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Politique

Depuis Kahankro, le délégué communal Pdci Ange N’dakpri frappe fort et dénonce le mal qui mine la maison

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Ange N’dakpri:  » Je ne sais pas comment je vais faire pour accompagner le choix du parti parce qu’il n’est pas membre de ma délégation. Il faut donc qu’on me donne un document qui atteste de sa réintégration, et à ce moment là, cela nous donne de la perspective pour apprécier quelle est la démarche à suivre. Ayons l’humilité et la sagesse de pouvoir s’asseoir et de régler ce problème de fond, et là, la voie va se dégager. Sinon, si on ne l’a pas réglé, tout ce que nous sommes en train de faire, c’est du pipo. »

Le dimanche 21 mai dernier, Kahankro, village de la commune de Toumodi a été le théâtre de la réunion tournante de la délégation communale Pdci-Rda. Sous le préau dudit village, avaient pris place tout le personnel politique de ladite délégation, à savoir toutes les instances statutaires et les militants locaux du parti doyen. Empêché pour des raisons purement professionnelles, le délégué communal Félix Ange N’dakpri candidat à la candidature pour les municipales qui n’avait pas été retenu a rencontré officiellement ce jour du dimanche 21 mai les membres de sa délégation. Le point 3 de l’ordre du jour relatif aux élections locales s’est imposé comme sujet majeur. Aussi, l’assistance a t-elle eu droit à un grand oral de la part du délégué Félix Ange N’dakpri. Voici les points saillants de sa communication: « …Comme je l’ai dit, je prends acte des décisions du parti en tant que personnalité politique, en tant que premier responsable de la délégation représentant le président du parti à Toumodi. Je prends acte des décisions du parti par respect pour le président du parti. Quand j’ai fini de prendre acte, je suis un être humain, je suis un militant, j’ai aussi mon point de vue que je pense partager, et il est important que je puisse le partager. J’ai quelques réserves sur la façon dont on fait la politique Pdci-Rda à Toumodi. J’ai des questionnements. Et moi en tant que gardien du temple, en tout cas pour le moment, c’est à moi qu’on a confié le Pdci-Rda. Et si je dois veiller sur le Pdci-Rda, il y a les textes du parti sur lesquels je dois m’appuyer. Le Pdci-Rda est un parti qui a des textes et un règlement intérieur. J’ai été moi-même candidat à la candidature. J’ai salué la mise en place des commissions et sous commissions qui ont auditionné les candidats. C’était une démarche démocratique. Mais après le parti a fait des choix. Quand on va competir, et on dit que toi on t’a choisi, toi on ne t’a pas choisi, en principe on doit te dire pourquoi on ne t’a pas choisi pour que cela te permette la prochaine fois de te corriger si tu veux aller competir. En 2019, on est nommé à la délégation, le délégué de l’époque c’était N’Dri Kouadio Pierre Narcisse et j’étais son permanent. Au sortir d’une réunion, nos frères le maire Idrissa Kone, le premier adjoint au maire Hervé Alliali et les conseillers Philippe Alliali et Yao Bertin adressent un courrier officiel au délégué, copies au Secrétaire Exécutif et à un autre cadre du parti pour informer de leur démission du bureau de la délégation, une démission écrite, les courriers sont là. Aujourd’hui au moment où on doit choisir le candidat du parti, j’ai du mal à comprendre comment ça se fait que c’est un militant qui a démissionné donc il n’est plus dans la maison, c’est sur lui que le choix se porte. Cela me dérange au plus haut point. On n’a pas l’habitude ici à Toumodi de régler les problèmes parce qu’on prend toujours les problèmes superficiellement et on ne les règle pas dans le fond, et c’est ce qui fait que notre parti est en train de chanceler, le navire tangue. On prend tous les problèmes comme des épreuves de force, alors qu’il ne s’agit pas d’une épreuve de force, il s’agit de faits. Je ne suis pas dans les problèmes de personnes. Alors, la difficulté qui se présente à nous actuellement est laquelle? Nous en tant que délégation, en principe conformément aux textes, on doit venir nous donner le candidat du parti, et nous on doit prendre le candidat du parti pour le présenter et déployer tout le dispositif pour battre sa campagne pour que le parti gagne. Mais moi en tant que délégué, je fais comment si la personne qui a été choisie a démissionné de ma délégation? Je fais comment? Je ne sais pas. Si on veut aller de l’avant et qu’on veut s’assurer de pouvoir gagner, il faut que ce problème qu’on a étouffé, qu’on a jamais pu régler, il faut qu’on le règle. Il faut qu’on me donne un document qui me dit qu’il est dorénavant, qu’il est réintégré dans la délégation (un courrier ou autre chose). Si j’ai ce document, en ce moment là, cela nous donne de la perspective pour apprécier quelle est la démarche à suivre. Il faut qu’on arrête de faire comme s’il n’y a rien. De plus, il y en a qui disent que tous les élus sont automatiquement délégués, sauf l’elu de Toumodi. Qu’on nous montre dans les textes un article où cela est écrit. Il faut qu’on aie tous l’humilité et la sagesse de pouvoir s’asseoir et de régler ce problème de fond là, et si on a réussi à le regler, en ce moment là, la voie va se dégager, mais si on ne l’a pas réglé, tout ce que nous sommes en train de faire, c’est du pipo. Nous ne sommes plus sur un territoire conquis. « 
Pour conclure, le délégué Ange Félix N’dakpri a engagé toutes les forces vives de la délégation communale pour régler ce problème pour le bonheur du Pdci-Rda à Toumodi. Dans le cas contraire, la responsabilité serait collective

