crise qui secoue la filière café-cacao prend une nouvelle tournure. Le Syndicat national des producteurs de café-cacao de Côte d’Ivoire (SYNAP-CI) prépare une mobilisation pour le 16 septembre 2026, avec le soutien annoncé de l’ensemble des organisations de producteurs.

Sur le terrain, les difficultés persistent. Des stocks résiduels de la campagne 2025-2026 demeurent, selon le SYNAP-CI, entre les mains de nombreux producteurs. Leur écoulement reste une préoccupation majeure pour les planteurs, confrontés à des difficultés financières alors que la nouvelle campagne se profile.

À cette situation s’ajoute le nouveau prix annoncé pour la campagne 2026-2027. Son niveau suscite de fortes inquiétudes chez les producteurs, qui estiment que leurs revenus restent sous pression face aux charges de production, de transport et d’entretien des plantations.

La commercialisation et les nouvelles exigences liées à la traçabilité constituent également des préoccupations dans la filière. Pour les organisations de producteurs, ces difficultés successives fragilisent davantage les conditions de vie des planteurs.

Le SYNAP-CI prépare la mobilisation

Face à cette situation, le SYNAP-CI a adressé un préavis de grève au ministre de l’Agriculture, du Développement rural et des Productions vivrières. La date du 16 septembre 2026 est ainsi retenue comme échéance pour le mouvement annoncé.

Le syndicat assure qu’il n’agit pas seul. L’ensemble des organisations de producteurs sont annoncées aux côtés du SYNAP-CI dans cette démarche. Une mobilisation collective destinée à faire entendre les revendications des producteurs et à obtenir des réponses aux difficultés qui affectent la filière.

Avant cette échéance, le président national du SYNAP-CI convoque les coordinateurs et délégués à une importante réunion de concertation. Elle aura lieu dimanche 13 septembre 2026, à 10 heures, au bureau régional du SYNAP-CI à Daloa.

Cette rencontre doit permettre d’examiner la situation, d’harmoniser les positions et de définir les dernières dispositions à prendre avant la date annoncée de la grève.

Présentée comme « exceptionnelle et décisive », la réunion de Daloa doit également permettre de renforcer la cohésion entre les différentes structures du syndicat et de préparer la mobilisation sur le terrain.

À trois jours de la grève annoncée, le SYNAP-CI et les autres organisations de producteurs veulent donc parler d’une seule voix. L’enjeu est désormais de trouver des réponses aux préoccupations liées aux stocks résiduels, au prix du cacao et aux conditions générales de commercialisation, dans une filière qui traverse une période de fortes tensions.

Natacha kouakou

Continue Reading

Actualité