Allassane Digbeu

Politique

Odienné 2 : des secrétaires de section demandent de nouvelles élections au RHDP

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La contestation se poursuit au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix. Réunis ce samedi 23 mai 2026 au siège du parti à Bako, plusieurs secrétaires de section, cadres, présidents de comités de base et militants ont réclamé l’organisation de nouvelles élections internes au sein du RHDP local.

Cette réunion de protestation avait pour principal point de discorde la gestion du secrétaire départemental, Koné Bouakary, vivement contestée par une partie de la base militante.

Au cours des échanges, plusieurs intervenants ont dénoncé un fonctionnement jugé peu inclusif ainsi qu’un manque de dialogue avec les structures de base du parti.

Prenant la parole au nom des protestataires, Koné Adama, cadre du département politique et porte-parole du collectif, a affirmé que de nombreux militants ne se reconnaissent plus dans la direction actuelle.

« Nous ne nous reconnaissons plus dans la gestion de Monsieur Koné Bouakary et nous demandons au parti, à la direction, que soient organisées de nouvelles élections dans notre département politique afin que nous puissions désigner ensemble une nouvelle tête », a-t-il déclaré.

Une contestation qui s’élargit

Selon plusieurs participants, le malaise au sein des structures locales du RHDP dure depuis plusieurs mois. Les militants reprochent notamment au secrétariat départemental l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation et une gestion jugée trop centralisée.

Pour les protestataires, cette situation risque d’affaiblir le parti à l’approche des prochaines échéances électorales.

« Les échéances qui nous attendent sont très importantes », a insisté Koné Adama, appelant à une nouvelle dynamique politique dans le département Bako–Bougousso.

« Les trois quarts des secrétaires de section ne veulent plus de lui »

Les organisateurs de la rencontre assurent que la contestation bénéficie désormais d’un large soutien parmi les responsables locaux du parti.

Selon le porte-parole du collectif, « les trois quarts des secrétaires de section » du département politique seraient favorables à un changement de direction.

« Ils ne veulent plus de Koné Bouakary comme secrétaire départemental », a-t-il soutenu devant les militants réunis à Bako.

Les secrétaires de section auraient ainsi chargé plusieurs cadres du parti de porter leurs revendications auprès de la haute direction du RHDP.

Le Directoire du RHDP interpellé

À travers cette mobilisation, les militants et responsables locaux souhaitent attirer l’attention du Directoire du RHDP sur les tensions internes qui secouent actuellement le département politique Odienné 2.

Les protestataires espèrent une réaction rapide de la direction du parti ainsi que l’organisation de nouvelles élections internes afin de restaurer la cohésion et relancer les activités politiques dans la zone de Bako–Bougousso.

Natacha kouakou

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Politique

Didievi/ Remobilisation de la jeunesse PDCI pour les prochaines conquêtes

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Depuis Didievi, Cherif Osman lance:
 » En 2030, l’élection qui aura lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. »

L’esplanade de la maison du PDCI RDA a Didievi a servi de théâtre a la grande cérémonie initiée par la jeunesse PDCI RDA locale. C’était le mercredi 13 mai dernier. Il s’agissait en réalité d’une conférence dont le theme s’intitule:  » Tous ensemble, redynamisons la jeunesse PDCI de Didievi pour la reconquête du pouvoir d’Etat.  » L’invité spécial de cette rencontre n’était autre que Cherif Osman le président de la coalition des leaders de jeunesse PDCI RDA . L’on pouvait noter une forte mobilisation des differentes structures du parti, a savoir l’Ujpdci, L’Ufpdci, ainsi que de nombreux militants composés de chefs traditionnels, de sympathisants. Les forces de l’ordre assuraient la securite. La loge officielle a enregistré la présence de Monsieur Maxime Boni fils de Didievi, opérateur économique et membre du Grand Conseil Régional représentant le vice-président du PDCI RDA N’Guessan Édouard député de Didievi parrain de la conférence. A ses côtés, avaient pris place le conférencier du jour Cherif Osman et les responsables politiques locaux du parti octogénaire. Les différentes allocutions ont vite situé l’auditoire sur le cadre et l’enjeu de cette cérémonie. En effet, il était question de redynamiser la jeunesse PDCI locale pour gagner les batailles futures avec pour objectif principal le retour du PDCI RDA au palais présidentiel. C’est pourquoi, le représentant du parrain Maxime Boni a dit ce qui suit:  » La jeunesse doit être au coeur du renouveau de notre parti. Elle doit être engagée, forte, mobilisée et unie autour des valeurs de solidarité et d’engagement héritées du président Houphouet Boigny et aujourd’hui portées par le président Tidiane Thiam en passant par notre regretté le président Henri Konan Bédié. La reconquête du pouvoir d’Etat ne sera possible que par le travail, la cohésion et la mobilisation de toutes les forces vives du parti, notamment notre jeunesse qui constitue l’énergie et l’avenir du PDCI.  » Après ces mots, Maxime Boni en sa qualité de représentant du parrain a déclaré ouverte ladite conférence.

Le Conférencier Cherif Osman très attendu est allé droit au but:
 » Nous avons constaté une baisse de la mobilisation générale de plus en plus progressive des jeunes du PDCI RDA. Et la, on ne peut pas rester silencieux sans réagir. On ne peut pas rester silencieux pendant 4 ans 5 ans et revenir en 2029 dire que nous avons un candidat. Pour nous, il s’agissait de sonner la mobilisation et signifier à notre jeunesse de façon régulière que nous avons un président qui s’appelle Tidiane Thiam qui est le candidat naturel du PDCI RDA que nous vendons pour 2030. Parce que nous avons foi qu’en 2030, l’élection qui va avoir lieu sera une élection de passation de génération entre le président Alassane Ouattara et le président Tidiane Thiam. C’est notre foi. En 2030, il y aura changement de président. Le président sera Tidiane Thiam. C’est ce message que nous passons. En même temps, nous continuons de dire a la jeunesse qu’il faut qu’ils investissent déjà les quartiers. Il ne faudrait pas attendre à la fin pour faire ce travail. Nous avons les municipales qui arrivent bientôt. Didievi est une base quand même historique. Cela fait trois élections ou Didievi perd les municipales. C’est vrai qu’on gagne toujours les législatives avec les villages. Mais pour nous, ce n’est pas concevable. Il faut se battre encore pour gagner les municipales. Au niveau de notre stratégie a adopter, nous avons privilégié le porte a porte. En politique, la meilleure façon de convaincre une personne, ce n’est pas au meeting. C’est plutôt le corps a corps. « 
Avant de boucler son intervention et attendre les questions et les préoccupations des uns et des autres, Cherif Osman a fait la précision suivante:
 » Nous avons décidé de sillonner les communes pour sensibiliser la jeunesse; qu’elle se mobilise et qu’à Didievi, les jeunes bougent pour la victoire aux municipales. « 

Au final, Cherif Osman président de la coalition des leaders de jeunesse du PDCI RDA a lance un vibrant appel:  » Nous demandons aux jeunes de s’investir avec nous, de se battre avec nous. Ce combat, nous allons le mener ensemble. »

Après quoi, les questions de toute nature ont fuse de partout. Le Conférencier avec la sagesse comme vertu enseignée au PDCI RDA a répondu sans faux fuyants aux préoccupations des uns et des autres. Toutefois, il a invité l’auditoire a rester focus sur l’essentiel qui se résume au combat que les jeunes doivent mener en investissant déjà les quartiers pour prêcher l’évangile du PDCI RDA.

Alassane digbeu

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Politique

RHDP à Bako–Bougousso : la colère des militants remonte jusqu’au Directoire

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Le malaise interne au sein du département politique Odienné 2 (Bako–Bougousso) du Rassemblement des Houphouëtistes pour la Démocratie et la Paix prend une nouvelle tournure. De plus en plus critiques à l’égard du fonctionnement local du parti, des secrétaires de section, cadres et militants ont décidé de porter leurs revendications devant la haute direction du RHDP.

Les 10 et 11 mai 2026, plusieurs rencontres organisées à Bougousso et à Férémandougou ont permis aux responsables locaux d’exprimer leur mécontentement face à ce qu’ils considèrent comme une crise persistante au sein des structures du parti dans la zone de Bako–Bougousso.

À l’issue de ces échanges, différents rapports ont été transmis au Directoire du RHDP par Hien Sié Yacouba, sous couvert du coordonnateur principal du RHDP du Denguélé. Dans ces documents, dont nous avons reçu copie ce vendredi 15 mai 2026, les contestataires dénoncent une gestion « opaque », « centralisée » et « inefficace » du secrétariat départemental conduit par Koné Bouakary.

Une base militante de plus en plus frustrée

Selon plusieurs militants, les tensions internes remontent à la mise en place du secrétariat départemental en juillet 2023. Malgré les appels à l’unité lancés à plusieurs reprises par le ministre Gaoussou Touré, coordonnateur principal du RHDP du Denguélé, les divergences se seraient accentuées au fil des mois.

Les responsables locaux dénoncent notamment l’absence d’activités politiques régulières, le manque de concertation avec les structures de base ainsi qu’une faible implication des militants dans les prises de décisions.

« Les militants ne se reconnaissent plus dans le fonctionnement actuel du parti », confie un cadre local ayant participé aux différentes réunions.

À Férémandougou, les secrétaires de section réunis dans le canton Gbrangala ont également évoqué l’absence d’un bureau départemental véritablement opérationnel et le manque de transparence dans la gestion des ressources du parti.

Koné Zackaria également ciblé

Au cours des discussions, plusieurs intervenants ont également mis en cause Koné Zackaria, délégué de zone de Bako pour les cantons Gbrangala et Sienko, vice-président du Conseil régional du Kabadougou et député suppléant de l’honorable Cédric Diarra.

Certains militants lui reprochent, aux côtés de Koné Bouakary, de concentrer les responsabilités politiques autour d’un cercle restreint de collaborateurs, au détriment d’une gestion plus ouverte et inclusive.

Le Directoire appelé à agir

Face à la montée de la contestation, les cadres et militants disent désormais attendre une réaction du Directoire du RHDP. Ils souhaitent une profonde réorganisation du département politique Odienné 2 afin de restaurer la confiance entre les dirigeants locaux et la base militante.

Pour plusieurs observateurs, cette crise interne intervient dans un contexte sensible, à l’approche des prochaines échéances électorales en Côte d’Ivoire, où la mobilisation des structures locales du parti sera déterminante.

Natacha kouakou

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